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Le bbarometre_2011_12.gifaromètre conjoncturel du KOF a poursuivi sa baisse en décembre 2011, pour atteindre un nouveau point bas de 0,01, ce qui suggère que la croissance de l'économie suisse stagnera dans les premiers mois de l'année à venir en variation annuelle.

Depuis mai 2011, le baromètre conjoncturel du Centre de recherche conjoncturel de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (KOF) n'a fait que de se replier. Par rapport à novembre 2010 (0,35, révisé à 0,34), il a cédé 0,33 point pour se situer maintenant à 0,01. La tendance à la baisse a légèrement fléchi en décembre par rapport à novembre. Le baromètre conjoncturel actuel suggère qu'une stagnation du produit intérieur brut (PIB) suisse est à prévoir en variation annuelle pour les mois à venir.

Avec sa conception multisectorielle, le baromètre conjoncturel se fonde sur trois modules. Leur évolution contribue comme suit au développement global du baromètre: le module «PIB principal» (ensemble de l'économie sans la construction et le crédit) continue de présenter une tendance nettement négative. Il a chuté dans le négatif, même si cette tendance s'est un peu atténuée en décembre. Le module «Construction» se maintient dans le positif, mais son évolution demeure régressive. Le module «Crédit» se maintient également dans le positif, mais son évolution est latérale.

Le module «PIB principal», qui comprend un bon 90% de la valeur ajoutée globale, représente par conséquent l'essentiel du baromètre conjoncturel du KOF. Les modèles de mesure «Industrie suisse», «Consommation suisse» et «Exportations à destination de l'UE» en sont les modules sous-jacents. Ils présentent tous une évolution nettement négative. Toutefois, tous les modèles ont enregistré en décembre un léger ralentissement de la tendance à la baisse.

 

De 2,8% de croissance en 2011, le taux de progression du PIB helvétique redescendra à 1,9% en 2012.

La croissance pronostiquée par l'Institut de recherche conjoncturelle (KOF) de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) pour 2011 découle de l'augmentation des exportations à hauteur de 5,4%, de la stabilité du développement de la consommation à 1% et d'une persistance de la croissance démographique. Si les industries d'exportation ont bien résisté à l'accroissement du différentiel entre le franc suisse et les monnaires européenne et américaine, le tourisme semble plus affecté par ce phénomène.

La dynamique observée jusqu'ici dans l'exportation des marchandises devrait s'affaiblir progressivement ces prochaine mois en raison du niveau élevé de change du franc suisse. Les importations progresseront un peu moins que les exportations en 2011, mais ce phénomène devrait changer en 2012, prévoir encore le KOF.

Quant à la consommation des ménages, on assiste à un phénomène fait de contradictions. Les immatriculations de nouvelles voitures ont atteint un résultat record, alors que le chiffre d'affaires du commerce de détail était en recul en termes réels. Et comme les salaires n'ont quasiment pas progressé, la consommation n'augmentera que de 1% en 2011 et de 1,6% en 2012. L'augmentation de la consommation des pouvoirs publics sera encore plus modeste: 0,6% en 2011 et seulement 0,2% en 2012.

 

L'enquête du Centre de recherches conjoncturelles de l'EPFZ démontre que 90% des bureaux annoncent un volume de mandats inchangé, voire en augmentation, et près de 95% s‘attendent à une évolution positive ou stable des commandes à venir.

Selon les résultats de l'enquête de janvier 2011, les bureaux d'études sont en majorité satisfaits de la situation de leurs affaires. Plus de 94% des bureaux jugent leur situation actuelle bonne ou satisfaisante, et seuls 6% se déclarent insatisfaits. Près de 30% des entreprises indiquent que leur carnet de commandes a augmenté par rapport au trimestre précédent, 60% ne font état d'aucun changement, et le reste note une diminution.

En revanche, le carnet de commandes étranger a poursuivi son recul au quatrième trimestre 2010, mais de façon moins marquée qu'au troisième trimestre. Aussi bien les prestations fournies que le volume de construction lié à de nouveaux contrats ont progressé au 4ème trimestre 2010. La part des entreprises qui enregistrent une hausse pour les prestations fournies a légèrement décru alors qu'elle a augmenté pour le volume de construction.

Cette situation s'explique notamment par l'augmentation au niveau de la construction industrielle. Dans cette sous-catégorie, les bureaux font état d'une croissance pour la première fois depuis plusieurs trimestres. La part des travaux de transformation dans le chiffre d'affaires s'est quelque peu accrue par rapport à l'enquête précédente (de 26,4% à 27,1%) ; il en va de même pour ce qui est des réserves de travail.

Les entreprises se montrent confiantes pour l'avenir proche. Près de 95% (en octobre : 93%)
s'attendent à une progression ou une stabilisation des entrées de commandes dans les trois
prochains mois. Les perspectives en matière d'évolution des affaires ont poursuivi leur augmentation
à l'avenant : 20% tablent sur une évolution positive au cours des six prochains mois
et seulement 5% sur une évolution négative. Néanmoins, les entreprises sont moins nombreuses
à planifier une extension de leur personnel. Elles prévoient paralèlement une baisse de leurs honoraires.


Les commandes en progression dans les bureaux d'architectes

Au quatrième trimestre 2010, le carnet de commandes des bureaux d'architectes a poursuivi sa progression. L'évaluation s'avère tout aussi positive: plus de 50% jugent leur carnet bon, près de 40% satisfaisant et seulement 10% mauvais. La situation des affaires est lui aussi positif: 90% la qualifient de bonne ou de satisfaisante. Au quatrième trimestre, les prestations fournies se sont accrues, bien que la hausse se révèle légèrement moindre qu'au trimestre précédent.

Globalement, le volume de construction lié à de nouveaux contrats a augmenté, de même que les réserves de travail. Près de 25% des bureaux s'attendent à une hausse des entrées de commandes et seulement 5% à une baisse. Les attentes concernant la situation des affaires pour les six prochains mois sont tout aussi positives: 25% tablent sur une évolution favorable et uniquement 7% sur une évolution défavorable. Les bureaux planifient d'étoffer leur personnel. Par rapport au trimestre précédent, la part de ceux qui prévoient une augmentation de leurs effectifs s'est même accrue.

 

Les bureaux d'ingénieurs plus que satisfaits

Une majorité des bureaux d'ingénieurs qualifient la situation des affaires de bonne; à peine 4% de mauvaise, et le reste de satisfaisante. Les bureaux les plus satisfaits proviennent du secteur CVSE. Dans l'ensemble, le carnet de commandes des bureaux d'ingénieurs a augmenté de 0,4% par rapport au trimestre précédent. La somme des prestations fournies s'est accrue, tandis que la part des réponses positives a reculé. Le volume de construction lié aux nouveaux contrats a poursuivi sa progression globale.

Dans un avenir proche, les ingénieurs escomptent des entrées de commande en hausse. Pour les six prochains mois, ils sont plus de 95% à prévoir une évolution des affaires favorable ou inchangée. Les ingénieurs du génie civil sont les plus optimistes. Dans l'ensemble, les bureaux d'ingénieurs planifient d'augmenter leur personnel dans les prochains mois, mais la hausse se révèle plus faible que dans la dernière enquête.

 

La reprise sur le marché de l'emploi a atteint des sommets au mois de juillet 2010. Son niveau renoue même avec celui de l'avant crise au troisième trimestre 2008.

 

Selon l'indicateur de l'emploi du centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (KOF), l'augmentation observée est la plus forte enregistrée en Suisse depuis le début de la publication de l'indice en 2007.

La situation sur le marché du travail s'était déjà fortement améliorée au mois d'avril 2010, l'indicateur de l'emploi KOF avait atteint 3,8 points. La situation étant d'autant plus favorable au mois de juillet, il atteint un niveau record de 11,2 points.

L'indicateur de l'emploi KOF permet des estimations précoces de la conjoncture sur le marché de l'emploi. Ainsi, une augmentation des embauches par les entreprises suisses est attendue pour le quatrième trimestre de cette année. Des différences de rythme selon les secteurs sont toutefois attendues.

De manière générale, la situation dans tous les secteurs est meilleure qu'en avril. Seul le commerce en gros n'a pas suivi l'accélération. Les emplois dans le secteur de la banque et des autres services se portent particulièrement bien, où l'indicateur KOF a fait un bon de 20 points et atteint un niveau jamais égalé. Le seul secteur pour lequel la reprise peine et où l'indicateur de l'emploi enregistre une valeur négative est celui de l'hôtellerie.

Les estimations concernant la deuxième moitié de l'année 2010 sont toutes aussi positives que les résultats du mois de juillet, le nombre de personnes engagées devrait donc continuer d'augmenter.

 

L'Institut de recherche conjoncturelle de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich a corrigé ses pronostics à la hausse pour cette année.

Au lieu des 0,6% d'augmentation du PIB prévu en décembre dernier pour l'année 2010, l'Institut de recherche conjoncturelle (KOF) de l'Ecole polytechnique fédédrale de Zurich (EPFZ) a revu à plusieurs reprises depuis le début de l'année ses prévisions à la hausse. Les plus récentes indiquent une progression de 1,8%. Compte tenu de la crise de l'euro qui plombe l'économie dans les pays voisins, le KOF a, par contre, revu légèrement ses prévisions à la baisse pour 2011. Elle ne sera plus que de 1,6% l'année prochaine, prévoient les économistes de cet institut.

 

En 2010, le PIB de la Suisse devrait progresser de 1,7%, et l'Institut de recherche conjoncturelle de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich prévoit qu'il s'appréciera de 2,2% en 2011.

L'embellie conjoncturelle est étayée par le commerce extérieur et la consommation. Les investissements réalisés dans les équipements progressent à nouveau. Le taux de chômage a atteint son apogée; il s'élèvera en moyenne à 4,1% en 2010.  La tendance s'inversera sur le front de l'emploi en 2011 et le chômage retombera à un taux estimé à 3,7%.

La phase de profonde récession qua vécu l'économie sur le plan mondial semble réellement n'être plus qu'un mauvais souvenir. La relance du commerce mondial a montré ses premiers signes positifs au milieu de l'année 2009 et a gagné en importance au fil des mois. La dynamique s'est pourtant quelque peu enrayée en fin de l'année.

Le redressement conjoncturel n'est pourtant pas aussi perceptible chez les grandes économies européennes qui sont les principaux partenaires commerciaux de la Suisse. Sur ces marchés, la phase de récession semble réellement dépassée, mais on ne constate pas une très nette relance constante et autonome.

C'est en France que la reprise est la plus marquée. En Allemagne, l'économie a de nouveau traversé une phase de stagnation vers la fin de 2009 quand les primes à la casse accordée par l'État sur les anciennes voitures ont disparu. Après une hausse au troisième trimestre 2009, l'activité économique est de nouveau en régression en Italie. La récession persiste en Espagne, et la Grande-Bretagne continue de souffrir de la crise financière et immobilière.

Selon les dernières prévisions conjoncturelles du KOF, la Suisse a accusé un recul notable de la production économique en 2009 (-2,5%) par rapport à l'année précédente. La récession avait cependant  déjà été surmontée en automne 2009, et le redressement a pris de l'ampleur durant l'hiver 2009 /2010. Les exportations suisses se sont ravivée et la hausse du taux de chômage s'est interrompue. Le chômage a même récemment affiché une légère réduction.

Redoutées jusqu'il y a peu, les répercussions de la crise économique sur le marché intérieur suisse se sont avérées moins marqueés et plus brèves que ne le supposait encore le KOF en décembre 2009. Depuis les dernières prévisions, les perspectives de relance économique se sont aussi nettement améliorées. Le KOF prévoit une croissance du PIB de 1,7% pour l'année en cours. L'essor devrait se poursuivre en 2011 et la croissance s'élèvera probablement à 2,2%.

 

L'Institut d'étude conjoncturelle de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich prévoit que le PIB de la Suisse reculera de 3,4% en 2009 par rapport à l'année précédente.

La stagnation actuelle ne cèdera la place à un lent redémarrage que vers le milieu de 2010, revèlent les derniers pronostics de l'Institut de recherche conjoncturelle (KOF) de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). De ce fait, la croissance économique ne devrait pas dépasser 0,1% en 2010 et le renchérissement, se situer à 0,5%. La consommation privée n'affichera une légère reprise que durant le second semestre de 2010. En 2011, le PIB progressera de 1,4% et le taux de chômage atteindra 5,5%.

En raison de la contribution extérieure négative en 2009 et de l'estimation selon laquelle le taux de croissance en rythme annuel s'est avéré beaucoup plus négatif durant l'hiver 2008/2009 que ne le supposaient bon nombre d'observateurs de l'économie suisse, il faut s'attendre pour 2009 à un recul de la croissance de 3,4% par rapport à l'année précédente, ce qui constitue une légère révision à la baisse par rapport à la prévision de l'été.

Malgré la détérioration du marché de l'emploi, la consommation privée s'accroîtra encore de 0,7% cette année. Étant donné l'effritement du prix du pétrole observé durant le second semestre de 2008, le taux d'inflation se révélera négatif cette année (-0,4 %). Sans la forte chute du prix du pétrole, on aurait aussi observé une hausse des prix cette année. Sous l'effet des mesures de relance massives adoptées à l'étranger, et qui ont une incidence positive sur la demande en exportations en provenance de la Suisse, la situation conjoncturelle devrait s'améliorer quelque peu durant le second semestre de cette année. Néanmoins, la situation restera tendue sur le marché de l'emploi.

Pour ce qui est de l'évolution conjoncturelle de la Suisse en 2010, le facteur déterminant dépendra de la vitesse et de la durabilité de la sortie de la récession économique mondiale. Certes, les États-Unis et d'autres régions économiques, notamment l'Amérique latine et une partie de l'Asie, connaîtront un redressement progressif. La Chine et l'Inde, qui n'ont subi qu'un ralentissement de la croissance durant le semestre hivernal, affichent d'ores et déjà des taux de croissance du PIB plus élevés depuis le deuxième trimestre. Ce n'est toutefois pas encore le cas de l'Union européenne, principale destination des exportations suisses. Le KOF prévoit ici un «double creux» («double dip»), c'est-à-dire une évolution conjoncturelle en forme de W, assortie d'un recul du PIB durant le second semestre de 2010 dans la mesure où de nombreux programmes de relance conjoncturelle européens arrivent à échéance cette année.

 

L'indicateur bancaire du KOF a poursuivi sa consolidation au cours du deuxième trimestre 2009.

 

Selon l'Institut d'étude conjoncturelle de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (KOF), l'activité du secteur bancaire suisse s'est stabilisé au deuxième trimestre 2009 après avoir fortement reculé pendant plus d'un an.

L'évolution des affaires n'est toujours pas satisfaisante mais ne présente plus l'image négative qui était encore de mise depuis le début de l'année. La tendance à la reprise est également confirmé en ce qui concerne les emplois, mais la reprise sera pourtant plus lente, car les entreprises ne commencent à recruter que lorsque la reprise économique se confirme sur le pkus long terme. Ainsi, de nouvelles réductions d'effectifs ne sont pas exclues dans le secteur bancaire.

 

En juin 2009, la valeur du baromètre conjoncturel du KOF a regagné du terrain. Le recul de la valeur ajoutée suisse devrait par conséquent se ralentir.

 

Par rapport à la situation du mois de mai (révisée de -1,86 à -1,85), le baromètre conjoncturel de l'Institut d'études économiques de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (KOF) est remonté de 0,2 points, et il se situe maintenant à -1,65.

Le produit intérieur brut (PIB) de la Suisse devrait continuer à reculer sensiblement dans les prochains mois, en comparaison avec l'année précédente.

L'évolution récente du baromètre indique toutefois que le point de retournement inférieur du cycle de croissance du PIB pourrait être atteint. Pour l'ensemble de l'économie hors construction et industrie bancaire, le point de retournement de situation se dessine à un niveau bas. L'industrie de la construction et l'industrie bancaire font aussi apparaître un léger mouvement à la hausse et se retrouvent désormais dans une zone neutre.

Le recul dans les exportation à destination de l'UE et dans l'industrie suisse indiquent un changement de tendance à un niveau bas. La consommation suisse signale par contre une nouvelle détérioration.

(phb)

 

En mai 2009, le baromètre conjoncturel de l'Institut d'études conjoncturelles de l'EPFZ (KOF) s'est maintenu au niveau du mois d'avril. La création de valeur de l'économie suisse devrait ainsi continuer à reculer.

En mai 2009, le baromètre conjoncturel du KOF n'a pas changé par rapport au mois d'avril. Avec un  recul de 1,86 points, il a atteint son plus faible niveau historique depuis 1991. Le produit intérieur brut de la Suisse devrait ainsi continuer à reculer au cours de ces prochains mois. Le recul ne s'accélèrera pourtant pas.

Le PIB principal (ensemble de l'économie sauf construction et industrie bancaire) et industrie bancaire évoluent à un faible niveau. Une légère amélioration s'annonce en revanche dans l'industrie de la construction.

Le module PIB principal englobe bien 90% de la création de valeur ajoutée pour l'ensemble de l'économie. Le recul des exportations à destination de l'UE et de l'industrie suisse indiquent une évolution à un faible niveau. L'indicateur de la consommation suisse montre par contre une nouvelle détérioration.

 
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