Les consommateurs des pays européens pourraient économiser jusqu’à 450 euros en frais bancaires et prudentiels par année en gérant de manière électronique leurs contrats de crédit et d’assurance avec la technologie des registres distribués, également connue sous le nom de «blockchain».

 Selon une étude du Digital Transformation Institute (DTI) de Capgemini, les contrats électroniques devraient commencer à s’imposer sur le marché à compter de 2020. Les «smart contracts» se présentent sous la forme d’accords reconnus légalement qui, comme c’est le cas des contrats traditionnels se présentant sous forme papier, sont associés à une série de conditions générales. Contrairement aux actes écrits conventionnels, ils sont programmés et gérés par des registres distribués, tels que ceux qui sont utilisés pour les bitcoins.

Des logiciels exécutent de manière entièrement automatique des actions telles que des paiements dès que les conditions du contrat sont remplies et sans qu’il soit nécessaire de procéder à aucune autre opération de contrôle manuel. Des institutions leader du secteur de la banque et des assurances tels que BNP Paribas, le Credit Suisse, la Deutsche Bank et l’Allianz expérimentent déjà de telles solutions inspirées de la technique dite du «blockchain».

Pour en savoir plus: www.de.capgemini-consulting.com/blockchain-smart-contracts