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La Confédération a-t-elle bien fait de vendre sa participation dans UBS?

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Mots clés :ordinateur
Selon une enquête réalisée en Allemagne, le taux de criminalité informatique annoncé officiellement à la justice a doublé entre 1996 et 2006.

Les techniques modernes telles que la téléphonie par Internet, Bluetooth, ou les RFID, offrent de nouvelles opportunités à ceux qui cherchent à s'approprier des données informatiques. La confidentialité et la disponibilité des informations sont souvent décisives pour la survie des entreprises. Il est donc indispensable pour celles-ci de se protéger contre ce fléau. La formation et la participation à des cours et ateliers pratiques destinés à se prémunir de tels risques sont donc des éléments capitaux d'une bonne gestion d'entreprise.
Les dégâts constatés en terme de perte ou d'accès illicite à des informations par des tiers sont le plus souvent causés par des erreurs ou l'inconscience des employés des entreprises, par des attaques de magiciels («malware»), en raison de frustration ou par désir de s'enrichir. L'autre catégorie d'auteurs de ces actes illicites est constituée d'espions ou de personnes souhaitant saboter des informations sur demande d'entreprises concurrentes. Les hackers agissent par contre davantage par goût du «sport».
 
En 2007, 809'000 ordinateurs portables ont été importées dans notre pays, ce qui représente une machine pour quatre ménages. C'est six fois plus que dix ans auparavant.

 

En 2007, les importations suisses d'ordinateurs portables et de poche (agendas électroniques de type «organizer») ont atteint environ 809'000 unités pour une va-leur de 976 millions de francs. En comparaison, l'année 1997 n'avait comptabilisé que 143'000 unités à l'entrée pour une valeur de 371 millions de francs.
En l'espace de 10 ans, les entrées (pièces) ont ainsi bondi de presque six fois. Avec une croissance moyenne annuelle de 18,9%, ces appareils ont franchi la barre des 600'000 unités pour la première fois en 2005, avant de pulvériser le cap des 800'000 en 2007. Sur la même période, les importations ont triplé en valeur. D'autre part, si en 1997, un appareil pour 20 ménages était importé, en 2007 ce rapport est de un pour quatre.

 

Plus performants, plus légers et meilleur marché
Le prix unitaire a suivi une évolution inverse. En 1997, le prix moyen à la frontière s'élevait à 2595 francs contre 1207 francs l'an dernier. En une décennie, il a ainsi fondu de plus de moitié. Cette baisse est d'autant plus impressionnante que ces produits ont gagné en performance et en légèreté.

 

Des pays européens en verve
Cinq pays tirent leur épingle du jeu. En 2007, l'Allemagne, la Chine, les Pays-Bas, le Luxembourg et l'Irlande ont représenté environ 94% (917 millions de francs) des entrées. Avec une part de marché de 43%, l'Allemagne (416 millions) a survolé les débats. Nettement distancée, la Chine avale 17% (167 millions) du gâteau, suivie par les Pays-Bas avec environ 13%.
Le Luxembourg et l'Irlande ont navigué dans les mêmes eaux, avec une part d'un dixième. Il faut toutefois relativiser ces chiffres. En effet, l'Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg jouent un rôle croissant d'intermédiaire entre les pays producteurs et les marchés européens, dont la Suisse.

Les vendeurs de portables:

Acer
Apple

Asus

Axxiv
Fujitsu-Siemens Computer

Hewlett-Packard
Lenovo
Packard-Bell
Sony
Toshiba

 

 

 
Une enquête d'EMC sur la gestion des services informatiques met en évidence l'existence de lacunes dans les infrastructures informatiques des entreprises, ce qui nuit à la productivité des applications.

 

Cette enquête européenne confirme le fossé qu'il existe entre l'informatique et les besoins métiers. Plus de 50% des responsables informatiques d'Europe de l'Ouest ne disposent pas actuellement d'une vue fiable et en temps réel de leurs infrastructures informatiques. C'est ce que révèle la dernière enquête d'EMC Corporation sur la gestion des services informatiques. Cette enquête a été menée auprès de 240 responsables informatiques au Bénélux, en France, Allemagne, Scandinavie, Espagne, Suisse et Royaume-Uni.
"Le manque de visibilité au cœur de l'infrastructure informatique est une source de risques iomportants pour les projets de consolidation et de migration des centres informatiques dans la mesure où les entreprises doivent à chaque fois passer un temps fou à construire à la main une image fiable de leur infrastructure d'information", souligne Chris Gahagan, Senior Vice President d'EMC en charge des logiciels de gestion de ressources. "De plus, les départements informatiques qui n'arrivent pas à faire le lien entre les applications et l'infrastructure informatique sous-jacente doivent se battre, d'une part, pour délivrer à leurs clients les niveaux de services contractuels et, d'autre part, pour analyser la cause profonde des problèmes et leurs impacts sous l'angle métier."

 

Manque de visibilité entre l'infrastrucure et les applications
L'étude d'EMC a porté sur les principales difficultés rencontrées par les entreprises lors de l'implémentation de solutions de gestion dans le cadre d'une stratégie de gestion des services informatiques. Elle a permis de dégager deux constats majeurs: les départements informatiques se battent toujours pour comprendre comment l'informatique supporte l'activité, ce qui paraît imputable au manque de visibilité sur les relations entre l'infrastructure et les applications et ils utilisent des moyens manuels pour diagnostiquer les problèmes affectant le réseau, si bien qu'ils ont du mal à résoudre les problèmes efficacement et à aligner l'ordre de résolution sur les priorités métiers.

 

Délivrer des services informatiques de qualité
Selon cette étude, si dans leur département 66% des responsables informatiques s'appuient sur les directives ITIL (IT Infrastructure Library) qui se présente comme un ensemble de bonnes pratiques pour délivrer des services informatiques de qualité, seulement 5% considèrent qu'il s'agit d'un aspect stratégique de leur business plan.
ITIL est aujourd'hui la méthodologie la plus largement reconnue pour la gestion des services IT. Pour les entreprises qui l'adoptent, ITIL apporte les avantages suivants : réduction des coûts, amélioration des services grâce à l'utilisation de processus éprouvés basés sur les meilleures pratiques, amélioration de la satisfaction client grâce à une approche plus professionnelle de la fourniture de services, gains de productivité. Lancé récemment, ITIL v3 rend encore évident le lien entre les meilleures pratiques d'ITIL et les bénéfices qu'en tirent les entreprises.

 

Des mesures payantes
"L'implémentation d'ITIL est longue mais se révèle très payante. La plupart des entreprises interrogées n'en sont encore qu'à la première phase dans la mesure où seulement 5% d'entre elles considèrent que c'est une dimension stratégique de leur activité. L'étude montre que plus de la moitié des managers interrogés n'ont pas d'informations sur ce que les applications utilisent au sein de l'infrastructure sous-jacente et comment elles sont liées entre elles", remarque Suhela Dighe, directrice Marketing EMEA d'EMC pour les logiciels de gestion de ressources. "Il y a un besoin criant de solutions permettant de découvrir les applications et de cartographier les dépendances entre les systèmes qui peuplent la base de données de gestion de configurations des entreprises, et un besoin d'intégration de bout en bout avec les solutions de gestion de problèmes et d'incidents."

 

Un impact négatif sur la productivité
L'enquête révèle également que 78% des personnes interrogées n'ont pas de tableau de bord actualisé et intégré pour leur infrastructure. De ce fait, les équipes chargées de l'informatiques ne peuvent qu'analyser manuellement les causes des problèmes affectant les domaines réseau et applicatif, ce qui a impact négatif sur leur productivité.
"Le personnel informatique passe beaucoup trop de temps à rechercher avec des méthodes manuelles la cause première des incidents", ajoute Suhela Dighe. "En automatisant le diagnostic, ce temps pourrait être consacré à la prévention des erreurs."
L'enquête révèle également que 65% des responsables informatiques ne mesurent pas le coût des interruptions de service. Sans données précises sur la fréquence des interruptions et sur leur coût pour l'entreprise, il est aussi impossible d'améliorer les niveaux de service que de réduire efficacement les coûts.

 


Les autres résultats majeurs de cette enquête
  • 34% des personnes interrogées pensent que leur gestion des systèmes IT fonctionne au niveau proactif (analyse des tendances, définition de seuils, prédiction de problèmes, mesure de disponibilité des applications, remplacement des actifs vieillissants, processus de configuration)
  • 31% déclarent qu'elles doivent encore effectuer des analyses manuelles pour trouver l'origine des problèmes informatiques malgré les "trop nombreuses" alertes qu'elles reçoivent
  • le temps nécessaire à la réparation (interruption du service) etl'impact métier sont deux préoccupations majeures des responsables informatiques.
 

En français: informatique décisionnelle. Ensemble de logiciels et de méthodes capables de regrouper et comparer des informations provenant de sources et logiciels différents pour en tirer une synthèse cohérente, le plus souvent de manière visuelle soius forme de graphiques.

 

 

Mémoire tampon, ou antémémoire (informatique).

 

 

Donnée.

 

 

Abrévation de Chief Information Officer. Directeur (ou responsable) des services informatiques.

 

 

Conception assisté par ordinateur.

 

 

Enseignement assisté par ordinateur.

 

 

Système informatisé de cotation.

 

 
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