Mots clés :informatique

La société américaine Vidyo a levé 22,5 millions de dollars, dans le cadre d'un tour de table emmené par QuestMark Partners.

La somme récoltée se monte à 97 millions de dollars depuis sa création en 2005. Le financement permettra à Vidyo de répondre à la demande du marché mondial pour des solutions de téléprésence HD, plus souples et accessibles depuis tout type de terminaux.

 

Les industries manufacturières et financières suisses sont les moteurs de la croissance des investissements.

En dépit de la crise économique qui péjore les économies dans les pays de l'Union européenne et malgré la chèreté du franc, les entreprises suisses escomptent accroître leurs dépenses dans l'informatique de 3,3% d'ici 2014 par rapport à 2009. C'est ce que prévoit une enquête réalisée par la cabinet d'étude de marchés International Data Corporation (IDC), qui précise que les sociétés helvétiques dépenseront 17 milliards de francs à cette fin en 2014. Les principaux investissements seront engagés par les industries manufacturières ainsi que les établissements de crédit et les compagnies d'assurance. Ceux-ci seront suivies par les administrations de la Confédération, des cantons, des communes et des villes.

 

Les établissements financiers helvétiques ont réduit leurs dépenses informatiques de 1,6% en 2010, mais de manière inégale selon le type de banque.

Cette diminution de la facture informatique des banques suisses provient, selon une enquête de la société Itopia, d'une baisse de 1,5% des coûts d'acquisition des données du marché par rapport à 2009, mais surtout en raison de l'achèvement de plusieurs projets de migration, ce qui a coïncidé avec un allègement des coûts d'amortissement.

De manière générale, on assiste à un renforcement de la tendance à externaliser l'exploitation et surtout à opter pour des applicatifs standard plutôt que de miser sur des développements maison.

Cette étude relève que les coûts informatiques par employé a évolué de manière différenciée selon les stratégies appliquées par les différents établissements concernés. Alors que dans celles qui ont choisi l'option de l'applicatif standard, les dépenses ont considérablement diminué, dans celles qui ont misé sur l'outsourcing, les coûts n'ont pas varié. Quant à celles qui se décidèrent pour un développement maison, on a pu observer une explosion des budgets informatiques.

Cette étude dévoile encore que les banques de détail ont dépensé en moyenne environ 3000 francs par employé pour les opérations d'acquisition des données, soit 1000 francs de plus qu'en 2009, alors que pour les banques privées, les dépenses atteignaient 9000 francs par employé, contre 11'000 francs en 2009. Enfin, dans les banques universelles, elles s'élevèrent à 8000 francs, contre 12'000 un an plus tôt.

 

 

L'industrie mondiale des services financiers va accroître ses dépenses dans l'informatique à l'avenir.

Plus de trois quant des responsables techniques de l'industrie des services financiers s'attendent à ce que les budgets informatiques augmentent au cours de ces prochaines années, révèle une enquête réalisée par l'agence Bloomberg. Celle-ci souligne que, sur le plan mondial, on assistera à un transfert des centres d'intérêt des entreprises en direction de l'utilisation de services hébergés ("hosted services").

Sur les 100 directeurs et autres responsables de l'informatique des établissements financiers interrogés dans le cadre de cette enquête, 76% d'entre eux prévoient une augmentation des dépenses dans les nouvelles technologies au cours des 12 prochains mois, 17% une réduction des dépenses et 7% un maintien de celles-ci au niveau actuel.

Près de la moitié des personnes ayant répondu à cette enquête s'attendent à ce que les dépenses se réorientent vers les services gérés ("managed services"), contre 33% qui ne le prévoient pas et 12% qui ne savent pas ce qu'il en adviendra.

Les efforts dans la mise en conformité et la bonne gouvernance ont récemment constitué un important champ d'investigation, avec 84% d'augmentation des dépenses dédiées aux systèmes dans les deux années écoulées. Seulement 5% des personnes contactés ont prévu une baisse des investissement dans ces domaines et 11% aucun changement.

Pour ce qui est des investissements qui s'avéreront les plus profitables dans les infrastructures au cours de ces prochaines années, l'informatique dans les nuages ("cloud computing") a reçu l'approbation de 45% des personnes intressogées. un tiers estimant que c'est le négoce à faible temps de latence et 23% le traitement des événements complexes.

 

 

Le bras financier de la poste suisse va transférer la gestion des comptes et le trafic des paiements sur un nouveau système informatique.

Le choix de PostFinance s'est porté sur le système TCS BaNCS pour l'automatisation des activités de son métier de base. Les systèmes actuels seront progressivement remplacés au cours des quatre prochaines années. Aucune suppression d'emplois n'est prévue au sein du service  informatique de PostFinance à la suite de ce changement.

C'est après avoir évalué différentes options que PostFinance a opté pour le logiciel de l'entreprise Tata Consultancy Services (TCS).

 

La majorité des entreprises entendent réduire le coût de leur informatique en l'externalisant vers des tiers. Ces opérations s'avèrent pourtant toujours plus onéreuses que prévu.

Plus de 60% des utilisateurs de solutions d'externalisation de leur informatique reconnaissent qu'ils doivent débourser plus que ce qui avait été estimé au départ, révèle une enquête de la société Liebermann Software, dévoilée lors de la récente conférence Infosecurity Europe qui s'est tenue récemment à Londres, rapporte le journal informatique suisse Computerworld. Près d'un tiers des entreprises paient même nettement plus que ce qui avait été prévu au départ. Toujours selon cette étude, 77% des professionnels de l'informatique dont les entreprises ont externalisé une partie ou l'autre de leur informatique ont été victimes d'un comportement déloyal de la part de leurs fournisseurs de services. Ces derniers ayant généralement trouvé un prétexte pour justifier des travaux imprévus et facturer ainsi des surcoûts dans le seul but de faire gonfler leur chiffre d'affaires. Sans compter que dans ce genre d'opérations, l'entreprise perd de son savoir et la loyauté de ses collaborateurs s'en ressent.

 

 

L'établissement bancaire vient de mettre en service son nouveau système informatique.

La migration sur la nouvelle plate-forme bancaire Esprit s'est déroulée avec succès le 4 avril dernier avec l'appui de la société Business Solution Group. Cette application est gérée avec Comit SA, filiale de Swisscom IT Services qui apporte son soutien à la banque dans l'exploitation de la nouvelle plate-forme informatique.

 

La crise offre de nouvelles opportunités aux acteurs de l’informatique en raison des défis auxquels doivent faire face l'industrie financière.

Personne ne pourrait imaginer la Suisse amputée de son industrie des services financiers. Les banques et les assureurs constituent en effet un pilier important de l’économie suisse. Ils génèrent ensemble environ 12% du PIB. Plusieurs grands acteurs basés en Suisse, tels que UBS, Credit Suisse, Zurich Financial Services, Swiss Life et Swiss Re, comptent parmi les principaux fournisseurs de services financiers de niveau mondial.

 

Gérer les opportunités et les risques

Comme l’a démontré la récente crise économique et financière, la dimension mondiale du secteur des services financiers présente des opportunités et des risques. La crise a ébranlé la clientèle de base et la volatilité des marchés a entraîné des changements durables au niveau de la structure du marché. Les grands acteurs multinationaux des services financiers doivent s’adapter à ces changements. Rares sont pourtant ceux qui estiment nécessaire de reconsidérer les fondements de leurs modèles d’affaires.

 

Analyse approfondie de la chaîne de valeur de l’entreprise

Compte tenu de ces changements spectaculaires, le cabinet Pierre Audoin Consultants estime que la demande pour le conseil stratégique externe sur les opérations commerciales dans le secteur des services financiers va prendre un essor significatif. Et pour ce qui est de l’informatique, cela inclut une analyse approfondie de la chaîne de valeur de l’entreprise et des systèmes informatiques afin d’identifier les potentiels d’optimisation, de définir les priorités des tâches et des mesures appropriées à prendre afin de pouvoir enfin exploiter tout leur potentiel. L’examen des systèmes informatiques et des environnements d’application constitue une partie cruciale de cet exercice, car quasiment tous les processus entrant dans l’espace des services financiers dépend de la technologie de l’information.

 

Des améliorations encore possibles

Dans de nombreuses banques, le potentiel d’amélioration est encore important, même si une poignée d’acteurs a déjà pris différentes mesures allant dans ce sens. Le soutien efficace et efficace des processus d’affaires basés sur des systèmes informatiques appropriés occupe une place importante dans cette réflexion. L’un des principaux objectifs dépend de la capacité des entreprises à s’adapter aux nouvelles exigences d’une manière très souple et agile. Les grands instituts financiers actifs non seulement en Suisse mais dans le monde entier considèrent ceci comme l’un des défis majeurs qui est posé aux entreprises.

 

Sur la voie de l’excellence opérationnelle

L’adaptation à la nouvelle donne constitue un volet prometteur pour les sociétés de services et de conseil informatiques (SSCI) qui disposent du savoir-faire à la fois technologique et industriel. Elles se retrouvent dans une position qui leur permet de tirer parti des opportunités actuelles et futures.

Dans un premier temps, il est nécessaire qu’elles puissent offrir des capacités de conseils complets si elles veulent suivre la voie de l’excellence opérationnelle. Ces missions de conseil pourraient alors se traduire dans les entreprises qui requièrent des capacités approfondies d’intégration de systèmes et des compétences techniques appropriées. Cet engagement va incontestablement occuper les acteurs des services financiers pour les années à venir.

 

Le bénéfice net de l'établissement bancaire genevois chute lourdement.

La faiblesse des taux appliqués sur le marché, la migration de son infrastructure informatique et la baisse de rentabilité nette ont plombé le bénéfice net de la Banque cantonale genevoise (BCGE). Le baisse de ce bénéfice atteint 21,2% quand bien même le bénéfice brut de l'établissement cantonal genevois progressait de 2,4% pour atteindre 118 millions de francs. La progression des hypothèques (+5,2% à 396 millions de francs) constitue un signe positif de l'essor des affaires dans ce secteur.

 

La Banque Valiant et la Clientis Bernerland Bank sont les deux premières banques qui ont migré sur la nouvelle plateforme informatique Finnova.

Cette migration a été effectuée avec l'assistance des sociétés Entris et Primanet. Ce changement a été précédé d'une phase préparatoire qui a duré une année et demie.

Le projet d'ensemble englobe la migration du système informatique de 42 banques (du groupement RBA et d'autres banques), ainsi que les sociétés de la nébuleuse RBA, ce qui resprésente au total plus de 3500 utilisateurs. Les 40 banques restantes migreront vers Finnova en cinq groupes jusqu'en août 2012. Entris Banking conduit le projet d'ensemble sur mandat des banques avec le concours de Comit - une société affiliée à Swisscom IT Services - qui est aussi le nouveau partenaire chargé de l'exploitation et de gestion d'applications.

 
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