Mots clés :formation professionnelle

L'Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle a décerné cette année 172 diplômes et 83 certificats.

En Suisse romande, les diplômes et certificats ont été décernés à Genève, où Stéphane Perrottet, directeur de Procert Education, a pris la parole pour féliciter les lauréats et lauréates. Ceux-ci sont des enseignantes et enseignants de branches professionnelles et de culture générale en école professionnelle, des enseignantes et enseignants en école supérieure ainsi que des formatrices et formateurs dans les cours interentreprises. Les filières diplômantes durent deux ans à temps plein et trois ans à temps partiel. Au cours de leur formation, les diplômé-e-s enseignent déjà dans un institut de formation professionnelle.

En tant qu'enseignantes et enseignants qualifiés dans les écoles professionnelles et supérieures ou formatrices et formateurs dans les cours interentreprises, les 255 lauréates et lauréats des différentes filières d'études contribueront au maintien de la bonne réputation de la formation professionnelle suisse. Pendant une durée d'un à trois ans selon la filière d'études suivie, ces personnes ont suivi à l'Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle (IFFP) une formation intensive parallèlement à leur emploi dans un institut de formation professionnelle, et pour certains à côté de leur propre entreprise ainsi que de leur vie familiale et privée, faisant ainsi preuve non seulement d'un véritable talent d'organisation, mais également d'une grande motivation et d'une belle persévérance.

En tant qu'institut national, l'IFFP forme les responsables de la formation professionnelle pour toute la Suisse. Il est présent dans toutes les régions du pays; c'est pourquoi il tient à organiser ses cérémonies de remise des diplômes dans différentes villes et instituts d'accueil. En dehors des cérémonies, l'IFFP décerne chaque année plus de 400 certificats à d'autres responsables de la formation professionnelle.

En Suisse alémanique, la remise des diplômes s'est déroulée au Gewerblich-industriellen Bildungszentrum de Zoug. Au Tessin, la célébration s'est déroulée sur une scène de Vezia. Elle a été agrémentée par une allocution du conseiller aux États Filippo Lombardi ainsi que par une performance théatrâle.

Pour l'année académique à venir, 30% d'étudiantes et d'étudiants supplémentaires se sont déjà inscrits dans les diverses filières de l'IFFP.

 

L'UE franchit un pas vers la participation officielle aux programmes européens d'éducation, de formation professionnelle et de jeunesse.

L'accord offre aux Suissesses et aux Suisses une base légale pour participer aux activités de mobilité et aux projets de coopération avec des droits pratiquement égaux à ceux des partenaires européens. Cet accord complète les activités déployées jusqu'ici par la Suisse dans l'espace européen de la formation et de la recherche, en particulier la participation au programme-cadre de recherche de l'UE. L'apposition des paraphes intervenue aujourd'hui permet de préparer l'approbation de l'accord par le Conseil fédéral et le Parlement et de lancer la procédure en vue de l'ouverture des crédits nécessaires.

«Education et formation tout au long de la vie» et «Jeunesse en action» sont les programmes actuels d'éducation, de formation professionnelle et de jeunesse de l'Union européenne (2007-2013). Centrés sur l'échange, ils encouragent la mobilité des étudiants à des fins de formation, les stages professionnels avant et pendant la vie professionnelle active et les séjours culturels de jeunes à l'étranger. Un autre élément important des programmes est le partage d'informations et de savoir entre experts en vue d'améliorer la formation initiale et continue ou de renforcer la coopération entre établissements scolaires et entreprises.

L'Union européenne a lancé ses premiers programmes d'éducation dans les années 1980. La Suisse avait déjà participé à deux de ces programmes au début des années 1990 grâce à un accord bilatéral. Le «non» à l'EEE sorti des urnes le 6 décembre 1992 a mis fin à cette possibilité après le lancement de nouveaux programmes à partir de 1995. Depuis, la participation de la Suisse est indirecte: des institutions suisses peuvent s'associer ponctuellement à des activités des programmes avec un financement fédéral projet par projet.

Différentes démarches ont été entreprises ces dernières années pour retrouver les avantages d'une participation officielle: dans l'acte final des Accords bilatéraux I, l'éducation est définie comme objet de prochaines négociations. Dans le cadre des Bilatérales II, la Suisse et l'UE ont confirmé leur volonté de préparer la participation officielle à la génération de programme en cours (2007-2013). Les négociations dans ce sens ont pu être ouvertes en avril 2008.

L'accord offrira aux Suissesses et aux Suisses une base légale pour participer à toutes les activités des programmes avec des droits pratiquement égaux à ceux des partenaires européens. Cela signifie également que des organisations ou des établissements suisses pourront lancer ou diriger des projets. De plus, la Suisse pourra participer à la conception stratégique des programmes en siégeant dans les instances prévues à cet effet.

L'accord prévoit que la Suisse, comme tous les autres pays participants, se dote d'une agence chargée de la mise en oeuvre des programmes. La Fondation ch pour la collaboration confédérale des cantons a été désignée pour accomplir cette tâche au terme d'une procédure d'appel d'offres public exécutée par le Secrétariat d'Etat à l'éducation et à la recherche. Elle pourra entreprendre la mise en place de ses structures dès que les Chambres fédérales auront approuvé les moyens financiers nécessaires.

L'accord sur l'éducation paraphé aujourd'hui prévoit une contribution totale de 50,1 millions d'euros (environ 77 millions de francs) pour la participation aux programmes «Education et formation tout au long de la vie» et «Jeunesse en action» pendant les années 2011 à 2013.

 

Formation professionnelle.

 

 
Dans un rapport publié aujourd'hui, l'OCDE se penche sur les innovations suisses dans le domaine de la formation professionnelle et les évalue positivement.

Durant leurs visites, les experts de l'OCDE ont évalué trois innovations dans le système suisse de la formation professionnelle: le case management «Formation professionnelle», qui soutient les jeunes à risque lors de leur passage vers l'apprentissage, l'organisation des leading houses pour la recherche sur la formation professionnelle, et la réforme de la formation commerciale de base. Cette étude conclut que les innovations dans la formation professionnelle suisse sont efficaces et qu'elles ont permis de mettre en place une série d'instruments pour le développement du système de formation professionnelle. Cela a été possible en particulier grâce au pilotage central de ce système par la Confédération et à l'étroite collaboration avec tous les partenaires impliqués.

La capacité d'innovation du système de formation professionnelle revêt selon l'OCDE une importance capitale dès lors qu'il s'agit de réagir aux nouvelles exigences de l'économie. L'OCDE recommande que la Suisse poursuive l'encouragement des initiatives bottom-up. L'OCDE attribue une grande importance à la recherche sur la formation professionnelle, qui constitue une condition pour un pilotage de la formation professionnelle basé sur les faits. D'après l'OCDE, la base développée en Suisse est unique et ouvre des perspectives pour les autres pays. L'OCDE recommande à la Suisse de s'assurer que les connaissances acquises grâce à la recherche soient encore mieux intégrées dans la pratique.

 

L'étude de l'OCDE sur la formation professionnelle

La Direction de l'éducation de l'OCDE mène, entre 2007 et 2010 une vaste enquête sur la formation professionnelle. La Suisse est l'un des quinze pays visités par des experts internationaux. Les visites ayant eu lieu en Suisse en avril, en juin et en novembre 2008 avaient deux thèmes principaux: les innovations dans la formation professionnelle et la capacité d'adaptation du système de formation professionnelle par rapport aux besoins du marché du travail. La publication du rapport de l'OCDE concernant la capacité d'adaptation du système suisse de formation professionnelle est prévue pour le début de l'été 2009.

 

Le système de formation professionnel suisse intéresse au plus haut point l'Allemagne. Un professeur de l'université de Brême a reconnu qu'il s'agit d'un modèle à suivre.

 

Les 10 et 11 février 2009, la fondation Bertelsmann, sise à Berlin, a organisé un atelier international intitulé «Pilotage et conception de la formation professionnelle: quelles perspectives en Europe?», auquel Ursula Renold, directrice de l'Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie (OFFT), a également participé. Des experts de la politique, de l'administration, de l'économie et de la science y ont discuté de la manière dont les pays à «tradition duale» gèrent leur formation professionnelle respective, du succès rencontré et des enseignements à en tirer.

 

Un retard à combler

La formation professionnelle duale allemande n'est plus à la page. Dans le cadre de la réforme de sa formation professionnelle, l'Allemagne devrait s'inspirer du modèle suisse axé sur un pilotage centralisé. C'est ce qui ressort d'une étude comparative internationale de la fondation Bertelsmann centrée sur le pilotage de la formation professionnelle.

Les trois pays (l'Autriche, le Danemark et surtout la Suisse) qui ont servi de point de comparaison dans cette étude ont obtenu de bien meilleures notes que l'Allemagne. L'atelier organisé par cette fondation a porté sur l'échange des meilleures pratiques (best practices) et sur la discussion de recommandations opérationnelles qui, selon les résultats de l'étude comparative internationale, s'annoncent prometteuses.

Le responsable de l'étude, Felix Raumer, professeur à l'Université de Brême et expert de longue date de la formation professionnelle duale, a souligné dans son rapport que la loi sur la formation professionnelle (LFPr) suisse, entrée en vigueur en 2004, constituait le «modèle à suivre». Il recommande à l'Allemagne de créer des conditions constitutionnelles dans le but d'élaborer une loi ou une loi-cadre sur la formation professionnelle sur le modèle suisse caractérisé par une approche globale de la formation professionnelle et réglementée dans une loi succincte. La concentration de l'ensemble des fonctions de pilotage étatiques au sein d'un office de la formation professionnelle disposant de compétences semblables à celles de l'OFFT est en outre judicieuse selon lui.

 

La formation professionnelle duale porteuse d'avenir

La nouvelle loi sur la formation professionnelle a permis à la Suisse d'offrir à l'économie des conditions générales souples et modernes, de manière à ce que les différents secteurs économiques puissent s'adapter à chaque situation. Lors de l'atelier réunissant des experts, la directrice de l'OFFT a déclaré que des instruments tels que l'engagement de promoteurs de places d'apprentissage, la mise sur pied de réseaux d'entreprises formatrices et l'encadrement individuel des jeunes sans place d'apprentissage se sont révélés efficaces. La perméabilité entre les différentes filières de formation autorise les personnes voulant reprendre une formation ou des études à réaliser leurs aspirations. La maturité professionnelle permet en outre aux personnes ayant suivi une formation professionnelle initiale d'accéder aux hautes écoles spécialisées. Elle accroît ainsi l'attrait de la formation professionnelle et constitue un maillon indispensable dans la chaîne du système (dual) de formation.

Ursula Renold s'est également prononcé en faveur d'un renforcement de la coopération entre les pays disposant d'un tel système, afin de développer des solutions pour la reconnaissance mutuelle des diplômes de formation professionnelle. Le dialogue entre les pays sera amplifié dans cette optique.

 

Tout comme les accords de Bologne tentent de mettre de l'ordre dans la formation au niveau des hautes écoles, le processus de Copenhague cherche à trouver un dénominateur commun aux filières européennes de la formation professionnelle.

 

A la grande différence de la réforme de Bologne, le processus de Copenhague essaye, dans un premier temps tout au moins, d'offrir une plus grande transparence dans la formation professionnelle de base. Il s'agit d'abord de trouver un référentiel au sein duquel tous les pays de l'Union européenne pourront positionner les acquis de leurs jeunes. L'approche de cette démarche est beaucoup plus pragmatique que celle de Bologne, tant les différences sont énormes entre les pays du Vieux-Continent. Dans certains, l'apprentissage classique tel qu'on le connaît en Suisse n'est aucunement mis en valeur. A l'opposé, dans notre pays, il fait l'objet de soins tout particuliers.

 

La Suisse s'associe à cette démarche
Pour la Suisse, où l'apprentissage fait partie d'une valeur sûre du système de formation de base, il est important qu'elle s'associe à cette démarche pour revaloriser sa filière de formation et apporter à cette dernière une plus grande crédibilité. En fait, le processus de Copenhague prévoit la mise en place dans chaque pays d'un cadre national de qualification (ou NQF, abréviation de National Qualification Framework). Celui-ci définit les certifications aux différents niveaux du savoir, classifie les certifications actuelles selon ces niveaux, règle le passage d'un niveau à l'autre et encourage la formation continue. Le cadre européen de qualifications (EQF) sert ensuite de dénominateur commun aux différents cadres nationaux.

 

Des qualifications aux compétences
Le deuxième élément essentiel du processus de Copenhague est constitué par le référentiel de compétences. Il décrit celles-ci au niveau du savoir, du savoir-faire et du savoir-être. Sa fonction est d'apporter son aide pour définir les certifications en vigueur selon les niveaux et en fonction des besoins du monde du travail en matière de qualifications.
Le troisième volet du processus de Copenhague a trait à la validation des acquis de l'expérience (VAE). Il a comme vocation de permettre la reconnaissance de compétences acquises dans la pratique et hors des filières formalisées et débouche sur l'obtention d'une certification formelle, le cas échéant par des compléments aux compétences existantes. il est en outre le vecteur d'encouragement de la formation continue (Life long learning, ou LLL).

 

Un long processus de définition
En Suisse, l'Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie (OFFT) s'est engagé sur la voie d'une collaboration avec l'Union européenne pour s'aligner sur cette démarche commune. Certains pays européens sont déjà bien avancés dans cette démarche de classification des acquis et compétences. C'est en particulier le cas de l'Irlande, de la Hollande et du Portugal qui s'y sont lancés avant même que l'Europe ait choisi de mettre en place un tel processus.
A tout point de vue, ce nouveau modèle en cours d'élaboration au niveau européen sous le nom d'European Qualifications Framework (EQF) offrira surtout une transparence accrue entre les différents titres et formations. Un employeur pourra beaucoup mieux comparer les capacités, compétences, connaissances et aptitudes d'un candidat pour un poste donné.

 

Huit niveaux de référence
Le rôle de l'EQF est de constituer une référence neutre pour tous les types et systèmes de définition des qualifications. Il fournit également une référence pour le développement des qualifications au niveau sectoriel. Ce cadre de références qui rassemble les travaux effectués au niveau des processus de Bologne et de Copenhague couvre tous les types de qualifications, comprend huit niveaux de référence assortis chacun d'un descripteur de compétences et de l'apprentissage.
Si certains pays européens déjà engagés dans une telle approche ont choisi un nombre différent de niveaux de référence, il se pourrait qu'ils harmonisent à moyen terme leur modèle avec celui défini au plan européen.
Ce dernier intègre les points de vue d'un groupe d'experts et se rapporte aux outils et principes de développement existants. Par ailleurs, le système européen de transfert d'unités capitalisables pour l'enseignement et la formation professionnelle concrétisera les principes de mobilité des personnes au sein de l'Union. Et la Suisse en bénéficiera directement dans le cadre des accords bilatéraux sur la libre circulation.


Deux à trois ans de préparation
Au stade actuel des choses, l'OFFT va commencer à analyser l'approche européenne telle qu'elle ressort des documents élaborés par les instances de l'UE. Les responsables suisses vont mettre sur pied un groupe de travail qui devrait s'attaquer à ce dossier en collaboration avec ses partenaires de l'économie et du monde de la formation. Un laps de temps de deux à trois ans est prévu pour obtenir les premiers résultats de cette réflexion. Il s'agira en particulier de développer des référentiels de compétences pour chaque métier et de mettre sur pied préalablement des cours portant sur la manière de les développer et de les organiser.
Tout au long de ce processus, l'OFFT aura comme mission d'assurer la cohérence de l'ensemble et de veiller à ce que les différentes organisations tirent à la même corde. La priorité a été fixée sur les métiers exigeant une grande mobilité. Et de citer l'exemple de la logistique où huit associations se sont unies pour faire avancer les choses rapidement.
Sur le fond, on ne s'attend pas à de grandes révolutions dans les filières de formation et dans l'enseignement. L'aspect novateur de la démarche est que l'on obtiendra une échelle de comparaison avec les autres. Cela aura comme conséquence une plus grande transparence sur le marché du travail.

© Pierre-Henri Badel, www.adi-presse.ch

Pour en savoir plus: www.bbt.admin.ch/themen/berufsbildung/00106/00355/index.html?lang=fr

 

Le Conseil d'Etat du canton de Vaud a adopté le projet de Loi vaudoise sur la formation professionnelle, qui répond tant aux modifications de la législation fédérale qu'aux changements intervenus au niveau pratique sur le terrain.

 

Elaboré en associant les partenaires de la formation professionnelle et des organisations du monde du travail, le projet de loi transmis au Grand Conseil met notamment l'accent sur la promotion des places d'apprentissage, l'accompagnement et l'appui aux jeunes en difficulté dans le cadre de leur formation et la validation des acquis pour les personnes qui n'ont pas eu l'occasion d'entreprendre une formation certifiée. Le projet conserve également la possibilité, prévue dans la loi actuelle, de réglementer sur le plan cantonal une profession qui ne le serait pas sur le plan fédéral, afin de valoriser les compétences des personnes concernées.

Par ailleurs, afin de soutenir les entreprises formatrices et favoriser la solidarité entre toutes les entreprises de la branche professionnelle, l'avant-projet de loi prévoit la création d'une fondation cantonale pour la formation professionnelle. Le fonds géré par cette fondation sera alimenté par un prélèvement auprès de toutes les entreprises du canton, effectué par le fonds de surcompensation.

Celui-ci servira à prendre en charge les coûts non subventionnés liés à la formation professionnelle. Jusque ici, sauf exception, ces coûts étaient à la charge exclusive des entreprises formatrices. Ce fonds a également pour but de soutenir la création de nouvelles places d'apprentissage.

Le projet adopté par le Conseil d'Etat intègre dans la législation cantonale les modifications de la nouvelle loi fédérale sur la formation professionnelle (LFPr), entrée en vigueur le 1er janvier 2004. Celle-ci a en effet profondément transformé l'organisation du système de formation ainsi que le rôle attribué à chacune des parties intervenantes (Canton - Confédération - organisations du monde du travail).

Contrairement à la législation préexistante, qui s'appliquait avant tout aux arts et métiers, la nouvelle loi fédérale soumet à son champ d'application l'ensemble de la formation professionnelle, y compris les domaines du social, de la santé et des arts, jusqu'alors réglementés au niveau cantonal ou intercantonal. Par ailleurs, les professions de l'agriculture et de la sylviculture ne font plus l'objet de réglementations séparées, mais sont également soumises à la nouvelle loi.

L'entrée en vigueur de la nouvelle loi est prévue au 1er janvier 2009, et au 1er janvier 2010 s'agissant du fonds de formation pour permettre la mise en place des mécanismes financiers y relatifs.

 

 

Abréviation de European Credit for Vocational Education and training. Système européen de crédit pour la formation et l'apprentissage professionnel. Pendant de l'ECTS pour la formation professionnelle.

 

 
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