Les fabricants d'articles de marque dépasse la barre des 10 milliards

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En 2008, le chiffre d'affaires net total des 97 membres de Promarca a progressé de 5,27% par rapport à l'exercice précédent. Il dépasse pour la première fois la barre des 10 milliards francs.

 

L'Union suisse de l'article de marque Promarca regrette par contre la situation qui règne au sujet des copies de produits de marque. Pour les titulaires des marques copies, le manque à gagner est énorme. La mollesse avec laquelle la loi est appliquée en Suisse, par exemple pour imposer la protection des marques de forme et de couleur, est incompréhensible. Alexander Jost, président de l'association, exige que les autorités et la justice prenne des mesures plus sévère à l'encontre de ceux qui profitent de cette situation.

 

Un marché semé d'embûches

Le marché suisse n'est pas un terrain facile pour les fabricants d'articles de marque en raison de la forte concentration du commerce et de la puissance des grands distributeurs, des coûts élevés, de la pression sur les marges et de la taille restreinte du marché indigène.

A ces difficultés viennent encore s'ajouter des imitations de produits par le commerce de détail et des producteurs insiste l'Union suisse de l'article de marque Promarca.


Le profiteurs abusent du succès des marques

En Suisse, la loi est appliquée avec beaucoup de laxisme en ce qui concerne les copies et des imitations, par exemple par les grands distributeurs. Cette situation a pour effet de favoriser l'attitude consistant à tirer abusivement profit des investissements consentis par les fabricants dans la recherche, l'innovation et le marketing.

Par ailleurs, l'application systématique de la protection des marques, qui s'est développée ces dernières années avec la possibilité de déposer des marques de forme et de couleur, n'est pas concrétisée. «Les copies sont non seulement contraires aux règles de l'éthique, mais aussi nuisibles pour l'économie publique! Il appartient aux autorités politiques et judiciaires de respecter le développement du droit des marques» plaide Alexander Jost.

Dans le cas contraire, la propension des fabricants d'articles de marque à investir dans la recherche et l'innovation risque de diminuer toujours plus.