Annuaires: ne pas tomber dans le piège

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Les entreprises et particuliers qui se laissent tenter par des propositions d'inscriptions dans des annuaires téléphoniques ou des registres de sociétés croient souvent qu'il s'agit de documents oficiels alors que les sociétés qui les incitent à répondre agissent de manière peu scrupuleuse.

Les organismes laissant sous-entendre ou dont la présentation de la correspondance laisse croire qu'il s'agit de documents officiels et proposant des inscriptions dans des répertoires ou annuaires pseudo officiels ne désarment pas malgré toutes les mises en gardes lancées jusqu'ici par les personnes qui se sont déjà faites prendre au piège. Ils utilisent des subterfuges très étudiées et les termes du contrat qu'ils demandent de signer sont souvent à la limite de l'escroquerie, car souvent écrits en tous petits caractères. Le seul conseil que l'on peut donner aux entreprises et de ne surtout pas répondre, même si ces propositions paraissent gratuites au premier abord.
Ces arnaques prennent une telle tournure que le Confédération, par la biais du Secrétariat à l'économie (Seco) a décidé de mettre en garde les entreprises et de dénoncer leurs méthodes. En effet, en 2007, près de 800 réclamations pour concurrence déloyale ont été déposées auprès du SECO; 530 d'entre elles concernaient des «arnaques à l'annuaire»: les entreprises sont incitées à s'inscrire à des annuaires du type «Les Pages Jaunes».
Ces inscriptions, qui ont toutes les apparences de la gratuité, s'avèrent être après coup des contrats à titre onéreux. Dans ce contexte, le Seco publie la brochure d'information «Attention à l'arnaque à l'annuaire», destinée à montrer aux entreprises comment se protéger contre ces pratiques commerciales