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La Confédération a-t-elle bien fait de vendre sa participation dans UBS?

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Linsay SethEn tant que nouvelle directrice exécutive, Lindsay Seth a pour mission de coordonner les actions et les stratégies du département des réunions et événements.


La nouvelle directrice se retrouve ainsi à la tête d'une équipe de 60 opérationnels et de l'équipe chargée de clients actifs dans le secteur pharmaceutique, l'industrie horlogère, la banque & finance et les fédérations sportives. Le département de meetings & Events de la société organise environ 300 événements chaque année pour un budget total de plus de 40 millions de francs suisses. Les événements sont organisés en Europe (80%), en Asie (10%), en Amérique du Nord (5%) et dans le reste du monde (5%). Active pendant plus de 10 ans au sein de MCI, la nouvelle directrice exécutive a géré des événements pour de nombreux laboratoires dont ceux du laboratoire Hoffman La Roche.

 

Bien que ce soit à Zurich, Copenhague, Genève et New York que les salariés sont les mieux payés, c'est aussi dans ces villes que la vie est la plus chère.

(adi-presse) - Basée sur un panier normalisé de 122 biens et de services courants, une récente étude de l'UBS qui a porté sur 73 grandes villes du monde démontre que si l'on tient compte du salaire net, ce sont dans les deux grandes villes helvétiques que le revenu des habitants est le plus élevé.

Suite à la forte dévaluation de la livre sterling, Londres a reculé de vingt places au classement des villes les plus chères alors qu'elle caracolait encore en tête en 2006.

En moyenne, les habitants de Genève et Zurich paient 20% plus cher leurs achats que dans les autres villes d'Europe occidentale. Cependant, compte tenu du niveau très élevé des salaires qui y est pratiqué, auquel s'ajoute le faible niveau des prélèvements obligatoires, les salariés genevois et zurichois disposent d'un revenu net supérieur à celui perçu en moyenne par les habitants de chacune des autres villes scrutées dans le cadre de cette étude.

 
L'issue de la réunion ministérielle qui se tiendra à Genève est capitale sur le plan économique. Economiesuisse invite donc le Conseil fédéral et la délégation suisse à tout mettre en oeuvre afin que la réunion ministérielle aboutisse à un résultat ambitieux, dans le sens des intérêts de l'économie helvétique.



Après plusieurs revers et le non-respect de diverses échéances, les négociations menées dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) se sont nettement intensifiées ces derniers mois. Il convient d'utiliser cette dynamique même si des divergences perdurent entre les membres sur certaines questions. Pascal Lamy, le directeur général de l'OMC, a convoqué une réunion ministérielle la semaine prochaine à Genève.
Ce rendez-vous représente une opportunité de conclure les négociations sur les modalités. La marge de manoeuvre est mince. La percée espérée ne se produira que si tous les acteurs concernés adoptent une attitude constructive. Si les ministres du commerce ne sont pas déterminés à définir les modalités, la conclusion du cycle de Doha pourrait être ajournée une nouvelle fois. Cela porterait préjudice à la capacité d'action de l'OMC et à sa crédibilité, ce qui serait particulièrement regrettable au vu de la conjoncture économique mondiale.

 

Protection contre le protectionnisme
La Suisse est une des économies les plus fortement imbriquées dans l'économie mondiale. Elle gagne un franc sur deux à l'étranger. Les réglementations multilatérales mises au point à l'OMC créent des conditions-cadre stables et contraignantes, protègent nos entreprises du protectionnisme et de la discrimination et améliorent leur accès aux marchés étrangers. L'OMC, qui a son siège à Genève, est la clé de voûte de la politique économique extérieure de la Suisse. Aussi economiesuisse soutient-elle les efforts en vue de la conclusion des négociations du cycle de Doha.

 

Accès facilité aux marchés des services
L'économie helvétique espère une diminution des droits de douane et des obstacles non tarifaires au commerce. L'accès au marché des Etats membres de l'OCDE et des nouveaux pays industrialisés serait facilité. A cet égard, il faut s'assurer que le moins de domaines possibles bénéficient de «flexibilités» les dispensant d'une libéralisation. Parallèlement à une diminution générale des droits de douane, la conclusion d'accords ramenant les droits de douane à zéro pour certains secteurs industriels serait bienvenue. De plus, il importe d'améliorer sensiblement l'accès mutuel au marché pour les services. En Suisse en effet, le secteur tertiaire génère plus des deux tiers du PIB réel.

 
La Banque cantonale de Genève vient de créer une filiale dont la mission consiste à financer et investir dans des opérations de transmission et d'expansion d'entreprises de la région.

Baptisée Capital Transmission SA, la nouvelle filiale de la BCGE financera des opérations de reprise de sociétés (LBO, MBO), dans le cadre de spin-off ou de successions. Elle participera aussi au financement du développement des entreprises suisses pas encore cotées en bourse. Les investissements prendront la forme de participations en capital ou de financement en mezzanine (renforcement des fonds-propres, convertibles ensuite en actions ou options). Un montant de 50 millions de francs est dédié à cette activité.
Capital Transmission SA ne prendra que des participations minoritaires et n'interviendra pas dans la conduite des entités financées. Elle privilégiera les entreprises disposant d'un potentiel de contribution à l'économie régionale et susceptibles de créer des places de travail. La direction de Capital Transmission SA est confiée à Maurice Pierazzi, membre de la direction de la BCGE.
Cette nouvelle prestation vient compléter les services de Corporate Finance, créés au printemps 2008, dont l'activité consiste à conseiller les propriétaires d'entreprises dans la conduite et le financement de projets tels qu'acquisition d'entreprises, recherche de partenaires stratégiques et financiers ou transmission d'entreprises. Ensemble, elles renforcent considérablement les activités de base de la BCGE au service des PME et entreprises, notamment les financements commerciaux et hypothécaires.
 
Pour attirer des entreprises sur leur territoire, les cantons et les régions de Suisse savent habilement exploiter les règles de la concurrence.

Les entreprises susceptibles de venir s'établir en Suisse, ce sont les conditions qui leur sont offertes qui sont les critères décisifs de leurs décision. L'étude que vient de réaliser le Credit Suisse ne tient compte que des paramètres objectifs de l'attrait d'un site économique, mais ne tient en effet aucun compte de facteurs subjectifs tels que la beauté du paysage ou la qualité des services publics proposés.
Hormis les allègements fiscaux, les investissements dans la formation et les infrastructures de transport peuvent également influencer favorablement l'attrait d'une région. Mais les efforts n'aboutissent pas systématiquement au même succès. Et d'autres facteurs encore, comme une topographie particulière, peuvent aussi devenir des atouts, notamment sur le plan touristique.
Selon le classement établi par cette étude, Zurich se retrouve en deuxième position devant zoug. Quatre cantons situés parmi les six premiers se situent en Suisse centrale. Ils ont chacun connu des taux de croissance élevés, tant au niveau de l'emploi que de leur population. Quant à Genève et Bâle-Ville, qui sont classés en dessus de la moyenne, ils constituent des centres très accessibles, attirant une importante main-d'œuvre hautement qualifiée.
Le canton de Vaud se situe quasiment dans la moyenne suisse. Par contre, la plupart des autres cantons romands se retrouvent en queue de classement; le Valais, Neuchâtel et le Jura fermant respectivement la marche. Le cas du canton de Neuchâtel (avant-dernier) est particulièrement préoccupant, car il s'enfonce sensiblement par rapport à la situation de 2004. Quant au canton du Jura, dernier de la liste, sa situation s'est légèrement améliorée au cours des quatre dernières années. La situation des grands cantons romandes (Genève et Vaud) est globalement restée assez stables durant ce laps de temps.


L'étude que vient de réaliser le Credit Suisse est basée sur des données récoltées auprès de quelque 2700 communes. Elle porte en particulier sur l'imposition des personnes physiques et morales, le niveau de formation de la population, la présence de personnel hautement qualifié et les axes de communication, autant de facteurs susceptibles de rendre une région plus ou moins attractive.

 

 
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