Ecran (ordinateur).
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Réseau de communication global utilisant des lignes de télécommunication publiques. Réseau permettant d'accéder depuis un simple ordinateur personnels à des informations et fichiers hébergés sur des serveurs (ordinateurs) centraux. L'origne de ce réseau remonte à la création du réseau privé Arpanet destiné à transmettre des informations pour l'armée américaine.
Finsys Bankensoftware SA, de Saint-Gall, filiale de CPU Softwarehouse AG, s’est vue attribuer le mandat d'implantation de sa solution de controlling par la Banque Migros.
Dans le cadre de l’introduction de la solution bancaire globale produite par la société d’ingénierie logicielle Finnova, la Banque suisse Migros s’appuiera désormais sur les applications de controlling de Finsys. L'éditeur genevois de logiciels bancaires Temenos vient de prendre le contrôle du fournisseur grec de logiciels bancaires Informer. Le montant de la transaction que vient de réaliser Temenos s'élève à quelque 40,3 millions de dollars. Elle se fera par le biais d'un paiement en espèces de 12 millions d'euros ainsi que sous la forme de distribution d'actions, dont une partie différée en fonction des résultats. Cette acquisition devrait permettre à l'éditeur genevois d'accroître son chiffre d'affaires de quelque 8 millions de dollars au cours de l'année 2009. En Suisse, 86% des entreprises se préoccupent actuellement de la question de la communication unifiée et investiront au total 640,1 millions de francs dans ce domaine au cours de cette année.
La notion de communication unifiée découle du mariage de l'informatique et des télécommunications. Elle englobe une série de services destinés au marché professionnel des entreprises. Il s'agit en l'occurrence d'intégrer les moyens de communication interpersonnels réagissant en temps réel tels que la téléphonie fixe et mobile, la visiophonie, les audio et vidéoconférences; les outils de travail collaboratifs et les outils d'assistance personnels tels que la messagerie électronique et instantanée, les agendas personnels distribués, le traitement de texte et les applications de présentation assistée par ordinateur.
Un marché en forte progression
Un réel changement de paradigme
Laisser le temps au temps
Les incertitudes demeurent (c) Pierre-Henri Badel, adi-presse.ch Il arrive parfois que l'on ait de la peine à retrouver certains fichiers enregistrés sur son disque dur. S'il existe quelques trucs pour remettre la main dessus, l'essentiel est pourtant de bien structurer l'archivage des données.
Tous les utilisateurs d'ordinateurs personnels travaillant sous Windows, comme ceux par ailleurs possédant un Mac, ont été confrontés une fois ou l'autre à un casse-tête: ils ont enregistré un fichier sur le disque dur de leur machine, mais n'arrivent plus à le retrouver quelques jours plus tard, car ils ne se souviennent plus exactement où ils l'ont placé. Avoir le bon réflexe Le premier réflexe à avoir est d'ouvrir le logiciel avec lequel on a créé ou modifié ce fichier, puis d'aller cliquer sur le menu «Fichier». On verra alors apparaître les derniers fichiers sur lesquels on a travaillé, tout en bas du menu déroulant, ainsi que leurs emplacements. Il suffit alors de cliquer sur la ligne voulue pour ouvrir ce fichier. Si l'on a entre-temps entré ou consulté plus de quatre documents, le fichier désiré aura malheureusement disparu. Il faudra alors approfondir ses recherches en utilisant d'autres subterfuges. Les différentes méthodes de recherche Si l'on se souvient approximativement du nom que l'on a attribué au fichier recherché, on effectuera alors une recherche soit avec le gestionnaire de fichiers, soit avec l'explorateur de Windows. Si l'on choisit la première option, on ouvrira le poste de travail, sélectionnera le disque dur concerné, ira dans le menu «Fichier», puis activera la fonction «Rechercher». Cela ouvre alors une fenêtre comportant trois onglets: - Nom et emplacement - Date - Avancée. Comment lancer les recherches? Avec le premier de ces trois onglets, on peut lancer une requête en tapant une bribe du nom du fichier, puis en cliquant sur «Rechercher maintenant». Le libellé ne doit pas forcément être exact. Une fois la recherche lancée, on verra apparaître une liste de tous les fichiers répondant aux critères insérés. Plus le critère de recherche se rapprochera du nom exact du fichier, plus on aura de chance de le trouver. De la même manière, on pourra lancer des recherches sur des types de fichiers. Dans les chaînes de recherche, l'astérisque (*) est un joker qui remplace toute une chaîne de caractères. En tapant par exemple *.exe dans la zone de recherche, on verra apparaître tous les fichiers exécutables. De même, en tapant *.doc, on trouvera la liste de tous les fichiers Word. Comment affiner ses recherches? On peut aussi lancer des recherches en mettant un mot contenu dans le fichier que l'on entre dans la zone «Contenant le texte». Il faudra entrer un mot extrêmement précis si l'on ne veut pas voir apparaître une pléthore de résultats. A noter que l'on peut combiner les critères de recherche en précisant le type de fichier ainsi que le libellé de la requête contenue dans celui-ci. En ayant réglé son affichage sur «Détail», on verra par la même occasion apparaître le dossier dans lequel il est stocké et la dernière date à laquelle le fichier a été modifié, ce qui permet de s'assurer qu'il s'agit bien de celui que l'on recherche. (c) adi-presse Pierre-Henri Badel Dans les entreprises, les employés utilisent souvent leur messagerie électronique professionnelle à titre privé. Sont-ils légalement autorisés à le faire et quels sont les risques qu'ils encourrent le cas échéant?
Depuis quelque temps, Gérard vit une période de stress intense au bureau. L’ambiance est désagréable, les délais très courts, le travail toujours urgent. Excédé, il envoie un mail à un ami dans lequel il exprime tout son mécontentement. Deux jours plus tard, il est convoqué par son supérieur et licencié. Il comprend alors que le contenu de son mail a été lu par la direction...
Un règlement interne est conseillé
Durant le week-end de l'Ascension 2008, la Banque cantonale de Lucerne a migré sa plate-forme informatique d'Agis sur Avaloq avec l'appui de ses partenaires Cirquent et Comit.
Comit a repris avec Swisscom IT Services l'exploitation et la gestion des applications de la nouvelle solution qui gère toutes les principales activités bancaires. L'établissement lucernois est ainsi la deuxième grande banque cantonale après celle de St-Gall à être passée sur le système Avaloq. Il est prévu que la Banque cantonale de Thurgovie procède prochainement à la même opération de migration.
Les cyberattaques exploitant l'interface entre l'homme et la machine, les activités d'espionnage déjouées et les vols de données récents, ainsi que le risque dû aux réseaux de zombies et aux attaques par déni de service distribué (DDoS) constituent les thèmes principaux du sixième rapport semestriel de la centrale suisse d'enregistrement et d'analyse pour la sûreté de l'information.
L'interface entre l'homme et l'ordinateur est devenue primordiale pour la sûreté de l'information et pour la cybercriminalité. Comme les mesures techniques récentes ont rendu les systèmes plus sûrs, les activités criminelles sur Internet cherchent toujours plus à tromper la vigilance des utilisateurs. Le rapport semestriel que vient de publier la centrale suisse d'enregistrement et d'analyse pour la sûreté de l'information (Melani) en apporte la confirmation. Espionnage industriel et vols de données La menace due à l'espionnage ciblé reste d'actualité pour les systèmes gouvernementaux comme pour les entreprises. Là encore, les pirates misent sur les défaillances humaines. Des recherches minutieuses effectuées en amont sur les victimes potentielles facilitent l'ingénierie sociale, soit l'art d'exploiter la crédulité des utilisateurs. Le but est d'inciter la victime, par courriel le plus souvent, à cliquer sur un lien et à installer ainsi un logiciel malveillant que les antivirus courants ne reconnaissent pas encore. Outre les mesures techniques de protection (pare-feu notamment), la parade à ce type d'attaques consiste à sensibiliser les utilisateurs et à prévoir des directives claires sur l'usage des documents et des fichiers. Principale menace: les réseaux de zombies Chaque ordinateur est intéressant pour les pirates, qu'il s'agisse de dérober les données ou informations monnayables qu'il renferme ou de l'intégrer à un réseau de zombies. A l'heure actuelle, les réseaux de zombies constituent la principale menace liée à Internet. Un zombie est un ordinateur contrôlé à distance et discrètement intégré, sans que son propriétaire s'en aperçoive, à un réseau se prêtant à toutes sortes d'activités criminelles - envoi de pourriels, hébergement de contenus illégaux, quête d'informations confidentielles, installation de programmes publicitaires, attaques par déni de service distribué (DDoS). Attaques DDoS - la Suisse n'est pas épargnée Les attaques DDoS visent à inonder l'infrastructure de la victime de messages envoyés simultanément de nombreux systèmes, afin de mettre cette infrastructure hors service. En Suisse aussi, des attaques DDoS ont été observées au semestre dernier et tout porte à croire qu'elles se multiplieront à l'avenir. Les pirates disposent d'ores et déjà du potentiel technique requis pour une large palette d'actes criminels, allant du sabotage des activités en ligne d'un concurrent au chantage DDoS classique. Chacun a la possibilité de se prémunir contre de tels dangers, en adoptant un comportement adéquat sur Internet, en protégeant son ordinateur par un pare-feu, en actualisant régulièrement ses logiciels et en s'équipant d'antivirus à jour. |