Les banques forcées d'améliorer leurs réserves

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Echaudés par les risques de faillites des grandes banques, les gouvernements entendent les forcer à améliorer leurs fonds propres.

A l'instar de ce que les gouvernements américains et anglais sont en train de mettre en place, la France et l'Allemagne prévoient d'instaurer des mesures visant à réduire les risques liés aux établissements bancaires trop importants pour les laisser partir en failite ("to big to fail"). Ces mesures préfigurent ce qui risque bien de s'étendre à l'ensemble de l'Europe, si ce n'est de la Planète. Il faudra cependant encore que les décisions des gouvernements ne se heurte pas aux résistances des groupes de pression des milieux de la finance. Ceux-ci voient en effet d'un mauvais oeil l'interviention des gouvernements dans la marque de leurs affaires. Mais les banques n'en ont qu'à s'en prendre à elles-mêmes.

Cela fait en effet déjà longtemps qu'elles auraient dû se prémunir des risques parfois inconsidérés qu'elles prennent sans intégrer cette dimension dans la marche de leurs affaires au jour le jour. Elles aurait éviter les drames dont se plaignement aujourd'hui les épargnants et les gouvernements qui sont venus à leur rescousse.

Les établissements financiers n'ont pas compris qu'à l'origine, leur survie passait par une meilleure solidarité entre eux. La constitution d'un fonds commun à l'image de qu'ont mis sur pied les voyagistes aurait été une solution qui aurait évité une interviention étatique désormais inéluctable. Les consommateurs aurait ainsi eu le choix d'opter pour un établissement labélisé offrant un meilleur niveau de sécurité ou non.