La sécurité des communications reste critique

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Les directives des entreprises reste souvent en marge des préoccupations des employés.

Près d'un employé sur deux ignore les directives des son entreprise en matière de sécurité de leur informatique. Et ils le font essentiellement de manière à pouvoir travailler de manière plus efficace. De plus, un employé sur quatre ignore que de telles directives existent. Ces constations ressortent d'une enquête réalisée à partir d'un échantillon de plus de 2600 utilisateurs de l'informatique et décideurs dans 13 pays à l'initiative de la société Cisco.

Selon cette étude, 82% des entreprises disposent de directives dédiées à l'utilisation des portails vidéo et Web 2.0 ainsi que des appareils mobiles. Pourtant, 64% des usagers estiment que celles-ci pourraient être améliorées. Et seulement 16% des entreprises rappellent le contenu de ces directives une fois par mois. Elles sont 35% à le faire une fois par trimestre et 32% une fois par année.

Les interdictions générales ne s'avèrent pourtant pas le meilleur moyen d'arriver à ses fins, précise-t-on bien volontiers chez Cisco. Les entreprises doivent faire preuve de souplesse plutôt que d'ériger un arsenal de règles qui ne pourront pas être respectées dans les faits dans un monde entièrement numérisé. Il s'agit donc de mettre en place des mesures qui restent en marge de la légalité sans pour autant empêcher ou freiner une communication qui s'établit aujourd'hui par le biais de la vidéo, de dispositifs mobiles ou de réseaux de collaboration. Ce qui était jusqu'ici considéré comme un facteur de risque peut désormais être mieux maîtrisé en mettant en place un réseau dont l'architecture tient compte de ces exigences. C'est en particulier le cas du réseau CBN (Cisco Borderless Network).

Pas moins de 68% des décideurs en matière informatique reconnaissent que la communication par vidéo va gagner en importance au cours de ces prochaines années. Seules 59% des entreprises disposent en moyenne des équipements techniques permettant de le faire. En Inde, ce pourcentage atteint 87%, en France 40%, en Grande-Bretagne et en Allemagne 45%.