Mots clés :ordinateur

Ecran (ordinateur).

 

 

Ecran (d'un ordinateur).

 

 

Réseau de communication global utilisant des lignes de télécommunication publiques.

Réseau permettant d'accéder depuis un simple ordinateur personnels à des informations et fichiers hébergés sur des serveurs (ordinateurs) centraux. L'origne de ce réseau remonte à la création du réseau privé Arpanet destiné à transmettre des informations pour l'armée américaine.

 

 

Finsys Bankensoftware SA, de Saint-Gall, filiale de CPU Softwarehouse AG, s’est vue attribuer le mandat d'implantation de sa solution de controlling par la Banque Migros.

 

Dans le cadre de l’introduction de la solution bancaire globale produite par la société d’ingénierie logicielle Finnova, la Banque suisse Migros s’appuiera désormais sur les applications de controlling de Finsys.
La Banque Migros a prévu de se doter, une fois les projets en cours menés à bien, d’autres composantes logicielles inhérentes au système de gestion bancaire intégrée des trois partenaires Finnova, Finsys et Gillardon.

 

L'éditeur genevois de logiciels bancaires Temenos vient de prendre le contrôle du fournisseur grec de logiciels bancaires Informer.

Le montant de la transaction que vient de réaliser Temenos s'élève à quelque 40,3 millions de dollars. Elle se fera par le biais d'un paiement en espèces de 12 millions d'euros ainsi que sous la forme de distribution d'actions, dont une partie différée en fonction des résultats. Cette acquisition devrait permettre à l'éditeur genevois d'accroître son chiffre d'affaires de quelque 8 millions de dollars au cours de l'année 2009.
Informer SA développait ses activités dans la vente, l'intégration et le service pour le secteur bancaire et était le partenaire de Temenos en Grève, Europe de l'Est, dans les Balcans et le Proche Orient depuis 1995. Temenos renforcera ainsi sa position sur ces marchés et met ainsi directement les pieds en Roumanie et en Egypte où Informer était déjà présent. Informer possédait une base d'inviron 15 institutions qui utilisaient le système T24/Globus.

 

En Suisse, 86% des entreprises se préoccupent actuellement de la question de la communication unifiée et investiront au total 640,1 millions de francs dans ce domaine au cours de cette année.

La notion de communication unifiée découle du mariage de l'informatique et des télécommunications. Elle englobe une série de services destinés au marché professionnel des entreprises. Il s'agit en l'occurrence d'intégrer les moyens de communication interpersonnels réagissant en temps réel tels que la téléphonie fixe et mobile, la visiophonie, les audio et vidéoconférences; les outils de travail collaboratifs et les outils d'assistance personnels tels que la messagerie électronique et instantanée, les agendas personnels distribués, le traitement de texte et les applications de présentation assistée par ordinateur.

 

Un marché en forte progression
L'enquête réalisée par le cabinet d'études de marchés MSM Research, démontre que, globalement, les entreprises suisses devraient investir à hauteur de 640,1 millions de francs dans le courant de 2008 pour des systèmes de communication unifiée. Cela représente une progression de 12,9% comparativement à 2007. Ce taux s'avère près de trois fois plus élevé que celui de la croissance générale du marché des technologies de l'information qui n'est que de 4,2%.
Dans le secteur de la téléphonie (centraux hybrides, entièrement basés sur Internet et téléphonie hébergée), les investissements atteindront 331,3 millions de francs et 308,8 millions dans celui des applications de communication unifiée. A l'intérieur du segment du marché en question, les centraux intégralement basés sur Internet (Full IP PBX) progressent de quelque 25,2%.

 

Un réel changement de paradigme
Cette étude montre que la communication unifiée ne consiste pas uniquement à installer un nouveau produit mais qu'elle représente un réel changement de paradigme. Elle modèle la future manière de travailler et comporte des implications directes sur l'organisation du travail ainsi que des retombées sur le mode de collaboration et de communication entre les employés.
A ce titre, la communication unifiée n'est pas une question de produit ou de technologie mais bien de culture et de comportement pour les entreprises qui envisagent de la déployer. Il s'agit-là d'un enseignement primordial à tirer de cette étude sur le plan de la réceptivité des gens pour ces solutions.

 

Laisser le temps au temps
Les avantages de la communication unifiée sont connus pour la majorité de ses utilisateurs potentiels. Trois quarts des personnes interrogées voient déjà venir un changement culturel par le passage à un tel système, tout en convenant cependant que cela demandera du temps. Cela implique aussi que les employés suivent une formation et puissent s'entraîner. Plus d'un tiers des personnes consultées dans le cadre de cette enquête désire que leur fournisseur leur apporte des mesures d'accompagnement en vue de promouvoir un tel changement.
Dans l'optique du déploiement d'une solution de communication unifiée, la grande majorité des personnes interrogées (84%) mise sur une migration en douceur. Un tel pourcentage n'étonne pas. Deux raisons militent en faveur d'un passage progressif: il s'agit d'une part du changement culturel qu'il induit et, d'autre part, des précédentes expériences faites dans le cadre d'autres projets techniques.

 

Les incertitudes demeurent
Le débat de l'adoption d'un système de communication unifiée porte également sur certains aspects techniques. Six entreprises sur dix relèvent en particulier la question du protocole pour lequel règne certaines incertitudes quant à sa capacité de répondre à leurs besoins actuels et futurs en matière de communication. Certaines hésitations apparaissent également au sujet des coûts de basculement sur un tel système, tout comme en ce qui concerne la complexité des solutions proposées et de leur intégration au sein des infrastructures existantes.
L'avenir s'avère donc prometteur bien qu'un certain doute demeure quant à l'opportunité de s'y lancer maintenant, personne n'appréciant vraiment de devoir essuyer les plâtres.

(c) Pierre-Henri Badel, adi-presse.ch

 
Il arrive parfois que l'on ait de la peine à retrouver certains fichiers enregistrés sur son disque dur. S'il existe quelques trucs pour remettre la main dessus, l'essentiel est pourtant de bien structurer l'archivage des données.

 

Tous les utilisateurs d'ordinateurs personnels travaillant sous Windows, comme ceux par ailleurs possédant un Mac, ont été confrontés une fois ou l'autre à un casse-tête: ils ont enregistré un fichier sur le disque dur de leur machine, mais n'arrivent plus à le retrouver quelques jours plus tard, car ils ne se souviennent plus exactement où ils l'ont placé.

 

Avoir le bon réflexe
Le premier réflexe à avoir est d'ouvrir le logiciel avec lequel on a créé ou modifié ce fichier, puis d'aller cliquer sur le menu «Fichier». On verra alors apparaître les derniers fichiers sur lesquels on a travaillé, tout en bas du menu déroulant, ainsi que leurs emplacements. Il suffit alors de cliquer sur la ligne voulue pour ouvrir ce fichier. Si l'on a entre-temps entré ou consulté plus de quatre documents, le fichier désiré aura malheureusement disparu. Il faudra alors approfondir ses recherches en utilisant d'autres subterfuges.

 

Les différentes méthodes de recherche
Si l'on se souvient approximativement du nom que l'on a attribué au fichier recherché, on effectuera alors une recherche soit avec le gestionnaire de fichiers, soit avec l'explorateur de Windows.
Si l'on choisit la première option, on ouvrira le poste de travail, sélectionnera le disque dur concerné, ira dans le menu «Fichier», puis activera la fonction «Rechercher». Cela ouvre alors une fenêtre comportant trois onglets: - Nom et emplacement - Date - Avancée.

 

Comment lancer les recherches?
Avec le premier de ces trois onglets, on peut lancer une requête en tapant une bribe du nom du fichier, puis en cliquant sur «Rechercher maintenant». Le libellé ne doit pas forcément être exact. Une fois la recherche lancée, on verra apparaître une liste de tous les fichiers répondant aux critères insérés. Plus le critère de recherche se rapprochera du nom exact du fichier, plus on aura de chance de le trouver.
De la même manière, on pourra lancer des recherches sur des types de fichiers. Dans les chaînes de recherche, l'astérisque (*) est un joker qui remplace toute une chaîne de caractères. En tapant par exemple *.exe dans la zone de recherche, on verra apparaître tous les fichiers exécutables. De même, en tapant *.doc, on trouvera la liste de tous les fichiers Word.

 

Comment affiner ses recherches?
On peut aussi lancer des recherches en mettant un mot contenu dans le fichier que l'on entre dans la zone «Contenant le texte». Il faudra entrer un mot extrêmement précis si l'on ne veut pas voir apparaître une pléthore de résultats. A noter que l'on peut combiner les critères de recherche en précisant le type de fichier ainsi que le libellé de la requête contenue dans celui-ci. En ayant réglé son affichage sur «Détail», on verra par la même occasion apparaître le dossier dans lequel il est stocké et la dernière date à laquelle le fichier a été modifié, ce qui permet de s'assurer qu'il s'agit bien de celui que l'on recherche.

 

(c) adi-presse Pierre-Henri Badel
 
Dans les entreprises, les employés utilisent souvent leur messagerie électronique professionnelle à titre privé. Sont-ils légalement autorisés à le faire et quels sont les risques qu'ils encourrent le cas échéant?

Depuis quelque temps, Gérard vit une période de stress intense au bureau. L’ambiance est désagréable, les délais très courts, le travail toujours urgent. Excédé, il envoie un mail à un ami dans lequel il exprime tout son mécontentement. Deux jours plus tard, il est convoqué par son supérieur et licencié. Il comprend alors que le contenu de son mail a été lu par la direction...

 

 

Un règlement interne est conseillé
L’employeur peut établir des directives internes (art. 321d CO) réglementant l’utilisation de la messagerie, l’accès à Internet et l’usage du téléphone. il peut prendre des mesures techniques pour bloquer l’accès à certains sites.
Cette réglementation se justifie en raison de la nature du contrat de travail: l’employé a une obligation de diligence et de fidélité (art. 321a CO). Il doit exécuter avec soin le travail confié et éviter tout comportement portant atteinte aux intérêts de l’employeur. On peut évoquer ici les problèmes de virus ou de pannes suite au téléchargement de logiciels.



Un contrôle est toujours possible
Il est interdit en revanche à l’employeur de lire les messages signalés comme étant privés, même si l’usage de la messagerie à des fins personnelles n’est pas autorisé. Il peut cependant examiner les fichiers journaux des systèmes informatiques pour vérifier si les directives sont respectées. Cette surveillance doit être prévue dans le règlement interne et doit d’abord s’effectuer de manière anonyme. Ce n’est qu’en cas de soupçon d’abus qu’un contrôle ciblé est autorisé.
Est considéré comme abus toute violation du règlement d’utilisation. Dans ce cas, les sanctions peuvent être un avertissement, la réparation du dommage, voire le licenciement. De même, l’employé qui pense que son employeur le contrôle peut déposer une plainte civile pour violation des droits de la personnalité.

 
Durant le week-end de l'Ascension 2008, la Banque cantonale de Lucerne a migré sa plate-forme informatique d'Agis sur Avaloq avec l'appui de ses partenaires Cirquent et Comit.

Comit a repris avec Swisscom IT Services l'exploitation et la gestion des applications de la nouvelle solution qui gère toutes les principales activités bancaires. L'établissement lucernois est ainsi la deuxième grande banque cantonale après celle de St-Gall à être passée sur le système Avaloq. Il est prévu que la Banque cantonale de Thurgovie procède prochainement à la même opération de migration.

 

 
Les cyberattaques exploitant l'interface entre l'homme et la machine, les activités d'espionnage déjouées et les vols de données récents, ainsi que le risque dû aux réseaux de zombies et aux attaques par déni de service distribué (DDoS) constituent les thèmes principaux du sixième rapport semestriel de la centrale suisse d'enregistrement et d'analyse pour la sûreté de l'information.

L'interface entre l'homme et l'ordinateur est devenue primordiale pour la sûreté de l'information et pour la cybercriminalité. Comme les mesures techniques récentes ont rendu les systèmes plus sûrs, les activités criminelles sur Internet cherchent toujours plus à tromper la vigilance des utilisateurs. Le rapport semestriel que vient de publier la centrale suisse d'enregistrement et d'analyse pour la sûreté de l'information (Melani) en apporte la confirmation.

Espionnage industriel et vols de données
La menace due à l'espionnage ciblé reste d'actualité pour les systèmes gouvernementaux comme pour les entreprises. Là encore, les pirates misent sur les défaillances humaines. Des recherches minutieuses effectuées en amont sur les victimes potentielles facilitent l'ingénierie sociale, soit l'art d'exploiter la crédulité des utilisateurs. Le but est d'inciter la victime, par courriel le plus souvent, à cliquer sur un lien et à installer ainsi un logiciel malveillant que les antivirus courants ne reconnaissent pas encore. Outre les mesures techniques de protection (pare-feu notamment), la parade à ce type d'attaques consiste à sensibiliser les utilisateurs et à prévoir des directives claires sur l'usage des documents et des fichiers.

Principale menace: les réseaux de zombies
Chaque ordinateur est intéressant pour les pirates, qu'il s'agisse de dérober les données ou informations monnayables qu'il renferme ou de l'intégrer à un réseau de zombies. A l'heure actuelle, les réseaux de zombies constituent la principale menace liée à Internet. Un zombie est un ordinateur contrôlé à distance et discrètement intégré, sans que son propriétaire s'en aperçoive, à un réseau se prêtant à toutes sortes d'activités criminelles - envoi de pourriels, hébergement de contenus illégaux, quête d'informations confidentielles, installation de programmes publicitaires, attaques par déni de service distribué (DDoS).

Attaques DDoS - la Suisse n'est pas épargnée
Les attaques DDoS visent à inonder l'infrastructure de la victime de messages envoyés simultanément de nombreux systèmes, afin de mettre cette infrastructure hors service. En Suisse aussi, des attaques DDoS ont été observées au semestre dernier et tout porte à croire qu'elles se multiplieront à l'avenir. Les pirates disposent d'ores et déjà du potentiel technique requis pour une large palette d'actes criminels, allant du sabotage des activités en ligne d'un concurrent au chantage DDoS classique.
Chacun a la possibilité de se prémunir contre de tels dangers, en adoptant un comportement adéquat sur Internet, en protégeant son ordinateur par un pare-feu, en actualisant régulièrement ses logiciels et en s'équipant d'antivirus à jour.
 
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