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Durant la dernière crise, la croissance des entreprises bien gérées a sextuplé par rapport à leurs concurrentes.

La raison de ce succès, révèle une étude réalisée par IBM, réside entre autres dans leur capacité à s'adapter à l'évolution de leur environnement, leur rapidité de décision, ainsi qu'à des simplifications radicales et des structures de coût variables. Dans touches ces entreprises, la créativité et l'intégrité sont toutes deux à égalité en tête des qualités mises en avant dans la gestion.

 

Une ambiance toujours plus délétère

Globalement, l'insécurité augmente au niveau de la direction des entreprises: 79% des cadres supérieurs s'attendent à ce que la complexité de l'environnement économique va s'accroître encore sensiblement à l'avenir.

Dans l'ensemble des entreprises, précise cette étude menée dans 33 secteurs économiques sur 60 pays, la créativité (60%), l'intégrité (52%) et la capacité à penser globalement (33%) seront les principales qualités dont il faudra faire preuve à avenir, l'ouverture (28%), la modestie et l'honnêteté (chacune 12%) tiennent par contre qu'un rôle extrêmement mineur. L'ambiance qui règne dans les entreprises devrait donc devenir nettement plus tendue au cours de ces prochaines années.

 

Renforcement des liens avec la clientèle

Au sein des entreprises, la feuille de route indique clairement la direction dans laquelle tus les efforts, en l'occurrence une proximité encore accrue avec la clientèle grâce à la mise en réseau de celle-ci. Les cadres supérieurs remarquent que leurs clients ont des attentes nettement plus poussées en ce qui concerne une meilleure compréhension de leurs besoins (82%) ainsi qu'une amélioration dans la qualité de leur collaboration (69%).

Les chiffres relatifs au sujet de la recherche de talents. En Amérique du Nord, 5,8% des directeurs généraux reconnaissent qu'ils souffrent d'un manque certain de talents. Ce taux retombe à 55% en Suisse, et même à 45% au sein de l'Union européenne. A l'autre extrémité du classement, en Chine et au Japon, il atteint respectivement 78 et 71%.


Les recettes des entreprises qui sortent du lot

- Elles misent sur un style et des cadres créatifs et moins sur un système de contrôle rigide

- Elles essayent toujours de nouvelles voies pour rester en contact avec leurs clients.

- Elles planchent constamment sur l'amélioration de leur efficacité au quotidien.

 

L'éditeur de logiciels se retrouve dans le giron de la division dédiée au commerce électronique d'IBM.

AT&T a vendu pour un montant de 1,4 milliards de dollars l'éditeur de logiciels de Sterling Commerce vient de révéler le Wall Street Journal. Cette acquisition va ainsi renforcer les activités du géant bleu dans le commerce électronique. Ce secteur ne se trouvait en effet plus sur le long terme ans les activités stratégiques du géant américain des télécommunications, a précisé un porte-parole de l'entreprise.

Cette acquisition devrait être finalisée au cours du second semestre de l'année 2010. Les quelque 2500 employés de Sterling seront intégrés au sein de la division Websphere du groupe informatique a déclaré Steven Mills, directeur d'IBM Software Group.

 

Un différent oppose la Banque cantonale de Genève à IBM au sujet du contrat d'outsourcing qui les lient.

Pierre-Henri Badel, www.adi-presse.ch

La Banque cantonale de Genève (BCGE) avait investi pas moins de 70 millions de francs pour faire migrer son informatique de l'ancien applicatif Osiris (développé à l'origine par la Banque cantonale vaudoise) de l'ex-Unicible vers la solution bancaire de l'éditeur suisse-alémanique Finnova.

Cette migration avait été confiée à IBM qui hébergea le nouvel applicatif dans l'ancien centre informatique d'Unicible (aujourd'hui IBM Banking Competence Center) qui avait été racheté par Big Blue en 2007 pour un montant de 6,4 millions de francs. La banque genevoise considère que l'interprétation, par IBM, du contrat en queastion n'est juridiquement pas défendable et n'a donc pas prévu de provisions dans ses comptes annuels qu'elle a présentés au début du mois de mars.

Compte tenu de la situation conflictuelle qui minent leurs relations commerciales, la BCGE envisage de changer son fusil d'épaule et de trouver un autre fournisseur pour l'hébergement de sa solution informatique si IBM s'enferre dans ses exigences jugées inacceptables par la BCG.

 

Le marché suisse de l'outsourcing informatique est largement dominé par une petite poignée de sociétés.

Les rachats d'EDS par Hewlett-Packard et de Comit par Swisscom ont accéléré la concentration sur un marché qui compte une petite cinquantaine de sociétés. En plus de ces deux sociétés, on a pu constater que les autres acteurs tels que British Telecom, IBM, T-Systems et Unisys ont renforcé leur position dans ce domaine d'activités, révèle une étude du cabinet de consultants Active Sourcing, sans pour autant avoir procédé à des acquisitions. Par ailleurs, grâce à l'importance de ses contrats dans le secteur des réseaux, Orange, filiale de France Télécoms, a aussi pu se hisser parmi les plus grands.

Outre ce peloton de tête, on trouve encore un groupe de sociétés qui négocient des contrats pour un montant de l'ordre de 10 millions de francs. Il s'agit en l'occurrence de Capgemini, CSC, PC Ware et Siemens Business Services. Au cours des 24 derniers mois, 38 contrats d'outsourcing portant sur un montant de plus de 10 millions de francs ont été signés en Suisse. Leur volume a atteint au total pas moins de 2,6 milliards de francs.

(phb)

 
La BCV et la ZKB viennent d'abandonner leur collaboration dans le secteur informatique conclu en 2007 et portant sur un projet de plate-forme commune basé sur le système informatique de la banque zurichoise.

 

Durant la phase de planification de ce projet, il s'est avéré que la plate-forme informatique de la ZKB ne pourrait accueillir l'informatique de la BCV qu'avec plusieurs années de retard sur le programme initialement prévu pour l'horizon 2010-2011. Il aurait également débouché sur des coûts supplémentaires très importants ainsi qu'une incertitude quant la bonne exécution de ce projet. Dans ce contexte, la collaboration des deux banques sur ce projet prend fin.

La collaboration entre les deux établissements, dans d'autres domaines d'activités bancaires, n'est pas remise en question par cette décision.

La BCV tient à préciser que son système informatique actuel offre toujours un niveau de performance permettant de répondre à ses besoins, et cela pour plusieurs années. Elle rappelle aussi que la collaboration avec ZKB était accompagnée d'une mesure tout aussi importante pour elle: assurer un avenir au pôle de compétences informatiques vaudois (300 emplois) qu'était Unicible. Ce que la BCV a réalisé avec le transfert des activités d'Unicible à IBM qui gère l'informatique de la BCV à son entière satisfaction. Ainsi, la banque vaudoise peut désormais plancher sur sa future solution informatique qu'elle choisira en toute sérénité.

 
Depuis le 2 octobre 2007, la Banque cantonale du Valais (BCVs) dispose d'un nouveau système informatique, encore plus performant et s'appuyant sur les dernières technologies.

Deuxième banque cantonale romande, la BCVs bénéficie dès aujourd'hui de la plate-forme informatique Finnova déjà opérationnelle auprès d'une trentaine d'établissements bancaires, dont une dizaine de Banques Cantonales. Cette migration informatique a nécessité 14'000 jours/hommes de travail ainsi que près de 1000 journées de formation.
L'introduction de cette nouvelle plate-forme informatique génère quelques changements perceptibles par la clientèle tout particulièrement dans le domaine du e-banking (banque électronique) et dans la présentation des avis clientèle et relevés de compte.
De manière générale, ces modifications sont dans la plupart des cas assorties d'améliorations fonctionnelles.
Pour accompagner efficacement sa clientèle dans cette phase de mutation, la BCVs a mis en place une politique adaptée de communication et un renforcement adéquat de la structure de traitement des demandes des utilisateurs des différentes prestations de la banque. La majeure partie des coûts de cette mutation technologique a déjà été financée à charge des exercices 2005 et 2006, dont les résultats avaient permis à cet effet la constitution d'une réserve de 19,2 millions de francs.
Cette migration est le fruit d'une collaboration efficace entre les différents partenaires. Editrice du logiciel, la société Finnova AG Bankware a fourni l'application de la nouvelle plate-forme. Les sociétés Accenture et Comit ont de leur côté assuré la mise en œuvre et l'intégration des applications qui composent le système d'information. Enfin, la société IBM (qui a repris les actifs d'Unicible) gère l'hébergement des solutions informatiques.
A l'instar de certaines de ses consoeurs romandes, la Banque Cantonale du Valais s'appuyait depuis un certain nombre d'années déjà sur la solution informatique Osiris développée par la société Unicible. Si ce logiciel a couvert avec qualité et fiabilité les besoins fonctionnels de la Banque, ses évolutions technologiques et les coûts pour les réaliser ont été analysés à la lumière des architectures de nouvelle génération, plus ouvertes, plus souple et permettant une meilleure intégration des applicatifs tiers standardisés. C'est dans ce contexte que la BCVs a analysé avec soin et exhaustivité son avenir informatique. L'élaboration de cette stratégie s'est basée sur la simplification et de la rationalisation des processus de production. Elle s'est aussi alimentée par la recherche du meilleur service au meilleur coût. La solution devait être évolutive afin de répondre aux besoins de la BCVs et d'assurer une stabilité et une pérennité du système d'information. Le choix du système d'information s'est aussi appuyé sur la volonté de la BCVs de pouvoir collaborer avec des banques partenaires.
Couronnés de succès, les travaux de migration réalisés en trois derniers jours (passage d'un système informatique à l'autre) mettent un terme à un projet hautement stratégique pour la BCVs, débuté, dans sa phase préliminaire en 2005 déjà.

 
Les investissements réalisés à travers le monde sont appelés à doubler ces dix prochaines années pour atteindre 300 billions de dollars. Or, les stratégies adéquates font défaut de la part des institus financiers, comme le révèle un sondage réalisé auprès de plus de 800 représentants de la branche. La Suisse décroche néanmoins la meilleure note pour le développement actuel de son marché financier, et les prévisionnistes pensent qu’elle pourra défendre sa position jusqu’à 2025.

La rapide croissance des flux financiers, en particulier sur les nouveaux marchés, ouvre de nouvelles opportunités dans le monde entier mais requiert aussi des méthodes de travail suffisamment intégrées et globalisées. C’est précisément cela qui fait défaut dans leurs entreprises, aux dires de 93% des directeurs financiers interrogés. Tel est le principal résultat de l’actuelle étude IBM «Get global. Get specialized. Or get out. Unexpected lessons in global financial markets» qui examine les effets de la mondialisation sur le secteur de la finance. Afin de pouvoir prédire l’évolution des marchés internationaux d’ici 2025, un nouveau modèle macroéconomique permettant les comparaisons entre les pays a également été développé.

 

Une enquête menée dans 35 pays
L’IBM Institute for Business Value a interviewé, en collaboration avec l’Economist Intelligence Unit, 848 directeurs financiers ainsi que 107 clients institutionnels dans 35 pays. Les personnes qui ont répondu à ce sondage représentent l’ensemble de la branche – des petites banques aux groupes mondiaux, des différents départements au sein des entreprises financières jusqu’aux responsables des papiers-valeurs en passant par les associations sectorielles. D’une façon générale, l’étude montre que l’industrie financière manque de stratégies pour une exploitation efficace des opportunités au niveau mondial.
Les principaux constats de cette enquête s'avèrent que des opportunités importantes dans le monde entier, en particulier sur les nouveaux marchés.
D’ici 2015, les investissements vont doubler dans le monde pour atteindre près de 300 billions de dollars, et, selon les estimations, ces montants devraient même quintupler pour arriver à 700 billions en 2025. 60% de cette croissance va intervenir sur les nouveaux marchés tels que la Chine, la Russie, l’Inde et le Brésil. Par exemple, 17% des investisseurs chinois placent aujourd’hui leurs économies dans des dépôts bancaires, alors qu’en 2025 plus de 38% d’entre eux investiront probablement dans les papiers-valeurs.
Nombreuses sont les instituts financiers qui ne sont pas en mesure de saisir et mettre à profit des opportunités de plus en plus dispersées géographiquement. Plus de 93% des sondés ont reconnu que leur entreprise ne travaillait pas de manière intégrée au niveau international. Deux tiers d’entre eux considèrent comme étant insuffisantes à médiocres leurs propres activités à l’étranger.

 

Les grandes banques les mieux armées
De l’avis des responsables interrogés, les grandes banques et leurs offres largement diversifiées sont généralement les mieux à même de l’emporter face à la concurrence internationale. Néanmoins, les établissements spécialisés ont obtenu une meilleure appréciation que les généralistes de la finance quant aux aptitudes requises à cet effet. Cette contradiction révèle qu’il devient de plus en plus difficile et de plus en plus coûteux pour les grands instituts financiers d’être les meilleures dans chaque niche.
De nombreux acteurs du marché de la finance sous-estiment l’influence personnelle des collaborateurs sur les processus mondiaux. Des cultures différentes et, partant, des approches et méthodes de travail divergentes sont les obstacles les plus couramment mentionnés sur la voie des sociétés souhaitant développer une intégration à l’échelle planétaire.
Outre ce sondage, IBM et l’Economist Intelligence Unit ont développé pour l’étude un modèle macroéconomique permettant des prévisions quant à l’évolution des flux financiers jusqu’à 2025. L’analyse des marchés de la finance dans 35 pays tient également compte du PIB nominal ainsi que du niveau de développement des marchés financiers en question, par exemple les conditions-cadres légales, la stabilité de la monnaie et la capitalisation boursière.
L’indice de sophistication du marché financier est ici mené par la Suisse, suivie de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis. Notre pays obtient de très bons résultats à quasiment touts les niveaux, se voyant attribuer un maximum de points. L’analyse montre que la Suisse sera également en mesure de défendre à l’avenir cette position de leader.

>>> Pour en savoir plus

 
IBM vient de reprendre les actifs de la société Unicible, jusque-là filiale à 100% de la BCV. Le personnel et les contrats d'Unicible sont repris intégralement par le géant bleu dès le 1er juin 2007. La transaction ne prévoit aucun licenciement.

 

Alors que plusieurs acteurs majeurs aient manifesté leur intérêt pour Unicible dans le but d'étoffer leurs activités d'hébergement et d'intégration, le transfert des activités de la filiale de la BCV au sein d'IBM se présente pour la société informatique internationale comme étant une excellente opération. La mise en commun des forces d'Unicible et de celles d'IBM, leader suisse de l'hébergement et de l'intégration, assure la pérennité des activités d'Unicible et crée une véritable perspective stratégique pour la conquête de nouveaux clients bancaires ainsi que de nouveaux marchés. La reprise des activités d'Unicible par IBM permet en outre le maintien de tous les emplois. Environ 330 collaborateurs d'Unicible rejoignent la nouvelle entité d'IBM qui reprend également les contrats externes. Le reste des collaborateurs d'Unicible est repris par la BCV.
Jusqu'à son transfert dans la société que la BCV crée avec la Banque Cantonale de Zurich, le système informatique de la banque vaudoise sera assuré par le nouveau centre de compétence informatique bancaire d'IBM. Le montant total des services requis auprès d'IBM par les différents clients d'Unicible porte sur quelque CHF 550 millions pour une période d'environ 5 ans. La part de ces coûts qui incombe à la BCV est équivalente à ceux qui sont actuellement engagés par elle auprès d'Unicible.
Par ailleurs, la création de ce centre de compétence bancaire, situé à Lausanne, renforce l'attractivité du pôle lémanique de haute compétence en matière de technologies de l'information et de biotechnologies. Elle contribue également à renforcer les liens entre l'économie et l'académie dans une région dont les hautes écoles et les parcs scientifiques dynamisent le développement.
 
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