La crise de l'endettement les préoccupe pourtant de plus en plus.
L'optimisme des directeurs des finances des entreprises suisses s'inscrit nettement à la baisse par rapport aux trimestres précédents, révèle un sondage réalisé par le cabinet de conseil Deloitte. Pour les douze prochains mois, une majorité de directeurs financiers estime que les principaux risques économiques tiennent à la cherté du franc suisse. Ils sont 60% de cet avis et presque autant (57%) à avoir certaines craintes en ce qui concerne l'affaiblissement de la demande intérieure.
Une très forte majorité (88%) estime pourtant que la crise liée à l'endettement des pays européens constitue un risque assez élevé pour la Suisse. Ils considèrent inadéquate les solutions prévues par les décideurs politiques, telles que l'extension du plan de sauvetage mis en place jusqu'à ce jour. Trois personnes interrogées sur cinq considère qu'un allongement de la dette englobant un abandon partiel de la dette, serait plus judicieuse.




Les Suisses peuvent se targuer d'extraordinaires perspectives sur le plan professionnel et le jugement très positif qu'ils portent sur la santé financière de leur pays.
