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Les hôtels de luxe présentent une grande vulnérabilité non seulement contre les attentats terroristes mais aussi dans d'autres domaines.


Par Pierre-Henri Badel, www.adi-presse.ch


Le cabinet d'étude de marchés Frost & Sullivan a élaboré une stratégie globale d'évaluation et de classification des mesures de sécurité dans les hôtels dont peuvent bénéficier les hôteliers, agences de voyage, assureurs et, surtout, leur clientèle. Dans le cadre de ce projet, le cabinet d'étude de machés s'est assurée les services du SDS Group, une entreprise internationale spécialisée dans la sécurité et la lutte contre le terrorisme. Directeur technique de la SDS Group, John Wyatt, est à la fois expert en matière d'explosion des Nations unies pour les régions Europe et Afrique du Nord. Frost & Sullivan a publié un livre blanc intitulé "Améliorer la sécurité dans l'hôtel Today's Unpredictable Global Environment".

"Celui qui séjourne dans un hôtel de luxe pour ses vacances s'attend là une sécurité et une protection optimale. Les clients ont le droit d'être informé des mesures de sécurité qu'un hôtel a prises pour protéger ses clients. Ce critère joue pour certains clients désormais un rôle plus important que le niveau des équipements et du confort", reconnait Followwill Dorman, associé chez Frost & Sullivan." Frost & Sullivan possède une connaissance approfondie de l'industrie de la sécurité mondiale et nos capacités de recherche nous permettent une évaluation objective des normes de sécurité dans les principaux hôtels du monde entier. "

Outre l'analyse des risques pour des hôtels dans le monde entier, Frost & Sullivan et le SDS Group offrent des cours de Security Manager et autre personnel hôtelier. La formation est dirigée par des enseignants qualifiés bénéficiant de plusieurs années d'expérience pratique dans la sécurité des hôtels et d'autres sites clés dans le monde entier. Il organise une série de séminaires à Londres et sur d'autres villes du monde.

Pour en savoir plus: katja.feick@frost.com

 
Au Etats-Unis, le pessimisme augmente au sujet de la situation économique du pays et de nombreux PDG se sentent obligée de revoir les pronostics de croissance de leur entreprise à la baisse pour l'année en cours. Ils misent tous sur la prudence. Mais une telle stratégie est-elle vraiment intelligente?

"Quand les patrons des entreprises resserent les cordons de la bourse, adoptent des stratégies de développement prudentes et, qu'en même temps, on voit s'installer un comportement de consommation conservateur chez les consommateurs, on est mûr pour une récession" constate David Frigstad, président du cabinet d'étude de marchés Frost & Sullivan, qui se base sur une étude réalisée sur ce sujet. "Le problème est que la spirale de la peur fait effet de boule de neige: en craignent de rencontrer des problèmes financiers, les consommateurs perdent confiance dans l'économie et réduisent leurs dépenses. En parallèle, les banques resserrent leur politique en matière de loyer de l'argent, ce qui renforce ainsi la fausse impression d'une faiblesse conjoncturelle, poursuit-il"
Cette crainte n'est pourtant pas à la taille de la situation économique réelle qui prévaut aux Etats-Unis. "Il n'existe actuellement aucun index économique qui ne confirme une récession. Au contraire: les données fondamentales signalent une poursuite de la croissance et l'économie mondiale se présente sous d'excellents auspices."
L'économie globale est soutenue par plusieurs facteurs qui compensent largement toutes les variations que l'on constate sur le marché américain des hypothèques. C'est ainsi que les investissements mondiaux dans l'immobilier commercial ont progressé de 665 à 930 milliards de dollars entre 2006 et 2007 et l'on prévoit qu'à l'étranger, l'intérêt pour les biens immobiliers américains se maintienne à long terme. De plus, le taux de change du dollars par rapport à l'euro constitue une condition particulièrement favorable au redémarrage des exportations américaines.
"On ne peut pas parler d'une récession irréversible" souligne encore David Frigstad. "Selon notre dernière enquête, le titre que l'on dervait donner à la crise actuelle des subprimes devrait plutôt être: beaucoup de bruit pour rien. Sur un volume total des crédits hypothécaires pourris de 1300 milliards de dollars, seuls 1,5% présente un véritable risque."
Si l'on se réfère au fait que le taux de défaillance de crédit correspond exactement à la valeur qu'il était en 2004, on ne peut pas en déduire que l'on se trouve dans une situation d'affaiblissement conjoncturel sur le plan national. Plutôt que d'afficher leur perte de confiance à cause de la crise du crédit, les experts économiques devraient plutôt relever la croissance constante du secteur des subprimes au cours des dix dernières années" conseille David Frigstad. Une attitude qui, selon lui, pourrait accroître considérablement la confiance des entreprises et des consommateurs.

 

 
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