Mots clés :facility management

La nouvelle étude qui vient d'être réalisée par la société Pom Building Consulting analyse en détail la structure des coûts du facility management.

 

 

Dans les bureaux et le secteur administratif, l'augmentation des frais de gestion, qui atteint 6%, découle de l'accroissement des charges administratives, qui représentent 12% des frais de gestion, relève une récente enquête réalisée par la société Pom+. En même temps, les frais de nettoyage ont reculé à 26%.

Dans l'enseignement, la formation et la recherche, l'augmentation des coûts atteint 18% depuis 2009. Au total, les frais de gestion atteignent désormais en moyenne 56,30 francs suisses le mètre carré de surface. L'augmentation est surtout due aux frais d'alimentation en fluides/électricité et d'évacuation ainsi qu'aux frais de nettoyage. En revanche, les frais de surveillance et de maintenance ont diminué, ce qui découle en partie de la pression économique des pouvoirs publics.

 

Le besoin d'indicateurs de gestion reste élevé

Le besoin d'indicateurs de gestion, qui se situe à 72%, a fortement diminué par rapport à 2002, mais reste néanmoins encore très élevé aussi bien parmi les utilisateurs que parmi les propriétaires et les prestataires de services de facility management (FM). Le secteur de la santé notamment exprime avec 100% un besoin très marqué par rapport aux autres secteurs - du fait de l'introduction du nouveau modèle de décompte («Diagnosis Related Groups» et audit de la comptabilité des coûts et des prestations «Rekole»). L'industrie ne ressent encore ce besoin qu'à 60%.

 

Nette tendance à la gestion à la demande

Le modèle de l'achat forfaitaire de prestations va se mêler de plus en plus, dans les années qui viennent, à l'achat de prestations de facility management à la demande. Les offres intégrées resteront néanmoins très appréciées par les donneurs d'ordre. Les utilisateurs surtout prévoient une telle évolution (80%).

 

Des coûts trop élevés sur le cycle de vie

L'absence d'une intégration du facility management dans la planification et la réalisation de bâtiments continue à engendrer des frais de gestion accrus. On cite notamment ici les coûts de nettoyage ainsi que ceux de surveillance et de maintenance. Les structures de processus et les responsabilités qui font en partie défaut contribuent également à l'augmentation des coûts.

 

Les prestataires spécialisés restent recherchés

Les propriétaires (45%) et les utilisateurs (67%) continueront à l'avenir encore à miser plutôt sur le recours à des prestataires spécialisés, tandis que 43% des prestataires de services FM pensent que les fournisseurs de solutions complètes s'imposeront dans les années qui viennent.

L'attention porte actuellement davantage sur le loyer net que sur le loyer brut
Surtout dans le commerce et l'artisanat (40%), le loyer brut sert aujourd'hui déjà en partie de critère de décision pour les locations. Dans l'ensemble, toutefois, le loyer net reste au premier plan. Les charges jouent pour l'instant un rôle subordonné dans la décision en faveur d'un bien de location.



L'utilisation de logiciels de gestion énergétique se vulgarise

Les logiciels assistent les processus d'exploitation et contribuent ainsi à une optimisation et à une efficacité accrue des entreprises. Aujourd'hui déjà, 47% des propriétaires, 33% des utilisateurs et 31% des prestataires de services de facility management utilisent des systèmes de gestion énergétique. A l'avenir, ces taux vont fortement augmenter. On prévoit un emploi particulièrement important dans l'administration publique (84%).

 

Manque d'innovation

Dans le facility management également, les innovations constituent la base du développement et du progrès. Malgré cela, 40% seulement des propriétaires attribuent une force d'innovation à leurs partenaires du facility management; parmi les utilisateurs, en revanche, 78% jugent qu'ils ont affaire à des partenaires innovants.

 

Analyse spécifique à chaque secteur

Selon les secteurs d'activité, les immeubles présentent des indicateurs de coûts et de surfaces très divers. Les évolutions et les tendances également peuvent varier selon les types d'immeubles. C'est pour cette raison que Pom+ publie désormais également des analyses sectorielles en vue de répondre d'une façon encore plus ciblée aux besoins des différents secteurs d'activité.

 

Le Facility Management (FM) englobe toutes les activités d'intendance de la gestion des entreprises (services généraux) assurées par des sociétés de services tiers spécialisées. Son principal objectif est d'améliorer la qualité des services et d'un réduire les coûts.

 

 

Concevoir un bâtiment exige de se pencher sur son architecture, d'étudier sa fonctionnalité, le flux des occupants, la répartition des volumes, les fonctions techniques, la qualité et la durabilité des matériaux.


On commence enfin à prendre conscience chez nous de l’influence des choix initiaux sur le coût d’entretien des bâtiments. C’est le royaume du facility management adapté aux aspects techniques des constructions. Une nouvelle science est née, le «facility management», qui consiste à gérer un bâtiment dans son entité et dans le sens d’un développement durable. Tout un art...

Lorsque l’on prend possession d’un bâtiment, rien n’est plus désagréable que de constater qu’il faudra faire appel à un camion-nacelle pour procéder au lavage des vitres ou à la réparation des stores le moment venu. Et que l’on aura à dépenser des milliers de francs pour cette opération alors qu’une solution classique aurait coûté le tiers. Un constat que confirme sans hésiter Reynald Félix, vice-président de Maintenance and Facility Management Society of Switzerland et responsable pour la Suisse romande de la société Belfor. «Combien de fois les exploitants ont dû porter le poids des malfaçons parce que l’on n’avait pas tenu compte de la future maintenance des objets construits» précise-t-il.

De telles mésaventures ne sont pas rares, certains architectes ne considérant parfois que l’aspect esthétique de leur création, au détriment de l’usage qui en sera fait. C’est pourtant aussi au maître d’œuvre de se préoccuper de cette question. D’autant plus que l’investissement nécessaire au départ pour faciliter l’exploitation d’un bâtiment est souvent minime, des erreurs de conception par contre pouvant engendrer des frais considérables ultérieurement.

«L’investissement doit être considéré en tenant compte de la fonction d’un bâtiment plutôt que dans l’optique unique de la construction» insiste-t-il. «Le fait de pouvoir englober le facility management dès la première phase d’étude du projet a des retombées directes sur sa durée de vie. Mais ü existe beaucoup de mieux où l’on ne prend pas ce concept de facility management au pied de la lettre» regrette-t-il.

Le facility management doit être considéré sur le plan de la gestion financière, sur le plan technique et le plan structurel. «Le premier aspect est surtout étudié au sein des associations de gérants d’immeubles» précise de son côté Guido Walt, ingénieur EPFZ et consultant indépendant en facility management. Pour lui, la tendance actuelle est d’envisager cette approche sous l’angle de l’intégration de tous les processus ne faisant pas directement partie du métier de base d’une entreprise.

 

Un profond renversement de tendance

«Alors qu’il y a trente ans, la tendance était à la diversification, aujourd’hui toutes les entreprises veulent se concentrer sur leur key business et abandonner à des tiers les opérations annexes» rappelle Guido Walt. «Les entreprises ont tendance à se consacrer uniquement à la gestion de leurs clients et à abandonner de plus en plus les aspects opérationnels» explique-t-il. Une telle approche est plus exigeante en terme de contrôle des opérations des tiers. Et c’est là qu’entre en scène l’informatique. «Nombreux sont ceux qui croient qu’il suffit d’acheter un logiciel de gestion couvrant le volet du facility management pour résoudre leurs problèmes» objecte Guido Walt. «C’est loin d’être le cas. Il faut commencer par définir ses objectifs et étudier soigneusement les difficultés que l’on va rencontrer avant qu’un tel outil montre toute son efficacité.»

Quasiment tous les choix effectués lors de la construction d’un bâtiment ont par exemple des incidences sur les coûts de son entretien. A commencer par les types de sols, murs et plafonds; les genres de luminaires, rambardes, barrières, fenêtres, portes et sanitaires; les systèmes de chauffage, d’aération, de climatisation, mais aussi les installations de production elles-mêmes.

Cette notion de facility management est perçue de manière très différente selon les secteurs de l’économie. Elle est bien intégrée dans des secteurs tels que la chimie, la construction des autoroutes ou les transports publics, car les enjeux sont nombreux en terme de sécurité et les coûts d’éventuelles erreurs de conception peuvent être énormes. Les banques y sont également sensibles.

 

Prendre le temps de réaliser des inventaires

Les locaux administratifs occupés par les administrations publiques, souvent constitués d’anciennes bâtisses classées, sont un casse-tête pour de nombreux responsables de l’entretien et de la maintenance. «Il y a effectivement beaucoup à faire dans les bâtiments publics, en particulier quant à la manière d’avoir une bonne connaissance des éléments contenus dans un bâtiment» considère Reynald Félix. «Il existe pourtant des logiciels qui permettent de mettre sur informatique les plans d’étage avec tous les volumes et les équipements techniques, mais à faut prendre le temps de le faire.» Il reconnaît effectivement que les préoccupations actuelles se situent au niveau de l’intégration. Les courants sont cependant très différents selon les secteurs économiques.

Contrairement à ce qui est de mise Outre Sarine, les Romands ne saisissent pas vraiment l’importance des enjeux du facility management. En Suisse alémanique, cette discipline est enseignée dans le cadre de trois Hautes écoles, alors qu’en Romandie, l’intérêt des instituts d’enseignement s’avèrent encore mitigé. Une situation d’autant plus regrettable queue intervient dans une conjoncture économique défavorable pour l’enseignement.

Une enquête réalisée en 2006 sur ce sujet par la société zurichoise Pom + Consulting SA relève une baisse générale des coûts de gestion des immeubles par rapport aux années précédentes. Cela démontre bien que la conscience des responsables des parcs d’immeubles est éveillée à ce niveau et que ceux-ci affinent leurs connaissances dans leur métier.

 

Une meilleure perception de la gestion

Dans ce rapport, on constate que les frais de gestion s’élèvent en moyenne à 61,30 francs par mètre carré de surface de plancher, contre 62,90 francs un an auparavant. Ce sont surtout les coûts d’approvisionnement et d’évacuation des fluides (14,30 francs), de la surveillance et de la maintenance (17,50 francs) ainsi que des frais administratifs (6,60 francs) qui ont enregistré une baisse.

Par contre, ceux affectés au nettoyage (15,60 francs), à la sécurité (5,80 francs), aux taxes et autres dépenses (1,50 francs) ont progressé. Sur une plus longue période, la tendance est nettement à une réduction des frais de surveillance et de maintenance ainsi que de ceux engendrés par l’approvisionnement et l’évacuation des fluides. En revanche, les coûts relatifs à la sécurité sont en constante augmentation.

Une telle évolution démontre bien que les responsables de la gestion des immeubles ont réussi à prendre des mesures et à rendre conscients les utilisateurs des déperditions inutiles. Logiquement, on peut aussi en déduire que l’augmentation des coûts de la sécurité a des répercussions directes sur la baisse des frais de surveillance et de maintenance (diminution des déprédations). D’autre part, il ressort de cette étude que les coûts de gestion d’un immeuble dépendent dans une large mesure de la présence d’installations de climatisation (partielle ou totale) et d’aération artificielle.

 

Les bâtiments publics mieux gérés?

Pour ce qui a plus spécifiquement trait aux bâtiments servant à abriter des services publics, leur coût est inférieur à la moyenne générale. Il est par exemple de 52,60 francs par mètre carré pour les bâtiments affectés à des activités d’enseignement, de formation et de recherche, soit environ 17% de moins. Les coûts d’approvisionnement et d’évacuation des fluides sont par contre plus élevés (17,30 francs) que la moyenne. Les coûts de nettoyage, de surveillance et de maintenance sont relativement bas et ceux de sécurité plus élevés.

On constate en particulier que ce sont les coûts d’approvisionnement et d’élimination qui détiennent la palme avec 33% de leur totalité, suivis de ceux relatifs à la surveillance et à la maintenance (20%), puis à l’entretien (18%).
Le fait que les coûts d’exploitation soient moins élevés dans le secteur public ne permet pourtant pas de conclure que ces bâtiments sont mieux gérés. Ils sont probablement plus simples et conçus de façon à mieux résister aux dégradations.

Par ailleurs, la moyenne suisse des coûts de gestion est sensiblement tirée vers le haut par le secteur des banques et des assurances. Cela expliquerait la raison des valeurs inférieures à la moyenne dans les services publics. Cette technique appliquée aux bâtiments a naturellement aussi des prolongements dans d’autres secteurs, comme celui du génie civil. Et dans ce cas, les services publics sont intéressés au plus haut chef à ces techniques de gestion dans le cadre de la construction des routes, des lignes de chemins de fer ainsi que dans les transports publics.

 

Dresser un historique des travaux

Tout l’art d’une bonne gestion du patrimoine bâti réside dans une planification intelligente des travaux d’entretien. Il s’agit d’établir, dès l’entrée des occupants dans les murs, les grandes lignes d’un agenda des interventions légères, moyennes et lourdes que l’on sera immanquablement amené à réaliser au fil des années. On connaît par expérience la durée de vie d’une chaudière ou d’un brûleur, d’un plancher, d’un sol fait de carrelage ou d’une moquette en fonction du type de sollicitations auxquels ces éléments sont exposés.

Ceux qui ont fait l’objet d’un entretien ou d’une rénovation figurent «en priorité moins urgente» dans la planification. De plus, une check-list doit recenser les éléments qui ont été réparés ou rénovés, à quelle date et par qui, de manière à avoir un véritable historique des interventions. Ce n’est que de cette manière que l’on pourra suivre l’évolution d’un immeuble.

On saura ainsi du premier coup d’œil quels sont les maîtres d’état à être intervenus avec le plus d’efficience et si leurs interventions ont été de meilleure qualité que celles de leurs concurrents. Souvent, on le ressent d’instinct, mais les apparences sont parfois trompeuses. Surtout si la personne en charge de la gestion change et que la nouvelle n’a plus en tête les enseignements de son prédécesseur.


Manque de spécialistes dans les secteurs stratégiques

Les milieux du bâtiment se plaignent surtout du manque de fournisseurs dans les secteurs stratégiques de l’entretien des bâtiments. Les insuffisances sont surtout perceptibles dans le conseil en matière de facility management et de contrôle de processus, relève encore cette étude Pom + Consulting. Ils reconnaissent que c’est moins souvent le cas dans les secteurs opérationnels.

Le marché est principalement saturé dans le domaine de l’exploitation, de la maintenance, de l’administration et des services. Il ressort aussi de cette étude que les fournisseurs individuels de prestations dans ce domaine sont nettement favorisés par rapport à ceux qui proposent des services globaux.

Les clients cherchent donc des experts très pointus dans leur spécialité à qui confier des mandats portant en général sur une année ou tout au moins assortis d’un délai de résiliation. Les tâches pouvant être réalisées par des entreprises externes («outsourcing») touchant essentiellement, selon les personnes interrogées, l’exploitation, la maintenance, les services et les conseils. Par contre, une légère tendance se dégage en faveur du rapatriement («insourcing») du contrôle de processus.

En revanche, 54% des personnes interrogées estiment qu’à l’avenir les prestations de facility management ayant trait au processus de construction seront confiées à des entreprises externes. Et même 62% considèrent que l’outsourcing s’appliquera aux prestations générales de conseil.

(c) Pierre-Henri Badel, journaliste, www.adi-presse.ch


Des économies indéniables
Dans une précédente enquête, la société Pom + Consulting avait aussi focalisé ses questions sur l’importance que présentait la mise en place d’un organisme chargé de la gestion des bâtiments. Les résultats de cette investigation démontrèrent que les personnes interrogées considéraient qu’il était possible de réaliser de cette manière des économies de l’ordre de 3 à 5% sur le coût du bâtiment. Les avis des spécialistes étaient pourtant quelque peu divergents sur cette question. Les investisseurs et propriétaires de bien immobilier étaient moins enthousiastes sur ces conclusions que les spécialistes du facility management. L’enquête n’analysait pas la raison de ces divergences, mais elles proviennent probablement du manque d’expériences ou de prise de conscience du phénomène de la part des investisseurs et propriétaires dans ce domaine.
Les personnes interrogées ont par contre admis qu’en faisant accompagner toute la phase de construction d’un bâtiment par des spécialistes du facility management, cela permettait de réaliser des économies variant entre 5 et 20% sur les coûts de la construction et de l’entretien.

 
En Suisse, le coût moyen de gestion des immeubles commerciaux et administratifs a encore diminué dans le courant de l'année 2007 et se situe désormais à 59,60 francs le mètre carré et par étage. Cette baisse découle de la réduction des coûts administratifs de même que des frais liés à la surveillance et à la maintenance. Des chiffres qui ressortent d'une enquête réalisée conjointement par les deux Ecoles polytechniques fédérales de Lausanne et Zurich.

L'analyse de la structure des coûts ne laisse apparaître que de faibles déplacements suivant les différents facteurs de coût. Les taxes d'approvisionnement et d'élimination de même que de nettoyage ont légèrement augmenté, souligne le rapport FM Monitor 2007. Par contre, les dépenses liées à la sécurité et autres taxes et émoluments sont restées quasiment inchangées.
Les coûts de gestion des bâtiments scolaires ou occupés par des instituts de formation et de recherche ont également diminué. Ils s'élèvent désormais à 49,80 francs en moyenne. Ce sont les frais liés à l'approvisionnement ainsi qu'à l'élimination des déchets et traitement des eaux usées qui constituent les principales charges (34%), suivis de ceux inhérents à la surveillance, maintenance et nettoyage. Les frais administratifs (15%) pèsent également lourd dans la balance alors que ceux liés aux services de contrôle et de sécurité n'atteignent que 8% en moyenne.

Importance de définir des stratégies claires
L'un des principaux enseignements de cette étude concerne l'essor des stratégies de gestion des bâtiments («Facility Management») au cours de ces dernières années. Alors qu'en 2002, deux tiers des entreprises considéraient qu'il existait encore un déficit dans la concrétisation des missions stratégiques dans ce domaine, ce pourcentage a sensiblement diminué en 2007. Près de la moitié des personnes interrogées reconnaissent que leur entreprise a élaboré une stratégie claire en ce qui concerne le Facility Management.
La tendance à l'outsourcing s'est également accrue. Cette tâche est le plus souvent confiée à des sociétés spécialisées. Les entreprises générales ont pourtant aussi fortement accru leur part de marché auprès des propriétaires ces dernières années.
Tous les prestataires qui, avec l'appui de sociétés tierces, proposaient une large palette de services et de compétences optimales, ont ainsi ouvert leurs portes à un intéressant éventail de clients.

La révolution de l'électronique
Jusqu'ici, Internet n'avait pas encore fait l'objet d'une très grande considération dans la gestion immobilière. Mais cela va changer à l'avenir. C'est ainsi que la coordination de la gestion des immeubles entre les différents acteurs s'effectue de plus en plus par le biais d'une plate-forme Internet/Intranet commune.
Si les prestataires mettent à disposition de leurs clients et personnes intéressées des informations sur le Web ou leur proposent par ce biais des services telle que la coordination des tâches de Facility Management, ils ont de fortes chances de s'attirer de nouveaux clients.

>>> Pour en savoir plus

 

 

 

 

 
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