Mots clés :etude

En plus des indicateurs traditionnels relevés dans le cadre de l'étude FM Monitor 2010, celle-ci a dévoilé quelques tendances fortes qui font les grands titres de l'actualité, et en particulier celui du Facility Management en tant que moteur du développement durable.

 

Les indices publiés dans le cadre de cette enquête sont basés sur un échantillon global de 5621 objets, alors que l'analyse table sur une enquête menée auprès des propriétaires et usagers d'immeubles respectivement de portefeuilles immobiliers ainsi que des prestataires de FM gérant des parcs immobiliers.

 

Immeubles commerciaux: les plus chers en charges d'exploitation

Les charges d'exploitation des immeubles commerciaux s'élèvent à 62,20 francs/m2 par surface d'étage. Elles sont donc supérieures de 10,00 francs/m2 par surface d'étage à celles des immeubles de bureaux et des immeubles administratifs. Les coûts de nettoyage ainsi que les coûts de maintenance et d'entretien, qui représentent respectivement 29% des charges d'exploitation, sont un important inducteur de charges. Dans les immeubles de bureaux et les immeubles administratifs, les coûts d'approvisionnement et d'enlèvement des déchets, de 16,30 francs/m2 par surface d'étage, sont déterminants.

 

Stabilité des coûts au niveau des immeubles résidentiels et scolaires

Alors que les coûts d'approvisionnement et d'enlèvement des déchets ont enregistré une légère hausse, les charges d'administration ont diminué. Les coûts de surveillance et d'entretien, de 4,80 francs/m2 par surface d'étage, sont identiques aux charges de l'année précédente.

Les coûts de remise à neuf, de 42,60 francs/m2 par surface d'étage, se sont stabilisés entre le niveau de l'année précédente et celui du FM Monitor 2008. Dans le domaine des immeubles dédiés à l'enseignement, la formation et la recherche, l'on enregistre une légère hausse au niveau de toutes les charges, proches des valeurs du FM Monitor 2008.

 

Importance croissance des stratégies FM

Le succès du Facility Management repose pour une grande part sur une stratégie FM claire. Celle-ci s'inscrit idéalement dans la stratégie d'entreprise et est, en tant que telle, ancrée au niveau de la direction. La majorité des propriétaires, usagers et prestataires de FM coordonnent la stratégie FM en fonction de la stratégie d'entreprise des propriétaires.

Les prestataires de FM procèdent tout particulièrement à cette coordination (48%). Les stratégies FM comprennent souvent des stratégies détaillées pour les objets. Près d'un quart des prestataires de FM élaborent des stratégies FM pour tous les objets, dans le cas des propriétaires et des usagers, cette proportion est nettement plus faible entre 14 et 11%.

 

Architectes et FM-manager prennent en charge la planification FM

La conception du Facility Management est réalisée durant la phase de planification et de construction d'un objet immobilier. Les architectes et les Facility Manager, qui se partagent la responsabilité de ces tâches quasiment à égalité en pratique, pilotent, contrôlent et optimisent les processus d'exploitation des biens immobiliers.

Les prestataires de FM font le plus souvent (31%) appel au savoir-faire de professionnels. Du côté des usagers et des propriétaires, ce pourcentage est nettement plus faible (10%). Les propriétaires sont ceux qui font le moins souvent appel aux services des planificateurs en FM - 31% n'ont jamais recours à des spécialistes dans le cadre des projets, mais cette tendance est à la hausse.

 

Offre de services FM systématiquement ciblée sur les usagers

Les prestations de service du Facility Management sont multiples et complexes. Il est donc important que les besoins des usagers soient systématiquement recensés pour pouvoir aligner les services en conséquence. Les prestataires de FM et les usagers utilisent déjà ces informations fréquemment à très fréquemment (respectivement 59 et 30%), tandis que les propriétaires le font un peu moins.

Les mesures d'assurance de la qualité prises suffisamment tôt permettent également d'augmenter la satisfaction en matière de prestations FM. Les prestataires de FM, les usagers et les propriétaires examinent les services sous l'angle de la qualité dès la phase de planification et de construction: leur proportion est de 44% (usagers) resp. 40% (prestataires de FM) et 24% (propriétaires).

 

La gestion de l'énergie gagne de plus en plus en importance

La gestion de l'énergie compte parmi les missions centrales du Facility Management. Aujourd'hui déjà, la gestion active de l'énergie est déjà opérationnelle dans de nombreux immeubles. Les efforts des usagers sont le plus marqués: 60% d'entre eux indiquent procéder pratiquement tout le temps à la gestion active de l'énergie.

Les prestataires de FM et les propriétaires sont un peu plus réservés: respectivement 67 et 54% y ont recours la plupart du temps. Leur contribution consiste à acheter de nouvelles technologies moins énergivores ou à changer de fournisseur d'énergie. Ces mesures s'avérant l'une comme l'autre coûteuses, elles sont généralement mises en oeuvre lors de la planification des objets ou lors de travaux d'assainissement. Il n'est donc pas étonnant que les valeurs moyennes plus basses figurent au niveau des propriétaires et des prestataires de FM.

 

Les certifications Minergie sont très prisées

De nombreux immeubles disposent aujourd'hui d'un diagnostic de performance énergétique et donc d'un état des lieux de la situation énergétique. Si des aspects de durabilité doivent en plus être pris en compte et le niveau de réalisation vérifié, différents labels de certification tels que Minergie, LEED, etc. peuvent être retenus.

Le label Minergie est celui qui est le plus connu en Suisse: près de la moitié des participants à l'enquête indiquent avoir déjà des bâtiments Minergie dans leur parc immobilier. La demande est très forte, notamment de la part des usagers et des prestataires de FM. C'est ce que confirme Minergie Suisse SA: le nombre de certifications a augmenté d'un tiers depuis un an.

 

L'enquête du Centre de recherches conjoncturelles de l'EPFZ démontre que 90% des bureaux annoncent un volume de mandats inchangé, voire en augmentation, et près de 95% s‘attendent à une évolution positive ou stable des commandes à venir.

Selon les résultats de l'enquête de janvier 2011, les bureaux d'études sont en majorité satisfaits de la situation de leurs affaires. Plus de 94% des bureaux jugent leur situation actuelle bonne ou satisfaisante, et seuls 6% se déclarent insatisfaits. Près de 30% des entreprises indiquent que leur carnet de commandes a augmenté par rapport au trimestre précédent, 60% ne font état d'aucun changement, et le reste note une diminution.

En revanche, le carnet de commandes étranger a poursuivi son recul au quatrième trimestre 2010, mais de façon moins marquée qu'au troisième trimestre. Aussi bien les prestations fournies que le volume de construction lié à de nouveaux contrats ont progressé au 4ème trimestre 2010. La part des entreprises qui enregistrent une hausse pour les prestations fournies a légèrement décru alors qu'elle a augmenté pour le volume de construction.

Cette situation s'explique notamment par l'augmentation au niveau de la construction industrielle. Dans cette sous-catégorie, les bureaux font état d'une croissance pour la première fois depuis plusieurs trimestres. La part des travaux de transformation dans le chiffre d'affaires s'est quelque peu accrue par rapport à l'enquête précédente (de 26,4% à 27,1%) ; il en va de même pour ce qui est des réserves de travail.

Les entreprises se montrent confiantes pour l'avenir proche. Près de 95% (en octobre : 93%)
s'attendent à une progression ou une stabilisation des entrées de commandes dans les trois
prochains mois. Les perspectives en matière d'évolution des affaires ont poursuivi leur augmentation
à l'avenant : 20% tablent sur une évolution positive au cours des six prochains mois
et seulement 5% sur une évolution négative. Néanmoins, les entreprises sont moins nombreuses
à planifier une extension de leur personnel. Elles prévoient paralèlement une baisse de leurs honoraires.


Les commandes en progression dans les bureaux d'architectes

Au quatrième trimestre 2010, le carnet de commandes des bureaux d'architectes a poursuivi sa progression. L'évaluation s'avère tout aussi positive: plus de 50% jugent leur carnet bon, près de 40% satisfaisant et seulement 10% mauvais. La situation des affaires est lui aussi positif: 90% la qualifient de bonne ou de satisfaisante. Au quatrième trimestre, les prestations fournies se sont accrues, bien que la hausse se révèle légèrement moindre qu'au trimestre précédent.

Globalement, le volume de construction lié à de nouveaux contrats a augmenté, de même que les réserves de travail. Près de 25% des bureaux s'attendent à une hausse des entrées de commandes et seulement 5% à une baisse. Les attentes concernant la situation des affaires pour les six prochains mois sont tout aussi positives: 25% tablent sur une évolution favorable et uniquement 7% sur une évolution défavorable. Les bureaux planifient d'étoffer leur personnel. Par rapport au trimestre précédent, la part de ceux qui prévoient une augmentation de leurs effectifs s'est même accrue.

 

Les bureaux d'ingénieurs plus que satisfaits

Une majorité des bureaux d'ingénieurs qualifient la situation des affaires de bonne; à peine 4% de mauvaise, et le reste de satisfaisante. Les bureaux les plus satisfaits proviennent du secteur CVSE. Dans l'ensemble, le carnet de commandes des bureaux d'ingénieurs a augmenté de 0,4% par rapport au trimestre précédent. La somme des prestations fournies s'est accrue, tandis que la part des réponses positives a reculé. Le volume de construction lié aux nouveaux contrats a poursuivi sa progression globale.

Dans un avenir proche, les ingénieurs escomptent des entrées de commande en hausse. Pour les six prochains mois, ils sont plus de 95% à prévoir une évolution des affaires favorable ou inchangée. Les ingénieurs du génie civil sont les plus optimistes. Dans l'ensemble, les bureaux d'ingénieurs planifient d'augmenter leur personnel dans les prochains mois, mais la hausse se révèle plus faible que dans la dernière enquête.

 
Selon une étude réalisée par le cabinet de recrutement international Robert Half, les employés suisses sont de nouveau prêts à prendre des risques et quitter leur emploi actuel.

Si dans la majorité des autres pays européens qui ont fait l'objet de cette enquête, c'est la recherche d'un salaire plus élevé qui prédomine largement les motivations des employés dans leur désir de changer d'emploi, c'est la perspective d'un travail plus intéressant qui inciterait les Suisses à fausser compagnie à leur employeur.

Le désir de trouver un emploi dans lequel ils s'ennuient moins pousserait 62% des employés suisse à aller voir ailleurs, alors qu'un salaire plus élevé pousserait 58% d'entre eux à faire de même. Seuls les Hollandais sont dans le même cas, mais avec des proportions moins élevées, à savoir respectivement 54 et 47%.

En Allemagne, Autriche, Belgique, France et Italie, c'est le salaire qui vient à chaque fois en première préoccupation des employés. Les Italiens sont les plus âpres au gain avec 73% des employés motivés par ce critère. Ils sont suivis par les Allemands (61%), les Français (59%), les Autrichiens (56%) et les Belges (50%). Les Luxembourgeois placent quant à eux le salaire et l'intérêt du travail au même niveau (49%).

Chez les employés suisses, comme dans plusieurs autres pays européens, c'est la perspective d'un poste plus prestigieux qui vient en queue de classement (avec 15%) des huit critères qui pourraient les faire changer d'emploi. C'est également le cas en France (30%), en Allemagne (21%), en Autriche (11%), en Belgique (26%), au Luxembourg (23%) et aux Pays-Bas (20%).

Les employés suisses recherchent en outre chez un nouvel employeur en deuxième priorité un salaire plus élevé (58%), plus d'opportunité de carrière (50%), un meilleur environnement de travail (48%), des avantages sociaux plus intéressants (46%), un temps de trajet plus court (34%) et plus de stabilité (32%).

 

 

Une étude réalisée en Suisse démontre les avantages de combiner la formation professionnelle théorique avec les expériences pratiques effectuées sur le terrain.

L'étude intitulée «L'avenir de l'apprentissage» qui a été réalisée par le laboratoire de réflexion Avenir Suisse étaye - sur l'essentiel - les exigences de la SEC Suisse dans le domaine de la formation professionnelle. Elle met en exergue l'importance qu'il y a à promouvoir des filières de formation basées sur le modèle de l'apprentissage dans les métiers hautement qualifiés, à revaloriser la formation professionnelle supérieure et à s'engager en faveur d'une reconnaissance internationale des certificats, diplômes et brevets professionnels helvétiques.

La SEC Suisse salue également le désir de profiler les hautes écoles spécialisées (HES) en tant que cadre d'enseignement des études duales, en l'occurrence un apprentissage au niveau tertiaire. Avenir Suisse prône en particulier pour que la formation scolaire ne soit plus dispensée dans les écoles professionnelles, mais au sein des hautes écoles spécialisées. De son côté, la SEC Suisse entend s'engager sur toutes ces questions en vue de rendre la formation professionnelle plus attrayante, pour renforcer la position des employés et des entreprises et pour améliorer le niveau de la formation professionnelle duale en fonction des exigences actuelles.

 

L'institut indépendant de recherche sur les transports aériens Skytrax a réalisé une étude sur les meilleurs aéroports du monde.

Dans ce classement des meilleurs aéroports du monde, on trouve Zurich en quatrième position. Dans la liste des dix meilleurs de la planète, on trouve de nombreuses destinations dont Amsterdam et Kuala Lumpur.

Cette enquête réalisée par la société de conseil britannique Skytrax a porté sur pas moins de 39 points allant des temps d'attente à l'enregistrement à la propreté dans les toilettes. Elle a interrogé huit millions de passagers sur les conditions offertes par 190 aéroports. L'élément essentiel du bon fonctionnement d'un aéroport réside incontestablement dans l'infrastructure de transfert des bagages.

Le meilleur aéroport est le Seoul Incheon International Airport, suivi par le Hong Kong International Airport et l'aéroport de Singapour Changai. L'aéroport de Zurich est désormais le meilleur d'Europe.

 

Selon la dernière édition de l'étude NET-Metrix, environ 80% des Suissesses et des Suisses de plus de 14 ans utilisent Internet.


Par Pierre-Henri Badel, www.adi-presse.ch


Avec un taux de croissance de 4%, le groupe des utilisateurs d'Internet a augmenté de 197'000 personnes en une année. Le plus fort taux de croissance a été enregistré au sein de la génération des personnes de plus de 60 ans.

L'augmentation de l'utilisation d'Internet est constatée sur l'ensemble du territoire et dans toutes les régions linguistiques de Suisse. Il s'avère que de plus en plus de Suissesses et de Suisses utilisent chaque jour ou presque chaque jour  Internet. En 9 ans, ce chiffre a augmenté de 2,8 millions.

En 2000, environ 14% des Suissesses et des Suisses utilisaient Internet quotidiennement. L'augmentation atteint donc 60% depuis cette date. On constate une nette différence entre les sexes. 70% des hommes utilisent l'Internet quotidiennement, contre seulement 52% pour les femmes. On constate cependant une nette augmentation de l'utilisation quotidienne d'Internet chez les personnes des deux sexes. Avec une progression de 10% chez les femmes, le fossé avec les hommes (en augmentation de près de 8%) est en train de se combler.

 

Les facteurs de succès des boutiques de vente en ligne découlent de trois critères principaux, révèle une étude de la Haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse.

 

© Pierre-Henri Badel, www.adi-presse.ch

 

Le premier facteur de réussite du commerce en ligne réside dans ses possibilités étendues en matière de communication. Comme les clients doivent décliner leurs coordonnées électroniques, il est ensuite très facile de les relancer pour leur proposer des produits ou des services qui répondent exactement à leurs besoins. Le commerçant peut en effet obtenir un profil détaillé de son client et connaître ses habitudes d'achat.

 

Des offres beaucoup plus réactives

Le deuxième facteur de succès d'un site de vente en ligne découle de la possibilité de créer très facilement des catalogues virtuels, de présenter des produits dérivés, puis de fabriquer les articles en fonction de la demande selon le succès qu'ils rencontrent auprès des internautes.

On peut ainsi proposer des habits en différentes couleurs ou avec des motifs et des tailles différents, puis lancer la fabrication en fonction des listes de commande. Dans le commerce ordinaire au contraire, il faut lancer la production et exposer les modèles dans les magasins avant que l'attrait de ces produits soit perceptible par le responsable des approvisionnements du négociant et du fabricant.

Enfin, comme les offres sont proposées sur un site web, on peut interagir très rapidement pour piloter la démarche commerciale en fonction des possibilités et délais d'approvisionnement des différents produits proposés sur la Toile mondiale.

 

En Europe occidentale, le nombre de serveurs vendus avec une plate-forme de virtualisation a augmenté de 26,5% durant l'année 2008 par rapport à 2007, révèle une étude d'IDC.

 

En 2009, la vitualisation des serveurs aura comme conséquence que les architectures de ce type surpasseront celles des systèmes physiques. L'étude d'IDC indique en particulier qu'en 2008, le nombre de machines virtuelles vendues en Europe occidentale a atteint 358 000 unités.

 

Un marché en forte croissance

Ce marché représente environ 18,3% de l'ensemble des serveurs vendus en Europe occidentale contre 14,6% en 2007. Et les prévisions indiquent que ce pourcentage devrait atteindre près de 21% en 2010.

Le plus important dans cette évolution est que le nombre des ventes de logiciel de virtualisation atteindra 2 millions d'unités et va donc surpasser celui des serveurs physiques. Et en 2013, le rapport entre les ventes de machines virtuelles et de serveurs physiques va être de 3 à 2.

 

La gestion devient capitale

En parallèle de cette tendance, il faut noter que le nombre de machines logiques (virtuelles et physiques) devrait progresser de 15,7% d'ici 2013.

Une évolution qui rend les outils de gestion toujours plus essentiels du fait que les serveurs tant virtuels que physiques doivent être gérés, supervisés et maintenus.

© Pierre-Henri Badel, www.adi-presse.ch

 

Selon une étude réalisée par IMS Health que 67 médicaments originaux en Suisse tomberont dans le domaine public d'ici à fin 2015 et seront de ce fait exposés à la concurrence de génériques.

Les baisses de prix escomptées suite à l'expiration des brevets des médicaments originaux et l'introduction de génériques plus avantageux permettront d'après IMS Health de réaliser des économies de l'ordre de deux milliards de francs d'ici à fin 2015.

Mandataire de l'analyse, l'Association des entreprises pharmaceutiques en Suisse estime sur la base des résultats de cette étude que le système de fixation des prix en vigueur en Suisse pour les médicaments originaux et les génériques garantit une offre de médicaments économique.

 

Alors que régulateurs et auditeurs accordent une importance accrue à la mesure de la juste valeur, une étude révèle que est le poids des actifs immatériels constatés lors de 709 opérations d'acquisition.

 

Les principaux enseignements de cette enquête sont que le goodwill représente en moyenne 47% de la valeur des entreprises acquises. Or, les tests de dépréciation annuels du goodwill peuvent entraîner des dépréciations en cas de baisse de la valeur des sociétés acquises ou de la non réalisation des synergies attendues au moment de l'acquisition.

En moyenne, seul 33% de l'immatériel (total du goodwill et des actifs incorporels identifiés) est alloué à des actifs incorporels spécifiques. 67% est laissé en goodwill. Selon les normes IFRS, la valeur résiduelle du goodwill doit être justifiée. Dans les rapports annuels, ceci est généralement fait de façon très succincte, les composantes de la valeur de l'entreprise acquise n'étant que très peu explicitées.

 

Une grande importance à la relation clientèle

Parmi les actifs incorporels reconnus par les acquéreurs, les relations clientèles arrivent en première position. 44% des opérations de fusions acquisitions étudiées donnent en effet lieu à la comptabilisation de contrats clients ou relations clientèles.

Ces actifs sont particulièrement importants dans les secteurs des assurances et des télécommunications, où une transaction est souvent motivée par l'acquisition d'un portefeuille de clients. Parmi les autres actifs les plus souvent comptabilisés, on retrouve la marque (31% des transactions) et la technologie (20% des transactions).

 

Comment évaluer les actifs correctement?

Les conséquences comptables des acquisitions doivent être considérées avec attention par les équipes en charge des fusions-acquisitions. En effet, les normes IFRS obligent les entreprises à évaluer ou réévaluer dans chaque transaction les actifs corporels et incorporels acquis.

Ces évaluations ou réévaluations entraînent des charges d'amortissement additionnelles et ont donc un impact direct sur les résultats futurs des entreprises procédant à des acquisitions. Dans 23% des acquisitions, aucun actif incorporel n'est reconnu. De plus, les acquéreurs ne communiquent dans certains cas que sur le montant total des actifs incorporels reconnus.

 

Evaluation plus délicate de la juste valeur

Les changements attendus à partir du 1er juillet 2009 sur les normes IFRS relatives aux regroupements d'entreprise (IFRS 3 révisée) accorderont une part plus importante à la mesure de la juste valeur. Les exercices d'évaluation seront donc plus complexes, notamment dans le cadre du calcul des compléments de prix, des acquisitions par étapes et de l'évaluation des intérêts minoritaires.

 

 
Powered by Tags for Joomla