Mardi, 22 Juillet 2008 Ecrit par Pierre-Henri Badel
Selon une enquête réalisée par la société SDL Tridion, 50% des directeurs de la communication déplorent que, pour des raisons techniques, le site Web de leur entreprise ne puisse répondre à leurs vœux.
En Grande-Bretagne, 38% des directeurs de la communication, révèle cette étude, considèrent que l'informatique constitue un frein en la matière et que ses responsables ne comprennent pas les effets négatifs dus à l'obsolescence du contenu d'un site Web sur la réputation d'une entreprise.
Des mises à jour qui traînent Près d'un tiers d'entre eux révèlent que, en raison de pages Web non modifiées à temps, de nombreuses campagnes de marketing doivent être repoussées. Pire encore, 44% des directeurs anglais de la communication reconnaissent l'existence de tensions entre responsables de l'informatique et du marketing en ce qui concerne les sites Web. Du côté de l'informatique, révèle entre cette étude, un tiers des directeurs croient que le marketing surestime l'importance des sites Web. Ils soutiennent également que le marketing exige de trop fréquentes modifications des sites, fait admis par les responsables de la communication, dont 11% reconnaissent même demander des adaptations quotidiennement.
Des responsabilités mal définies Les désaccords portent également sur la question de la responsabilité des sites Web: aux Etats-Unis, 75% des directeurs seniors de l'informatique indiquent que la responsabilité finale de la gestion du contenu du site Web est sous leur responsabilité alors qu'ils sont seulement 49% à être de cet avis en Grande-Bretagne. En Angleterre, seuls 31% des directeurs de l'informatique et un peu moins aux Etats-Unis (22%) reconnaissent que le directeur du marketing porte la responsabilité finale de leur site Web. Ces derniers ne sont, comme on pouvait s'y attendre, pas d'accord avec les directeurs informatiques: quelque 40% de ceux-ci revendiquent cette responsabilité (41% en Grande-Bretagne et 37% aux Etats-Unis). La même confrontation se retrouve quand il s'agit de l'aspect et du graphisme des sites. «Il faut déposer les armes dans cette guerre des sites Web» déclare Aeyelt Avering. «Pour la bonne marche des affaires, il faut clarifier la question de savoir qui détient la responsabilité de la totalité du site Web de manière à ce que la communication au travers du Web puisse se dérouler correctement» souligne-t-il.
Lundi, 21 Juillet 2008 Ecrit par Pierre-Henri Badel
Finsys Bankensoftware SA, de Saint-Gall, filiale de CPU Softwarehouse AG, s’est vue attribuer le mandat d'implantation de sa solution de controlling par la Banque Migros.
Dans le cadre de l’introduction de la solution bancaire globale produite par la société d’ingénierie logicielle Finnova, la Banque suisse Migros s’appuiera désormais sur les applications de controlling de Finsys. La Banque Migros a prévu de se doter, une fois les projets en cours menés à bien, d’autres composantes logicielles inhérentes au système de gestion bancaire intégrée des trois partenaires Finnova, Finsys et Gillardon.
Samedi, 19 Juillet 2008 Ecrit par Pierre-Henri Badel
L'éditeur genevois de logiciels bancaires Temenos vient de prendre le contrôle du fournisseur grec de logiciels bancaires Informer.
Le montant de la transaction que vient de réaliser Temenos s'élève à quelque 40,3 millions de dollars. Elle se fera par le biais d'un paiement en espèces de 12 millions d'euros ainsi que sous la forme de distribution d'actions, dont une partie différée en fonction des résultats. Cette acquisition devrait permettre à l'éditeur genevois d'accroître son chiffre d'affaires de quelque 8 millions de dollars au cours de l'année 2009. Informer SA développait ses activités dans la vente, l'intégration et le service pour le secteur bancaire et était le partenaire de Temenos en Grève, Europe de l'Est, dans les Balcans et le Proche Orient depuis 1995. Temenos renforcera ainsi sa position sur ces marchés et met ainsi directement les pieds en Roumanie et en Egypte où Informer était déjà présent. Informer possédait une base d'inviron 15 institutions qui utilisaient le système T24/Globus.
Jeudi, 17 Juillet 2008 Ecrit par Pierre-Henri Badel
Le groupe suisse Ruag renforce sa position sur le marché aérospatial en reprenant la société Space, filiale du groupe suédois Saab.
Cette entité est spécialisée dans les systèmes informatiques, les antennes et les systèmes à micro-ondes pour satellites ainsi que les systèmes de séparation pour les lanceurs de satellites. Elle possède des sites de production en Suède et une filiale en Autriche qui développe des composants de traitement numériques des signaux, des équipements thermiques, des mécanismes et équipements mécaniques de support au sol sous le nom de Austrian Aerospace. Ces entités seront intégrés aux sites helvétiques d'Emmen (LU), de Nyon (VD, anciennement Mecanex), et de Wallisellen (ZH) du reprenneur. En 2007, Saab Space avait réalisé un chiffre d'affaires de 123 millions de francs et compte un effectif de 500 personnes. Ses ventes à l'exportation dépassent 90%.
Lundi, 14 Juillet 2008 Ecrit par Pierre-Henri Badel
En Suisse, 86% des entreprises se préoccupent actuellement de la question de la communication unifiée et investiront au total 640,1 millions de francs dans ce domaine au cours de cette année.
La notion de communication unifiée découle du mariage de l'informatique et des télécommunications. Elle englobe une série de services destinés au marché professionnel des entreprises. Il s'agit en l'occurrence d'intégrer les moyens de communication interpersonnels réagissant en temps réel tels que la téléphonie fixe et mobile, la visiophonie, les audio et vidéoconférences; les outils de travail collaboratifs et les outils d'assistance personnels tels que la messagerie électronique et instantanée, les agendas personnels distribués, le traitement de texte et les applications de présentation assistée par ordinateur.
Un marché en forte progression L'enquête réalisée par le cabinet d'études de marchés MSM Research, démontre que, globalement, les entreprises suisses devraient investir à hauteur de 640,1 millions de francs dans le courant de 2008 pour des systèmes de communication unifiée. Cela représente une progression de 12,9% comparativement à 2007. Ce taux s'avère près de trois fois plus élevé que celui de la croissance générale du marché des technologies de l'information qui n'est que de 4,2%. Dans le secteur de la téléphonie (centraux hybrides, entièrement basés sur Internet et téléphonie hébergée), les investissements atteindront 331,3 millions de francs et 308,8 millions dans celui des applications de communication unifiée. A l'intérieur du segment du marché en question, les centraux intégralement basés sur Internet (Full IP PBX) progressent de quelque 25,2%.
Un réel changement de paradigme Cette étude montre que la communication unifiée ne consiste pas uniquement à installer un nouveau produit mais qu'elle représente un réel changement de paradigme. Elle modèle la future manière de travailler et comporte des implications directes sur l'organisation du travail ainsi que des retombées sur le mode de collaboration et de communication entre les employés. A ce titre, la communication unifiée n'est pas une question de produit ou de technologie mais bien de culture et de comportement pour les entreprises qui envisagent de la déployer. Il s'agit-là d'un enseignement primordial à tirer de cette étude sur le plan de la réceptivité des gens pour ces solutions.
Laisser le temps au temps Les avantages de la communication unifiée sont connus pour la majorité de ses utilisateurs potentiels. Trois quarts des personnes interrogées voient déjà venir un changement culturel par le passage à un tel système, tout en convenant cependant que cela demandera du temps. Cela implique aussi que les employés suivent une formation et puissent s'entraîner. Plus d'un tiers des personnes consultées dans le cadre de cette enquête désire que leur fournisseur leur apporte des mesures d'accompagnement en vue de promouvoir un tel changement. Dans l'optique du déploiement d'une solution de communication unifiée, la grande majorité des personnes interrogées (84%) mise sur une migration en douceur. Un tel pourcentage n'étonne pas. Deux raisons militent en faveur d'un passage progressif: il s'agit d'une part du changement culturel qu'il induit et, d'autre part, des précédentes expériences faites dans le cadre d'autres projets techniques.
Les incertitudes demeurent Le débat de l'adoption d'un système de communication unifiée porte également sur certains aspects techniques. Six entreprises sur dix relèvent en particulier la question du protocole pour lequel règne certaines incertitudes quant à sa capacité de répondre à leurs besoins actuels et futurs en matière de communication. Certaines hésitations apparaissent également au sujet des coûts de basculement sur un tel système, tout comme en ce qui concerne la complexité des solutions proposées et de leur intégration au sein des infrastructures existantes. L'avenir s'avère donc prometteur bien qu'un certain doute demeure quant à l'opportunité de s'y lancer maintenant, personne n'appréciant vraiment de devoir essuyer les plâtres.
Mercredi, 02 Juillet 2008 Ecrit par Pierre-Henri Badel
Il arrive parfois que l'on ait de la peine à retrouver certains fichiers enregistrés sur son disque dur. S'il existe quelques trucs pour remettre la main dessus, l'essentiel est pourtant de bien structurer l'archivage des données.
Tous les utilisateurs d'ordinateurs personnels travaillant sous Windows, comme ceux par ailleurs possédant un Mac, ont été confrontés une fois ou l'autre à un casse-tête: ils ont enregistré un fichier sur le disque dur de leur machine, mais n'arrivent plus à le retrouver quelques jours plus tard, car ils ne se souviennent plus exactement où ils l'ont placé.
Avoir le bon réflexe Le premier réflexe à avoir est d'ouvrir le logiciel avec lequel on a créé ou modifié ce fichier, puis d'aller cliquer sur le menu «Fichier». On verra alors apparaître les derniers fichiers sur lesquels on a travaillé, tout en bas du menu déroulant, ainsi que leurs emplacements. Il suffit alors de cliquer sur la ligne voulue pour ouvrir ce fichier. Si l'on a entre-temps entré ou consulté plus de quatre documents, le fichier désiré aura malheureusement disparu. Il faudra alors approfondir ses recherches en utilisant d'autres subterfuges.
Les différentes méthodes de recherche Si l'on se souvient approximativement du nom que l'on a attribué au fichier recherché, on effectuera alors une recherche soit avec le gestionnaire de fichiers, soit avec l'explorateur de Windows. Si l'on choisit la première option, on ouvrira le poste de travail, sélectionnera le disque dur concerné, ira dans le menu «Fichier», puis activera la fonction «Rechercher». Cela ouvre alors une fenêtre comportant trois onglets: - Nom et emplacement - Date - Avancée.
Comment lancer les recherches? Avec le premier de ces trois onglets, on peut lancer une requête en tapant une bribe du nom du fichier, puis en cliquant sur «Rechercher maintenant». Le libellé ne doit pas forcément être exact. Une fois la recherche lancée, on verra apparaître une liste de tous les fichiers répondant aux critères insérés. Plus le critère de recherche se rapprochera du nom exact du fichier, plus on aura de chance de le trouver. De la même manière, on pourra lancer des recherches sur des types de fichiers. Dans les chaînes de recherche, l'astérisque (*) est un joker qui remplace toute une chaîne de caractères. En tapant par exemple *.exe dans la zone de recherche, on verra apparaître tous les fichiers exécutables. De même, en tapant *.doc, on trouvera la liste de tous les fichiers Word.
Comment affiner ses recherches? On peut aussi lancer des recherches en mettant un mot contenu dans le fichier que l'on entre dans la zone «Contenant le texte». Il faudra entrer un mot extrêmement précis si l'on ne veut pas voir apparaître une pléthore de résultats. A noter que l'on peut combiner les critères de recherche en précisant le type de fichier ainsi que le libellé de la requête contenue dans celui-ci. En ayant réglé son affichage sur «Détail», on verra par la même occasion apparaître le dossier dans lequel il est stocké et la dernière date à laquelle le fichier a été modifié, ce qui permet de s'assurer qu'il s'agit bien de celui que l'on recherche.
Mercredi, 02 Juillet 2008 Ecrit par Pierre-Henri Badel
L'essor des nouveaux média a simplifié là communication dans les entreprises. Mais l'usage d'Internet et de la messagerie électronique peut aussi conduire les employés à en abuser.
Frédéric vient de passer un mauvais quart d'heure. Son chef de service lui a administré une sérieuse réprimande. Il s'est fait prendre «la main dans le sac». Mais au fait, son patron en avait-il réellement le droit? C'est vrai qu'il profitait de l'ordinateur de l'entreprise pour envoyer des messages personnels à ses amis. Mais à aucun moment, il n'a eu l'impression de dépasser les bornes. Et finalement, tous ses collègues en faisaient autant. Alors, pourquoi lui précisément? Et comment se fait-il que son patron connaisse ses moindres faits et gestes? Son collègue de travail avait sûrement remarqué qu'il utilisait Internet pas uniquement pour relever son courrier professionnel et que parfois son navigateur partait à la recherche de sites pas très en rapport avec son activité au sein de l'entreprise. Mais tout de même, lui faire ça, à lui! Il n'en revenait pas.
Les secrets des entreprises facilement divulgués Pour les chefs d'entreprise, la situation est très délicate. Il est vrai qu'ils n'ont pas le droit d'empiéter sur la sphère privée de leurs employés, mais le risque de se faire piéger par des employés qui enverraient volontairement ou par inadvertance - des e-mail comportant des informations sensibles concernant leur patrimoine ou des clients existe véritablement. En outre, les employés qui consulteraient des sites érotiques ou pédophiles pourraient mettre en péril les entreprises dont la responsabilité serait engagée si des actions en justice étaient lancées contre elles pour cette raison. Il est évident que le risque de divulgation de secrets commerciaux existaient déjà avant la naissance d'Internet et de l'introduction de la messagerie électronique dans les entreprises. Le problème est que depuis, tout cela peut arriver beaucoup plus aisément et les automatismes que l'on met en place sont d'un usage extrêmement facile. Ce problème est tout particulièrement critique dans les banques, les assurances et certains organismes étatiques et, plus généralement, dans toutes les entreprises où l'on peut transmettre des informations vitales (brevets, secrets de fabrication, données sur les clients ou nouveaux projets en développement).
Définir des règles précises Toutes les entreprises n'ont pas défini de manière très précise les limites qu'elles envisagent appliquer pour leurs employés en ce qui concerne l'usage privé d'Internet à leur place de travail. Depuis quelques temps, les questions touchant à la législation en matière de surveillance dans l'utilisation de la Toile sont toujours plus nombreuses, tant de la part des employés que des employeurs. Le Préposé fédéral à la protection des données (PFPD) a donc spécifié sur son site Web dans quelles conditions une telle surveillance doit se faire. On y trouve en particulier des réponses aux questions les plus courantes en matière de surveillance du courrier électronique, protection contre les virus et de dispositions prises pour réglementer l'utilisation et la surveillance d'Internet.
L'employeur ne peut pas tout contrôler Il est recommandé aux employeurs de distribuer un règlement stipulant les modalités d'utilisation de la messagerie électronique et d'Internet. Il doit en tout état de cause le prévoir dès qu'il constate que des abus sont commis par des employés. L'entreprise peut, par exemple, n'autoriser le «surf» sur Internet à des fins privées que durant les pauses. Selon les directives émises par Berne, la surveillance de la messagerie électronique par l'employeur ne devrait intervenir qu'en cas de soupçon sérieux, ou d'abus manifeste, et après avoir averti le personnel concerné. Il doit impérativement le faire par écrit.
Ce qu'il faut savoir sur la surveillance que peut exercer l'employeur
Un employeur ne peut pas exercer à tout moment une surveillance de personnes déterminées. Elle ne peut se faire qu'après la publication d'un règlement idoine et la révélation anonyme d'abus.
Tout contrôle personnel à titre préventif est interdit. Il y a abus lorsqu'un employé a violé les dispositions du règlement d'utilisation ou - en l'absence de règlement - lorsque le devoir de loyauté envers l'employeur ou quand le principe de la proportionnalité ne sont pas respectés.
Normalement, le fichier journal dans lequel sont consignés les sites Web consultés ne peut pas faire l'objet d'un contrôle de la part du supérieur direct, mais uniquement par un membre des services informatiques ou du préposé à la sécurité.
L'employeur n'a pas le droit de prendre connaissance du contenu des messages personnels car ils incombent à la sphère privée de l'employé, et cela même si l'usage de la messagerie électronique est interdit par le règlement interne.
L'employeur ne peut prendre des sanctions immédiates, telles que le licenciement, pour seule raison que l'employeur a trop surfé. Il doit préalablement l'avertir que des mesures seront prises en cas de récidive.
Des sanctions immédiates peuvent pourtant être prises dans les cas graves, impliquant par exemple du racisme ou de la pédophilie enfantine.
Un employeur ne peut enquêter lui-même s'il soupçonne un acte délictueux, car une poursuite pénale est du ressort des autorités idoines. Il peut en revanche sauvegarder les preuves si elles sont destinées à dénoncer une personne suspecte.
L'employé peut engager une action contre son employeur pour violation des droits de la personnalité, de préférence auprès d'un tribunal du travail (prud'hommes) où une procédure rapide et gratuite est généralement possible.
Pour tout renseignement complémentaire: www.edoeb.admin.ch
Actuellement, 81% des informaticiens admettent que leurs applications sont vulnérables. Ils sont surtout préoccupés par les méfaits des pirates qui attaquent les applicatifs de gestion vitales pour les activités des entreprises.
Cette conclusion alarmante découle d'une enquête réalisée par la société Fortify Software auprès de 300 spécialistes de la sécurité informatique sélectionnés au sein des entreprises de plus de 100 employés et présentée lors du récent congrés Infosecurity Europe 2008.
Un tiers d'entre eux admet même être très préoccupés du manque de sécurité des applications. Un quart des entreprises ayant fait l'objet de cette enquête délèguent cependant le développement de leurs applications, mais ne spécifient ni ne sécurisent les processus ou les technologies pour assurer la protection des applications.
L'outsourcing rend les applications plus vulnérables aux pirates Cette étude rappelle que les attaques des hackers sont devenues communes. Un tiers des entreprises indiquent que les tentatives de piratage sont devenues monnaie courante. Le pire est que les personnes interrogées reconnaissent que 17% des tentatives réussissent.
Plus de 60% des informaticiens sont convaincus que l'outsourcing du développement accroît la tendance au hacking. En fait, 55% des personnes interrogées admettent qu'il est plus sûr d'écrire le code des applications en interne.
La mise en conformité renforce la sécurité Les chercheurs ont également découvert en réalisant cette enquête que la récente introduction de règles et directives destinées à renforcer les standards de sécurité de gestion sont considérées comme ayant une influence positive par plus du tiers des professionnels de la sécurité.
Les conformités telles PCI, Sarbannes Oxley, Bâle 2 et Data Protection Act sont excellentes et constituent un important moteur en vue d'une meilleure reconnaissance de la sécurité au sein de leur organisation, ce qui leur permet de dégager les moyens financiers leur permettant d'améliorer la sécurité.
Parmi les mesures de sécurité les plus en vogue, les pare-feu (firewall) s'avèrent être la forme la plus prisée de protection dans la ligne de défense quand il s'agit de protéger les logiciels d'application des entreprises. Elles sont 98% à choisir cette option par défaut. De plus, cette enquête dévoile que 67% effectuent des tests manuscrits et 41% utilisent des logiciels d'analyse statique.
En dépit de la crise financière que traverse le monde, le marché suisse de l'informatique devrait enregistrer une progression de 4,2% en 2008 par rapport à l'année précédente.
Le marché suisse de l'informatique devrait représenter un montant total de plus de 16 milliards de francs en 2008, si l'on se base sur les chiffres dévoilés par la cabinet d'étude de marchés MSM Research. Philipp Ziegler, fondateur de l'entreprise, prévoit que la croissance se poursuivra encore en 2009, mais cette fois de 4,1%, quand bien même la progression du produit intérieur brut ne dépassera pas 1,3%. Les grandes tendances du moment sont les appareils, la sécurité informatique, la focalisation sur les besoins des clients et la réduction des coûts liées au replis sur le métier de base des entreprises. En consquence, ce seront les créneaux des communications (+5,0%) et des services (+4,9%) qui profiteront le plus de cette conjoncture favorable. Les ventes de logiciel progresseront au rythme de 4,2% et celui du matériel de 2,3%.
Lorsque son crée et travaille sur des fichiers et que leur fermeture ne s’effectue pas correctement ou que son ordinateur tombe en panne, cela crée des fichiers temporaires qui, à la longue, deviennent encombrants et ralentissent son bon fonctionnement. Voici comment les éliminer.
Quand on crée un document au moyen d’un programme quelconque (Word, Excel, Access, etc.) sous Windows, pour que la vitesse de traitement de ce document soit plus rapide, il n’est pas enregistré immédiatement à chaque modification sur le disque dur. Les modifications et adjonctions successives sont stockées provisoirement en mémoire vive (RAM).
Des fichiers qui laissent des traces Le propre de la mémoire vive est de perdre son contenu lorsqu’elle n’est plus alimentée par le courant. Quand on arrête son ordinateur (pour le redémarrer), le fichier disparaît alors de la mémoire. Si son ordinateur se bloque (par exemple en cas de micro-coupure électrique, d’erreur de manipulation, etc.), une trace de ce fichier stocké en mémoire vive reste malgré tout conservée sur son disque dur sous forme de fichier temporaire. Même si le principe pourrait être excellent, il est rarement possible de récupérer les dernières corrections. Il n’en reste pas moins qu’avec le temps, tous ces fichiers temporaires commencent à encombrer inutilement le disque dur. Il est donc fortement recommandé d’éliminer ces traces encombrantes pour regagner de la place.
Les éliminer sans arrière pensée Tous les fichiers temporaires peuvent être éliminés sans arrière-pensée. Pour faire disparaître l’ensemble de ces fichiers temporaires, il suffit d’effectuer une recherche depuis le poste de travail en tapant «*.tmp» comme clé de recherche (l’astérisque sert de joker et remplace tous les caractères précédant le point). Pour cela, il faut sélectionner (noircir) le lecteur sur lequel on désire effectuer la recherche et lancer la fonction de recherche qui se trouve dans le menu «Fichier». Une fois que les fichiers temporaires apparaissent dans la liste des éléments trouvés, il suffit de les sélectionner et de les supprimer avec la fonction «Supprimer» qui se trouve dans le menu «Fichiers». Par sécurité, on peut copier tous les fichiers dans une autre répertoire ou sur une clé USB avant de les supprimer définitivement. On peut ainsi les récupérer sur le disque au cas où l’absence de ces fichiers perturberait le fonctionnement de votre ordinateur ou de vos programmes (ce qui paraît peu probable).