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L’étude de Manpower sur les perspectives d’emploi en Suisse pour le premier trimestre 2012 indique que sur les 754 employeurs interrogés, une très large majorité n’envisagent aucun changement.

La prévision nette d’emploi désaisonnalisée s’établit  à 0%. Ce résultat est en diminution de 2 points en comparaison trimestrielle et de 4 points en comparaison annuelle. Le plus mitigé depuis le troisième trimestre 2010, ce résultat semble démontrer que les employeurs suisses ressentent le ralentissement de la dynamique de croissance.

«Etroitement liées à la crise de la dette et couplées à la problématique du franc fort, les incertitudes actuelles engendrent certainement une attitude attentiste des employeurs suisses qui  préfèrent évaluer les développements économiques avant d’entreprendre de nouveaux engagements», juge Urs Schüpbach, directeur général de Manpower Suisse.

 

Résultats par régions

Sur les sept régions sondées, trois présentent des perspectives de recrutement positives pour le premier trimestre 2012. La Suisse orientale (+11%) affiche la prévision nette d’emploi la plus élevée et la plus forte hausse en comparaison annuelle (8 points). A l’opposé, la Suisse centrale (-12%) rapporte le résultat le plus pessimiste et enregistre ses perspectives de recrutement les plus négatives depuis le lancement de cette étude en Suisse au troisième trimestre 2005, ainsi que les plus forts reculs en comparaison trimestrielle (14 points) et annuelle (19 points).

Les employeurs de la région de l'espace Mitteland (+4%) semblent plus optimistes, avec la progression la plus marquée en comparaison trimestrielle (12 points). Les deux pôles de croissance que représentent la région lémanique (-6%) et la région Zurich (+7%) enregistrent, pour la première fois, une baisse de 9 points en comparaison trimestrielle, alors que la deuxième maintient des prévisions identiques à celles du trimestre précédent.

«Le pessimisme exprimé par les employeurs de la région lémanique traduisent probablement les conséquences du franc fort. Cette problématique semble influencer la plupart des régions où l’emploi est étroitement lié au marché de l’exportation», précise Urs Schüpbach.

 

Résultats par secteurs d’activité

Les employeurs de  5 des 10 secteurs prévoient une  hausse  de leurs effectifs au prochain trimestre. Le secteur des activités financières, assurance, immobilier et services aux entreprises (+8%) présente les intentions d’embauche les plus positives, tandis que le secteur du commerce (-15%) anticipe la prévision nette d’emploi la plus pessimiste et son résultat le plus bas depuis le troisième trimestre 2009. «Les bonnes perspectives du secteur des activités financières, de l'assurance, de l'immobilier et des services aux entreprises corroborent la situation favorable des assurances et de l’immobilier, alors que le résultat plutôt maussade du secteur du commerce peut également s’expliquer par les difficultés liées au franc fort», souligne Urs Schüpbach.

Par rapport au trimestre précédent, le secteur de l'électricité, du gaz et de l'eau (+6%) montre le plus fort fléchissement (9 points), le secteur des transports, de l'entreposage et de la communication (-3%) enregistre, quant à lui, la hausse la plus marquée (12 points). Par contre, en comparaison annuelle, ce dernier affiche la plus forte baisse (13 points). Les employeurs du secteur de la construction (+2%)  présentent une évolution positive en comparaison trimestrielle (6 points) et annuelle (6 points)

 

Le canton de Fribourg peut prendre partiellement ou totalement en charge la part employeur des cotisations épargne versées à la caisse de prévoyance professionnelle.

Appelée 55+, cette mesure vise à encourager l'engagement des demandeurs d'emploi âgés de 55 ans et plus, dont les charges en matière de prévoyance professionnelle peuvent constituer un frein à l'embauche. L'Etat prévoit ainsi de prendre en charge 500 francs au maximum sur les cotisations versées chaque mois par l'entreprise à la caisse de pension de l'employé.

La durée de la contribution du canton varie selon l'âge du collaborateur: 18 mois pour une personne de 55 à 59 ans, 24 mois pour un sexagénaire et plus. Le soutien équivaut au remboursement de la part LPP d'un salaire allant jusqu'à 100'000 francs par année. L'employeur se voit ainsi reverser un montant pouvant aller au plus jusqu'à 13'000 francs. La mesure prend fin au plus tard lorsque l'employé atteint l'âge de toucher l'AVS.

Pour bénéficier de la mesure, l'entreprise doit entre autres avoir son siège ou l'une de ses succursales dans le canton et ne doit pas avoir procédé à des licenciements dans le but de pouvoir bénéficier de la mesure. L'engagement du nouvel employé doit être conclu sous la forme d'un contrat à durée indéterminée. Quant au demandeur d'emploi, il doit être domicilié dans le canton de Fribourg, être âgé de 55 ans au moins au début de la mesure, et être inscrit auprès d'un office régional de placement (ORP) depuis 6 mois au minimum.

L'entreprise désirant bénéficier de la mesure doit transmettre sa demande à l'ORP du demandeur d'emploi au plus tard 10 jours avant l'engagement. Après avoir statué sur la requête, l'office communique sa décision à la Caisse publique de chômage en vue du remboursement.

Cette mesure est financée par le fonds de relance de l'économie fribourgeoise à concurrence de 500'000 francs par année. Elle complète ainsi l'éventail de mesures mises sur pied au printemps 2009 par le Conseil d'Etat dans le cadre du plan cantonal de soutien en vue de contrer les effets de la crise dans le canton de Fribourg, doté de 50 millions de francs.

 

L'étude de Manpower sur les perspectives d'emploi en Suisse pour le troisième trimestre 2011 indiquent que sur les 766 employeurs interrogés, 85% ne prévoient aucun changement.

La prévision nette d'emploi désaisonnalisée s'établit à +7%, en hausse de 6 points en comparaison trimestrielle et de 7 points en comparaison annuelle. Sur les sept régions sondées, six présentent des perspectives de recrutement positives pour le troisième trimestre 2011. La Suisse du Nord-Ouest (+17%) affiche la prévision nette d'mmploi la plus élevée ainsi que les plus fortes progressions en comparaison trimestrielle (15 points) et annuelle (25 points).

A l'opposé, la Suisse orientale (-3%) anticipe le seul résultat négatif des régions ainsi que les baisses trimestrielle (3 points) et annuelle (12 points) les plus marquées. Alors que la Suisse orientale n'a pas été touchée aussi fortement que d'autres régions par la crise, les difficultés du secteur touristique dues à la faiblesse de l'euro pèsent aujourd'hui sur son économie. En outre, elle compte un grand nombre de PME qui sont généralement plus prudentes que les grandes entreprises actives au niveau international.

La région zurichoise (+9%) enregistre une légère hausse par rapport au trimestre précédent (1 point), mais une diminution en comparaison annuelle (6 points). La région lémanique (+2%), quant à elle, affiche une augmentation de 1 point en comparaison trimestrielle et de 13 points par rapport à la même période en 2010.



Résultats des secteurs d'activité

Les employeurs de 7 des 10 secteurs prévoient une hausse de leurs effectifs pour la période allant de juillet à fin septembre 2011. Pour le huitième trimestre consécutif, le secteur financier, des assurances, de l'immobilier et des services aux entreprises (+18%) revèle les intentions d'embauche les plus favorables. A l'inverse, le secteur Commerce (-8%) enregistre la prévision nette d'emploi la plus pessimiste ainsi que la plus forte baisse en comparaison trimestrielle (9 points). Le secteur de commerce peine encore à retrouver le chemin de la croissance, mais la reprise de l'emploi devrait encourager à nouveau la consommation.

En comparaison trimestrielle, le secteur Services publics et sociaux (+13%) affiche la plus forte progression (16 points). Par rapport au 3e trimestre 2010, le secteur Industrie manufacturière (+11%) rapporte la croissance la plus importante (23 points) alors que le secteur Hôtellerie et restauration (-4%) s'attend au plus fort recul (13 points). Le secteur Construction (+7%) est en hausse en comparaison trimestrielle (8 points) et annuelle (9 points).

 

Qui sait si, un jour, faisant fi de votre fierté, vous ne serez pas tout heureux de retrouver un emploi chez votre ancien patron. Et lui de même.

La réussite de sa carrière dépend de la qualité de son réseau. Cela signifie qu'il faut aussi ménager ses contacts avec son ancien chef. Et grâce aux réseaux sociaux, il est ainsi plus facile de renouer des liens avec son précédent employeur et de décrocher un emploi à son service. Il s'avère en effet que la majorité des employeurs est prête à donner une deuxième chance à un ancien employé.

Pour les employés qui envisagent de changer de travail, les opportunités de trouver un nouvel emploi, cela fait longtemps qu'elles n'ont pas été aussi favorables que maintenant. Mais pour cela, il faut être ouvert à toutes les possibilités qui s'offrent à eux et ne doivent pas exclure catégoriquement un retour auprès de son ancien employeur. Les réticences à retourner travailler pour celui-ci sont le plus souvent injustifiées.

Une enquête réalisée par le cabinet de recrutement Robert Half révèle qu'en Suisse, deux tiers des responsables d'entreprise se réjouissent d'accueillir de nouveau un ancien collègue. En Suisse, plus de la moitié des personnes interrogées sot d'avis qu'une entreprise ne devrait pas lasser partir un employé qui veut quitter de son propre chef et de devrait lui proposer délibérément un autre poste. Les chances qu'elles soient acceptées sont très élevées. Près de trois quarts des spécialistes des finances ou des ressources humaines seraient même prêts à annuler leur congé si leur employeur leur offrait de meilleures conditions de travail.

 


 

Trois règles d'or pour se frayer la voie à un retour chez son ancien employeur

- Un éventuel retour chez son ancien employeur se prépare déjà au moment où on lui donne son congé. La manière avec laquelle on lui signifie son congé. Ceux qui ont apprécié l'ambiance de travail au sein de l'entreprise doivent le mentionner dans leur lettre de congé en précisant qu'ils veulent relever un nouveau défi et profiter d'une opportunité qui se présente d'étendre ses expériences dans un nouveau secteur. L'employé qui quitte son entreprise en ayant les larmes aux yeux ne va pas manquer d'émouvoir son employeur. Ce dernier sera naturellement aussi sensible si la personne qui le quitte le complimente.

- Le fait de rester en contact avec ses anciens collèges et supérieurs par le biais des réseaux sociaux permet d'être au courant avant d'autres candidats quant un poste se libère ou se crée. A contrario, son ancien chef suit avec plus de facilité les différentes étapes professionnelles suivies par son ancien employé, les connaissances et compétences qu'il aura accumulées entre temps et pourra s'adresser directement à lui en cas de besoin.

- Si un possible retour après de son ancien employeur peut être envisagé, il faudra aplanir au préalable tous les obstacles possibles à cette réintégration. Si les orientations prises par l'employé et par l'entreprise s'avéraient trop divergentes, il faut en parler ouvertement suffisamment tôt pour éviter les mauvaises surprises.

 

Les cadres ne sont plus aussi regardants qu'il y a quelques années en terme d'objectif de carrière.

Un certain réalisme règne auprès des actifs suisses quant il s'agit d'analyser leur propre situation sur le marché du travail. Nombreux sont les cadres et employés qui apprécient leur situation présente et se satisfont de leur sort. Sur de nombreux marchés et dans la majorité des entreprises, les ambitieux plans de carrière sont devenus plus difficiles à concrétiser. En Suisse romande, la tendance à réduire les exigences professionnelles est encore plus perceptible, souligne cette enquête du cabinet suisse d'étude de marchés Transferplus. Le taux de satisfaction des employés travaillant en Suisse romande et Outre Sarine a évolué dans deux directions nettement différentes. En terre francophone, le pourcentage de personnes qui avait tendance à se résigner de leur sort a fortement progressé et atteint 46%, alors qu'en Suisse alémanique, il est resté stable à 25%. Ces différences se compensent chez les personnes dont le niveau de satisfaction est stable. Il est en effet de 28% en Suisse romande, contre 52% en terre germanophone, précise encore les responsables de cette enquête.

 

Prévoyance professionnelle.

 

 

Selon une enquête de Manpower, les employeurs suisses sont encore assez peu enclins à embaucher.

Pour l'agence de travail temporaire qui vient de dévoiler son étude sur les perspectives d'emploi, au deuxième trimestre 2010, 865 des employeurs n'envisagent pas d'embaucher des nouveaux employés. Seules deux régions de Suisse sur les sept considérées dans le cadre de cette enquête présentent des perspectives d'emploi positives au deuxième trimestre. La Suisse orientale caracole en tête du classement avec une progression de 12% en prévision désaisonnalisée. La Suisse centrale se retrouve en deuxième position avec une prévision désaisonnalisée en progression de 1%. Le grand perdant de ce classement est constitué par Espace Mitteland qui recule de 13%.

Les employeurs de six des dix secteurs d'activité prévoient un accroissement de leurs effectifs au prochain trimestre. Dans le secteur de la finance, des assurances, de l'immobilier et des services aux entreprises, la hausse des prévisions atteint 12%, alors que la baisse la plus forte atteint 11% dans le secteur de l'approvisionnement en électricité, gaz et eau. Le secteur du commerce (+1%) enregistrer par ailleurs la plus forte progression trimestrielle.

 

Un employeur doit assurer le versement des salaires à ses employés à la fin du mois de travail. Il peut y avoir des exceptions, mais sous certaines conditions uniquement.

Selon le droit suisse, ce n'est que si l'usage le veut ou que cela a été convenu différemment que le salaire sera versé à un terme différent que la fin du mois travaillé. Et si les retards se révèlent chroniques dans le versement du salaire, le travailleur peut sommer son employeur de procéder à son paiement à moins que celui-ci donne des garanties en vue de son versement. Si tel n'est pas le cas, la travailleur peut mettre son employeur en demeure de le faire ou peut demander son exécution forcée.

L'employé pourra alors refuser de travailler jusqu'au paiement de son dû ou résilier son contrat avec effet immédiat. Mais cette dernière action ne mettra en aucune manière fin à l'obligation de l'employeur de payer le ou les salaires arriérés.

 

L'étude de Manpower sur les perspectives d'emploi en Suisse pour le premier trimestre 2009 indiquent que 11% des employeurs interrogés prévoient une augmentation de leurs effectifs.

 

Les employeurs interrogés sont 4% à prévoir une diminution de leur personnel et 84% n'envisagent aucun changement premier trimestre 2009. Après correction des variations saisonnières, la prévision nette d'emploi s'élève à +8%, en hausse de 4 points en comparaison trimestrielle et en baisse de 2 points en comparaison annuelle. «Il semble que les acteurs économiques n'aient pas encore pleinement pris en compte la baisse de la croissance qui devrait avoir lieu l'année prochaine» estime Claude Mumenthaler, directeur général de Manpower pour la Suisse.

 

Employeur.

 

 
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