En dépit de la stratégie de lutte contre le blanchiment d’argent et les règles croissantes, les banques qui ont un siège en Suisse et au Liechtenstein gèrent des fortunes de leurs clients presque aussi importantes que lors de l’année record 2007. Elles sont pourtant préoccupées par leur futur positionnement stratégique et la mise en œuvre de stratégies de croissance.

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Les établissements bancaires traditionnels ont toutes les peines du monde à tenir la dragée haute aux nouveaux acteurs de l'ingénierie financière. Les banques suisses sont pourtant classées en cinquième position en tête du classement mondial des établissements financiers proposant les meilleurs services bancaires et répondant le mieux aux attentes de leurs clients.

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Le manque de personnel spécialisé affecte tout autant les banques que les autres secteurs. Alors qu’elles misent déjà sur le potentiel de la main-d’œuvre suisse, elles continueront d’avoir recours à des spécialistes étrangers. Les nouvelles mesures bureaucratiques telles que le contrôle des salaires sont par ailleurs fermement rejetées.

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Des tractations sont en cours entre la banque genevoise Edmond De Rothschild et la société B-Source dans l'optique d'une amélioration des services bancaires de l'établissement financer basé à Genève.

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Le projet d’ordonnance révisée de la FINMA sur le blanchiment d’argent grâce auquel l’établissement de relations d’affaires via Internet pourrait bientôt devenir réalité. Le nouvel article 47, paragraphe 2 permet l’attestation électronique de l’identité d’un cocontractant selon la Loi fédérale du 19 décembre 2003 sur la signature électronique (SCSE).

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En reprenant les activités de banque privée de la filiale suisse de la Banque Royale du Canada, l'établissement genevois dope la valeur totale de ses avoirs sous gestion, qui attendront au total 40 milliards de francs après la fusion des activités de gestion patrimoniale.

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L'activité de gestion de fortune doit s'adapter aux attentes actuelles de leur riche clientèle, en particulier de celle âgée de moins de 45 ans, faute de quoi leur degré de satisfaction risque d'en pâlir, révèle une enquête réalisée par Capgemini et RBC Wealth Management. Les cabinets de gestion de fortune doivent mieux tenir compte des besoins de leur jeune clientèle, faute de quoi ils risquent d'en faire les frais.

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