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Sur le marché des surfaces de bureau, parmi les cinq principales villes de Suisse, c'est à Zurich que l'offre est la plus abondante.

Face à cette pléthore de surfaces disponibles dans la capitale économique de la Suisse, révèle le nouveau rapport du cabinet Wüest & Partner, les loyers s'y sont légèrement contractés durant le premier semestre 2011. Seul, le secteur des bureaux de haut standing n'a pas été affecté par cette baisse. Leur prix au mètre carré atteint 1100 francs, ce qui constitue un record sur le plan helvétique.

A Genève, l'offre est stable, avec un accroissement des permis de construire mais avec un taux de vacance de 6,2%, soit nettement en dessous de la moyenne suisse (7,6%). A Lausanne, le nombre de permis de construire est en baisse, avec un taux de vacance de 4,2%. La situation y est donc encore plus tendue qu'à Genève, mais avec des prix moyens nettement inférieurs à ceux de la Cité de Calvin. La différence devrait pourtant tendre à se réduire car les prix sont en hausse dans la capitale vaudoise, contrairement à ce que l'on constate au bout du lac.

Les conditions du marché sont tendues à Bâle, relève encore cette étude, le deuxième plus grand marché de locaux administratifs de Suisse, mais avec des projets d'envergue en cours de réalisation, comme c'est le cas de la tour Roche, qui devrait probablement accroître les capacités libres à l'avenir.

 

En Suisse, les emplacements les plus recherchés par les grandes marques font flamber les prix de l'immobilier commercial à Zurich et à Genève.

Une certaine opacité règne sur le marché immobilier commercial suisse, bien que les emplacements de choix restent très recherchés dans les grandes villes, en particulier en raison du fort pouvoir d'achat des métropoles helvétiques. La ville de Zurich se retrouve dans le peloton de tête des commerces qui paient le plus pour avoir pignon sur rue, avec des prix de location de 643 euros par mètres carrés par mois en moyenne pour la Bahnhofstrasse. La rue du Rhône de Genève n'est pas très en reste, avec 482 euros par mètre carrés par mois, dévoile pourtant une étude de marché réalisée par la socité Location Group spécialisée dans l'immobilier commercial.

A Genève, les emplacements les plus chers se concentrent sur la rue du rhône, mais aussi sur les Rues Basses et le bas de la vieille ville, ainsi que sur les rues donnant sur la rade, tant sur la rive droite que gauche de la rade, avec des boutiques de luxe très fréquentées par la clientèle arabe.

A Lausanne, les grandes marques se battent pour mettre la main sur les meilleurs emplacements disponibles à la rue de Bourg. La capitale vaudoise compte pourtant, avec Winterthour, l'une des villes de Suisse où les loyers augmentent le plus.

La concurrence est aussi très rude en ce qui concerne les grands centres commerciaux. Le plus grand de Suiss, situé à Spreitenbach, aux portes de Zurich, vient de rouvrir ses portes après plusieurs années. Le nouveau centre Westside de Berne n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs, d'autant plus qu'il a été émaillé de publicité négative suite à l'effondrement, à deux reprises, du toit de sa piscine et d'autres incidents malheureux.

En Suisse romande, après la rénovation et l'agrandissement du centre de Balexert (Genève), c'est au tour de celui de Marin (Neuchâtel) de vivre une mue en profondeur et une extension de 15% de sa surface de vente. Celui de Signy (Vaud) est aussi en train de vivre une phase de transformation et d'extension assez lourde. Il faut dire que dans cette région de l'Ouest lémanique, le potentiel est assez important compte tenu du niveau de vie moyen de la population. Ce centre réalise en effet un chiffre d'affaires par mètre carré de plus de 12'715 francs par année, ce qui le place en 9ème position sur le plan suisse, juste derrière le centre de Balexert, deuxième site romand après le Parc du Rhône, à Collombey (Valais). Un beau résultat, même si l'on ne peut pas les comparer avec ceux du Shop Ville de Zurich (24'809 francs par mètre carré par année) ou celui de l'aéroport de Zurich (18'125 francs par mètre carrés par année).

 

Cela fait des années que les emplois proposés en Suisse n'ont pas été aussi nombreux qu'au premier trimestre 2011.

Après avoir surmonté la stagnation persistante du deuxième semestre 2010, les avis de postes vacants sont presque revenus au niveau de l'essor économique de 2008. C'est ce que révèlent les dernières valeurs trimestrielles de l'Adecco Swiss Job Market Index (ASJMI), l'unité de mesure scientifique de l'Université de Zurich pour l'ensemble des postes à pourvoir en Suisse, diffusés sur Internet et dans la presse. La reprise longuement attendue repose sur une large base, toutes régions et spécifié par profession, comme le prouvent les indices ASJMI par catégories professionnelles, publiés ce trimestre pour la première fois.

L'évolution est sans nul doute favorable pour les demandeurs d'emploi: avec une croissance trimestrielle de 15%, l'Adecco Swiss Job Market Index a atteint 98 points au premier trimestre 2011, soit le niveau le plus élevé depuis juin 2008. Au total, le nombre d'emplois proposés au premier trimestre 2011 a dépassé celui de l'an dernier à la même période d'environ un tiers. Selon les indices par catégories professionnelles, publiés pour la première fois, la demande en personnel dans certains domaines d'activité est actuellement même supérieure à celle du dernier essor économique de 2008.

 

Résultats révélateurs des indices ASJMI par catégories professionnelles

Les nouveaux indices par catégories professionnelles permettent d'évaluer l'évolution des offres d'emploi et des besoins en personnel dans huit domaines d'activité. Les résultats démontrent que la reprise actuelle sur le marché de l'emploi repose sur une large base. Au premier trimestre 2011, les professions dans les domaines bureau et administration (+38%), hôtellerie, restauration et services personnels (+28%) et médecine et services sociaux (+23%) ont affiché une croissance supérieure à la moyenne.

Les catégories professionnelles de la finances et des fiduciaires (+15%), de la vente et marketing (+13%) et du management et de l'organisation (+10%) occupent une position moyenne au classement, tandis que la hausse dans le secteur industrie et construction de l'ordre de 7% est restée relativement modeste.

Seul le secteur d'activité technique et informatique (-1%) a enregistré un léger recul en termes d'offres d'emploi. Pourtant, par rapport à l'an dernier, l'évolution montre clairement que les postes proposés dans les secteurs de l'industrie et de la construction ainsi que de la technique et de l'informatique ont connu, depuis mars 2010, une croissance largement supérieure à la moyenne (respectivement +47% et +37%).

Ce taux n'a été dépassé que par le domaine d'activité bureau et administration (+51%). La forte progression enregistrée par ces trois catégories professionnelles, particulièrement touchées par le fléchissement économique, est un signe puissant du redressement durable du marché de l'emploi.

Les secteurs de l'hôtellerie, de la restauration et des services personnels ainsi que de la médecine et les services sociaux, où les offres d'emploi dépassent actuellement les chiffres de l'essor économique de 2008 de respectivement 17% et 22%, avaient nettement moins souffert. Désormais, seule la catégorie professionnelle finances et fiduciaire (-30%) se montre encore nettement plus faible qu'à l'époque. Pourtant, là aussi, la tendance actuelle est à la hausse.

 

Régions plus homogènes

Au cours du dernier trimestre, l'évolution des offres d'emploi s'est encore une fois révélée plus homogène dans les diverses grandes régions de Suisse. Toutes les régions ont affiché une forte hausse, et les différences d'une région à l'autre ont encore diminué. Comme par le passé, c'est la Suisse centrale qui a le plus bénéficié de cette évolution (+20%). En Suisse du Nord-Ouest et dans la région lémanique (+18% chacun), les offres d'emploi ont connu un développement comparable. La progression dans l'Espace Mittelland (+16%) et la grande région de Zurich (+12%) était à peine plus faible, alors que la Suisse orientale a dû se contenter d'une croissance de 7%.

 

Bien que ce soit à Zurich, Copenhague, Genève et New York que les salariés sont les mieux payés, c'est aussi dans ces villes que la vie est la plus chère.

(adi-presse) - Basée sur un panier normalisé de 122 biens et de services courants, une récente étude de l'UBS qui a porté sur 73 grandes villes du monde démontre que si l'on tient compte du salaire net, ce sont dans les deux grandes villes helvétiques que le revenu des habitants est le plus élevé.

Suite à la forte dévaluation de la livre sterling, Londres a reculé de vingt places au classement des villes les plus chères alors qu'elle caracolait encore en tête en 2006.

En moyenne, les habitants de Genève et Zurich paient 20% plus cher leurs achats que dans les autres villes d'Europe occidentale. Cependant, compte tenu du niveau très élevé des salaires qui y est pratiqué, auquel s'ajoute le faible niveau des prélèvements obligatoires, les salariés genevois et zurichois disposent d'un revenu net supérieur à celui perçu en moyenne par les habitants de chacune des autres villes scrutées dans le cadre de cette étude.

 

La ville de Zurich est la place la plus fortement plébiscitée en Europe pour les opportunités futures de développement et d'investissement sur le marché immobilier.

 

La capitale économique suisse a gagné 13 places pour venir occuper le quatrième rang. Ayant gagné trois places depuis l'année dernière, Munich est numéro 1. Dans toutes les autres villes d'Europe, on constate un pessimisme croissant et un recul marqué des perspectives de succès. 2009 sera une année ardue en matière de disponibilité des capitaux d'investissement, mais fournira cependant des opportunités aux investisseurs disposant de capitaux propres très importants. Telles sont les conclusions de l'étude "Emerging Trends in Real Estate Europe 2009" réalisée par PricewaterhouseCoopers et Urban Land Institute. Se basant sur des sondages et entretiens avec environ 500 représentants leaders de la branche, l'étude englobe 27 pays européens.

 

Une étonnante émergence

La remarquable percée de Zurich au quatrième rang (2007: 17e place)
est principalement due aux perspectives d'investissement indéfectiblement positives de la cité des bords de la Limmat, alors qu'on enregistre une forte récession dans toutes les autres villes passées en revue.

Les spécialistes de l'immobilier interrogés ont tous considéré Zurich comme la place présentant un attrait supérieur à la moyenne pour les entreprises. La puissante branche de l'industrie et de la finance, le niveau de qualité de vie élevé et l'excellente santé du marché de l'emploi, disposant de ressources en personnel hautement qualifié et polyglotte, ont en l'occurrence marqué des points.

Au regard du potentiel de croissance également, Zurich a sauté 17 places pour "atterrir" directement en seconde position, derrière Istanbul. Plus de 50% des participants de cette étude estiment qu'une stratégie attentiste dans l'ensemble du secteur de l'immobilier zurichois serait la décision opportune, 65 % la jugeant même adéquate pour le secteur des bureaux.

 

Davantage de morosité, mais aussi une lueur d'espoir

Les investisseurs, promoteurs, banquiers et courtiers de l'Europe entière partent généralement du principe que l'année 2009 va s'avérer "très difficile". Les experts prévoient une disponibilité nettement dégradée des capitaux d'investissement tant pour les biens immobiliers que pour les fonds propres et les marchés du crédit. À cela s'ajoute une inquiétude croissante concernant un redressement prévisible de la situation sur le marché de l'immobilier.

La croissance économique a reculé dans toute l'Europe en 2008 et les économies des pays européens devront encore lutter lors de l'exercice en cours contre les conditions aggravées qui prévalent sur le marché. "Une année difficile attend nombre d'investisseurs" note Kurt Ritz, responsable du secteur d'activité Immobilier chez PricewaterhouseCoopers Suisse. "Mais d'un autre côté, des possibilités d'investissement intéressantes se font jour pour les acheteurs disposant de fonds propres disponibles".

 

Bonne cote des villes allemandes

Munich a gagné trois places, retrouvant en 2008 la pole position du marché de l'investissement immobilier en Europe. Différents facteurs tels que la hausse des dépenses publiques, le recul du chômage, une démographie galopante et l'augmentation du pouvoir d'achat des consommateurs ont amené la capitale du Land de Bavière en tête du classement.

Sur la base de ces facteurs, Munich occupe la première place des villes présentant le plus faible potentiel de risque. En général, les villes allemandes sont considérées comme étant les moins volatiles aux yeux des investisseurs à long terme. C'est ainsi que Hambourg occupe la deuxième place (2007: 3e rang) pour les opportunités d'investissement, tandis que Francfort (10e place, 2007: 7e rang) et Berlin (9e place, 2007: 9e rang) demeurent dans le "top-ten" pour 2009.

 

Moscou conseillée à l'achat

Globalement, l'évaluation des perspectives d'investissement est passée de 5,6 points (assez bien) en 2008 à 4,7 (médiocre) en 2009. Les perspectives de développement ont chuté de 5,6 à 4,3 (modéré à mauvais). Face à une dégradation générale de la situation et dans une perspective à long terme, Moscou fait, parmi les centres européens d'envergure, figure de lieu privilégié pour les investissements dans l'immobilier en 2009.

Près de la moitié de toutes les personnes interrogées (48,2%) ont jugé que la capitale russe est une bonne idée lors d'achats. De même, Munich (41,7%), Varsovie (38,5%), Hambourg (36,4%) et Istanbul (35,5%) sont en tête de la liste des investisseurs pour les lieux à privilégier lors d'achats. En revanche, Dublin est en tête de la liste négative, 45,5% des personnes interrogées la recommandant à la vente.

La prudence doit être également de mise pour les investissements à Prague (37,1%), Athènes (36,4%) et Madrid (31,3%). À la question relative aux domaines d'activité les plus attrayants pour les investisseurs, le commerce de détail a de nouveau la préférence, suivi de près par l'hôtellerie.

 

La compagnie d'assurances Zurich a créé 100 Help Points Mobiles supplémentaires chez ses réparateurs partenaires.

 

La compagnie offre ainsi un service qui simplifie les procédures de répareration des sinistres sur les véhicules. Le premier Help Point avait été ouvert en Suisse en 1997. Aujourd'hui il en existe 26 sur l'ensemble du territoire helvétique. Quelque 100 Help Points Mobiles supplémentaires viendront s'y ajouter afin de couvrir l'intégralitédu pays.

Environ 95% des clients de Zurich auront ainsi accès à un Help Point dans un périmètre de moins de 15 km ou de moins de 15 minutes en voiture.

Contrairement aux Help Point Drive-ins, les Help Points Mobiles ne sont pas des sites de la compagnie, mais des garages ou des ateliers spécialement sélectionnés eti répondant à ses exigences. Les processus et les niveaux de service sont définis et standardisés en détails. Tous les avantages des 26 Help Point Drive-ins valent également pour les Help Points Mobiles: un traitement simple et sans formalités du sinistre, un début de réparation immédiat ainsi que la garantie à vie sur les réparations effectuées. Et avec une voiture de remplacement gratuite ou bien un service pour aller chercher et ramener la voiture, la mobilité du client est également garantie.

Les Help Points Mobiles fonctionnent principalement de la même manière que les 26 Help Point Drive-ins: si un sinistre est survenu, la victime appelle le numéro gratuit 0800 80 80 80 où les collaborateurs enregistrent le sinistre 24h sur 24 et 365 jours par an, et informent le client du service et du Help Point le plus proche. S'il s'agit d'un Help Point Mobile, le partenaire contractuel de Zurich convient en l'espace de quelques heures seulement du rendez-vous de réparation avec le client et organise sa mobilité durant la réparation. De plus Zurich se charge de toute la paperasserie pour le client, ce dernier n'ayant pas un seul formulaire à remplir.

 
Pour attirer des entreprises sur leur territoire, les cantons et les régions de Suisse savent habilement exploiter les règles de la concurrence.

Les entreprises susceptibles de venir s'établir en Suisse, ce sont les conditions qui leur sont offertes qui sont les critères décisifs de leurs décision. L'étude que vient de réaliser le Credit Suisse ne tient compte que des paramètres objectifs de l'attrait d'un site économique, mais ne tient en effet aucun compte de facteurs subjectifs tels que la beauté du paysage ou la qualité des services publics proposés.
Hormis les allègements fiscaux, les investissements dans la formation et les infrastructures de transport peuvent également influencer favorablement l'attrait d'une région. Mais les efforts n'aboutissent pas systématiquement au même succès. Et d'autres facteurs encore, comme une topographie particulière, peuvent aussi devenir des atouts, notamment sur le plan touristique.
Selon le classement établi par cette étude, Zurich se retrouve en deuxième position devant zoug. Quatre cantons situés parmi les six premiers se situent en Suisse centrale. Ils ont chacun connu des taux de croissance élevés, tant au niveau de l'emploi que de leur population. Quant à Genève et Bâle-Ville, qui sont classés en dessus de la moyenne, ils constituent des centres très accessibles, attirant une importante main-d'œuvre hautement qualifiée.
Le canton de Vaud se situe quasiment dans la moyenne suisse. Par contre, la plupart des autres cantons romands se retrouvent en queue de classement; le Valais, Neuchâtel et le Jura fermant respectivement la marche. Le cas du canton de Neuchâtel (avant-dernier) est particulièrement préoccupant, car il s'enfonce sensiblement par rapport à la situation de 2004. Quant au canton du Jura, dernier de la liste, sa situation s'est légèrement améliorée au cours des quatre dernières années. La situation des grands cantons romandes (Genève et Vaud) est globalement restée assez stables durant ce laps de temps.


L'étude que vient de réaliser le Credit Suisse est basée sur des données récoltées auprès de quelque 2700 communes. Elle porte en particulier sur l'imposition des personnes physiques et morales, le niveau de formation de la population, la présence de personnel hautement qualifié et les axes de communication, autant de facteurs susceptibles de rendre une région plus ou moins attractive.

 

 
L'évolution favorable de l'économie mondiale s'est poursuivie tout au long du premier semestre 2007. La Suisse a profité de cette embellie conjoncturelle, d'autant plus que la vigueur de l'euro par rapport au franc suisse a largement profité aux entreprises suisses, fortement axées sur l'exportation. Mais on ressent déjà les signes avant-coureurs d'un ralentissement de la croissance, estime l'Institut de recherche conjoncturel de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (KOF).

Dans les pays émergents notamment, la dynamique de croissance s'est maintenue sans interruption. En revanche, dans certains pays industrialisés, la conjoncture a légèrement et temporairement perdu de son élan, comme on s'y attendait, après l'expansion vigoureuse de l'automne 2006. La conjoncture allemande en particulier a subi l'influence de facteurs spécifiques au cours du premier semestre de l'année. Ainsi, le relèvement de la TVA a produit des effets d'anticipation, qui ont freiné la croissance de la consommation privée au début de 2007. Par ailleurs, la tendance à l'appréciation de l'euro a persisté, et donc la pression s'est encore accrue sur les prix des exportateurs allemands. Malgré ces facteurs, la dynamique conjoncturelle est demeurée soutenue en Allemagne, tout comme dans l'Union européenne d'une manière générale.

Des turbulences limitées
Aux Etats-Unis, l'évolution économique s'est finalement révélée contradictoire. La correction persistante sur le marché immobilier a lourdement pesé sur la construction de logements et, en fin de compte, sur la consommation privée. Les compensations sont venues de la forte demande étrangère, favorisée par un dollar faible, ainsi que de l'accroissement des dépenses d'investissement et de consommation publiques. Les remous produits sur les marchés financiers internationaux par les distorsions du marché immobilier ont pesé sur les perspectives conjoncturelles du second semestre.

Les répercussions économiques réelles de ces turbulences restent pourtant limitées dans leur ensemble, d'autant que les banques centrales du monde entier ont réagi rapidement et avec détermination. Les perspectives de croissance sont cependant modérées pour le reste de l'année en cours. La consommation des ménages ne devrait connaître qu'un développement inférieur à la moyenne en raison de la détérioration des conditions de financement. En revanche et malgré le regain d'incertitude, les perspectives demeurent bonnes sur l'ensemble des autres régions du globe pour la période sous analyse.

La croissance faiblira aussi sur le plan mondial
Au sein de la zone euro, la bonne conjoncture se maintient grâce à la progression des investissements et l'amélioration de l'emploi. L'économie japonaise devrait continuer à se stabiliser en raison des bonnes perspectives d'investissement. Par ailleurs, des pays en transformation et des pays émergents importants, comme la Chine et la Russie, enregistrent une croissance toujours aussi vertigineuse. En raison du fléchissement conjoncturel aux Etats-Unis et d'une politique monétaire un peu plus restrictive dans de nombreux pays, le rythme de croissance de l'économie mondiale faiblira légèrement dans l'ensemble par rapport aux années précédentes.
Dans l'hypothèse d'un maintien du prix du pétrole brut à 70 dollars le baril, le renchérissement connaîtra encore un développement modéré dans la plupart des régions économiques. En même temps, l'inflation de base pourrait fléchir peu à peu aux Etats-Unis en raison du ralentissement du rythme de croissance, alors que l'UE doit s'attendre à une légère hausse, d'origine conjoncturelle, de l'inflation de base durant la période de prévision.

Evolution de l'économie suisse jusqu'en 2009
L'économie suisse a affiché une croissance soutenue après la brève récession de 2003 confirme le KOF. Celle-ci est surtout marquée dans les secteurs axés sur les exportations et dans le secteur financier. Elle a touché plus récemment la production de biens et de services tournée vers la consommation intérieure, notamment le commerce de détail et l'hôtellerie. A partir de 2002, la construction de logements s'est aussi fortement développée. Depuis quelque temps, la croissance a également un impact sur le marché de l'emploi.
L'essor conjoncturel a surtout été favorisé par les exportations, mais il est maintenant en grande partie soutenu par la demande intérieure, ce qui devrait se poursuivre jusqu'en 2008. A l'heure actuelle, les enquêtes et indicateurs disponibles suggèrent que le croissance économique continuera à être soutenue quand bien même son rythme s'est ralenti et que le secteur du bâtiment stagne à un niveau élevé. Le pic du cycle conjoncturel positif devrait donc être franchi vers le milieu de l'année en cours. La responsabilité en revient en premier lieu à l'économie d'exportation. Jusqu'à la fin de l'année, selon nos prévisions, les taux de croissance de l'économie suisse iront en se réduisant. Il en résultera, pour l'ensemble de l'année, une progression de 2,8% du PIB, à peine moins qu'en 2006 (3,2%). Le léger recul des taux de croissance s'achèvera dès le début de 2008 et une phase de consolidation s'amorcera. Pour l'année 2008, le KOF prévoit une croissance en rythme annuel oscillant entre 1,5 et 2% et le taux de croissance annuelle se chiffrera à 1,9%. Par la suite, le PIB devrait s'accroître de 2% en 2009.
Durant la période sous analyse, la valeur ajoutée continuera de croître dans l'industrie, la consommation privée se révélant le principal soutien de la croissance. Les exportations de marchandises continueront à contribuer la poursuite de l'essor. Les perspectives sont moins favorables pour le secteur du bâtiment. Sa valeur ajoutée ne connaîtra qu'une modeste augmentation, dans le meilleur des cas, aussi bien durant l'année en cours que pendant les deux prochaines années. Le secteur tertiaire bénéficiera de la forte croissance de la demande de consommation tout au long de la période de prévision, en particulier dans le commerce de détail et l'hôtellerie. Dans le secteur financier, les très bons résultats des deux dernières années ne se répéteront sans doute pas. Aucune impulsion n'est à attendre de l'Etat.

Coup de frein à l'expansion
Durant la période sous analyse, les taux de croissance resteront inférieurs aux dernières valeurs enregistrées jusqu'ici, mais se maintiendront à un niveau confortable. Il s'agit donc moins d'une dépression conjoncturelle que de l'abandon d'un rythme d'expansion inhabituellement élevé au profit d'un rythme facile à maintenir dans la durée. Le marché de l'emploi réagira avec un léger retard au ralentissement de la croissance. Les investissements ne régresseront que lentement et ne provoqueront que vers la fin de la période considérée le comblement de l'écart de production actuellement positif.
Dans la phase d'essor actuelle, il est intéressant de noter que pratiquement aucun indice d'accélération du renchérissement n'a été observé. Ni l'accroissement presque ininterrompu de la tension sur le marché des biens depuis le début de 2002, ni le comblement de l'écart de production qui en a résulté mi-2006, ni l'affaiblissement du franc suisse n'ont donné lieu à un renforcement de la hausse des prix. L'augmentation de l'indice suisse des prix à la consommation s'élèvera provisoirement l'an prochain à 1,2%. Les principaux facteurs de hausse seront les loyers, qui pourraient grimper de 3% au cours des trimestres à venir. Cela s'explique avant tout par la nouvelle augmentation des taux hypothécaires. Une mesure dans ce sens devrait encore être prise dans le scénario d'évolution des taux d'intérêt. Comme le nombre des logements vacants ne devrait guère s'accroître, aucun effet modérateur n'est à attendre de ce côté. L'accélération du renchérissement durant le semestre d'hiver 2007/08 est en revanche imputable à des facteurs spécifiques. Ceux-ci englobent des effets de base au niveau des carburants et des vêtements. S'y ajouteront, au début de 2008, la hausse des tarifs des CFF et d'autres transports urbains, ainsi qu'une taxe d'incitation sur le CO2 pour les combustibles fossiles.
La récente mesure de la BNS concernant les taux d'intérêt aura donc sans doute été, en même temps, la dernière du cycle actuel de resserrement, car la stabilité des prix ne semble pas menacée pour le moment. Ainsi, la BNS aura pour objectif, jusqu'à nouvel ordre, un Liborà trois mois de 2,75%. A ce niveau, la politique monétaire fournira des impulsions légèrement négatives au développement économique global. Comme la valeur extérieure du franc est actuellement à un niveau relativement bas, elle devrait tendre à se raffermir progressivement durant la période de prévision. Dans deux ans, le taux de change par rapport à l'euro sera alors de 1,62 franc pour un euro. L'appréciation sera la plus marquée vis-à-vis du dollar, le cours s'établissant à environ 1,14 francs pour un dollar d'ici 2009. Cela se vérifiera tout particulièrement si les turbulences persistent sur les marchés financiers et si le franc suisse redevient une valeur refuge.

L'Etat devrait se montrer extrêmement réservé
La plupart des programmes économiques de 2004 arrivent certes peu à peu à échéance; en même temps, les recettes publiques et la demande en prestations augmentent. Les efforts politiques visant à limiter la part de l'Etat et à abaisser les impôts montrent toutefois leur efficacité. Pendant ce temps, les excédents du secteur public grimperont encore à 9,7 milliards de francs en 2007 (assurances sociales comprises), dépassant ainsi les montants budgétés. En raison des résultats positifs escomptés des assurances sociales, l'excédent se maintiendra à ce niveau durant les deux années suivantes.
Dans l'ensemble, il en résultera une politique fiscale neutre: l'effet expansif de l'allègement fiscal sera compensé par la diminution des dépenses. La consommation publique ne devrait donc croître que de 0,3% en 2007 et de 0,2% en 2008, avant d'augmenter un peu plus vigoureusement en 2009 (1,0 %). La part du PIB revenant à la consommation publique s'abaissera au niveau de la fin des années 1980.
Après plusieurs années de nette croissance économique, l'évolution positive se fait désormais aussi sentir du côté de l'emploi. Comme le révèlent les enquêtes et indicateurs disponibles, la demande en main-d'œuvre est forte, et depuis quelques mois, pour la première fois depuis la dernière période de haute conjoncture (vers 2000), le manque de main-d'œuvre est de nouveau mentionné comme obstacle à la production. La tendance au travail à temps partiel devrait se refaire sentir dans un proche avenir, et le nombre des actifs augmenter davantage que le volume de travail. Comme l'offre d'emplois se développera à peu près de la même manière que les années précédentes durant la période de prévision, le déséquilibre du marché devrait continuer de se réduire sensiblement pendant l'année en cours. Cette évolution s'affaiblira néanmoins par la suite et cédera la place à une légère augmentation au 2ème trimestre 2008, jusque fin 2009. Le taux de chômage poursuivra sa baisse, pour s'établir à 2,7% en 2007 et à 2,2% en 2008. La hausse escomptée ensuite jusqu'à fin 2009 sera relativement faible (2,5%). La forte croissance de l'emploi n'entraînera qu'une progression modeste de la productivité, qui s'accroîtra de 0,5% en 2007 et de 0,3% en 2008, avant de se normaliser à1,6% en 2009.

Augmentation prévisible des salaires
Compte tenu de l'amélioration du marché de l'emploi, les salaires devraient augmenter davantage cette année et dans les deux années à venir qu'au cours des derniers exercices. Cela devrait s'appliquer avant tout aux salaires définis dans les contrats de travail existants. Ils pourraient afficher une hausse de 1,5% cette année, et même 1,7% en 2008. Le revenu salarial moyen, qui prend aussi en considération les changements d'emploi et les composantes du salaire liées à la réussite, ne connaîtra pas une progression aussi dynamique en raison de la diminution des primes versées. La forte hausse des salaires nominaux provoque toutefois une plus nette augmentation des charges salariales. Comme ces dernières ne peuvent être que partiellement répercutées sur les prix, les bénéfices des entreprises diminueront.
Comme mentionné plus haut, la demande de consommation devrait encore être le moteur de la croissance économique suisse. Cela tient notamment au fait que les revenus réels des ménages s'accroîtront encore plus vite cette année (4,3% après 3,1% en 2006) - une tendance qui s'affaiblira toutefois durant les deux années suivantes. Comme les ménages orientent leurs dépenses sur le plus long terme, la consommation ne progressera cette année que de 2,2%, puis de 2,6% en 2008, ce qui donnera lieu à une hausse du taux d'épargne. En 2009, la consommation s'accroîtra beaucoup plus fortement que les revenus (2,4%).

Croissance des investissements
Grâce à la bonne conjoncture économique, les investissements en équipements augmenteront en 2007 de 5,8% par rapport à l'année précédente. Par la suite, ils fléchiront progressivement en raison du léger tassement de la croissance au sein de l'UE et du recul subséquent de la dynamique d'exportation. En 2009, les investissements d'équipement ne progresseront plus que de 1,2%. En revanche, les stocks devraient exercer une forte impulsion à la demande en 2008. En raison d'une légère hausse des charges d'intérêt et d'une rationalisation de la gestion des stocks, les taux de croissance se réduiront toutefois progressivement.
L'augmentation des investissements de construction observée cette année (1,4%), qui est avant tout un contre-effet du net recul de 2006, ne se poursuivra pas. Pour 2008, le KOF prévoit une réduction de 0,4% des investissements de construction. Les différents secteurs du bâtiment connaîtront des évolutions très variées. C'est ainsi que la construction de logements cédera 2,0% en 2007 par rapport à son niveau élevé actuel, puis 3,7% en 2008. Les dépenses en infrastructures de transport varieront fortement et croîtront de 7,9% en 2007,après une diminution de 6,9% l'an dernier. L'introduction d'un fonds d'infrastructure en 2008 ne devrait assurer une plus forte croissance qu'en 2009. La construction économique apparaîtra comme un soutien supplémentaire permanent du secteur du bâtiment. Après le taux de renchérissement des prix de la construction de 3,5% atteint cette année, ce qui semble constituer le point culminant de la hausse, celle-ci fléchira progressivement.

 
En Suisse, le coût moyen de gestion des immeubles commerciaux et administratifs a encore diminué dans le courant de l'année 2007 et se situe désormais à 59,60 francs le mètre carré et par étage. Cette baisse découle de la réduction des coûts administratifs de même que des frais liés à la surveillance et à la maintenance. Des chiffres qui ressortent d'une enquête réalisée conjointement par les deux Ecoles polytechniques fédérales de Lausanne et Zurich.

L'analyse de la structure des coûts ne laisse apparaître que de faibles déplacements suivant les différents facteurs de coût. Les taxes d'approvisionnement et d'élimination de même que de nettoyage ont légèrement augmenté, souligne le rapport FM Monitor 2007. Par contre, les dépenses liées à la sécurité et autres taxes et émoluments sont restées quasiment inchangées.
Les coûts de gestion des bâtiments scolaires ou occupés par des instituts de formation et de recherche ont également diminué. Ils s'élèvent désormais à 49,80 francs en moyenne. Ce sont les frais liés à l'approvisionnement ainsi qu'à l'élimination des déchets et traitement des eaux usées qui constituent les principales charges (34%), suivis de ceux inhérents à la surveillance, maintenance et nettoyage. Les frais administratifs (15%) pèsent également lourd dans la balance alors que ceux liés aux services de contrôle et de sécurité n'atteignent que 8% en moyenne.

Importance de définir des stratégies claires
L'un des principaux enseignements de cette étude concerne l'essor des stratégies de gestion des bâtiments («Facility Management») au cours de ces dernières années. Alors qu'en 2002, deux tiers des entreprises considéraient qu'il existait encore un déficit dans la concrétisation des missions stratégiques dans ce domaine, ce pourcentage a sensiblement diminué en 2007. Près de la moitié des personnes interrogées reconnaissent que leur entreprise a élaboré une stratégie claire en ce qui concerne le Facility Management.
La tendance à l'outsourcing s'est également accrue. Cette tâche est le plus souvent confiée à des sociétés spécialisées. Les entreprises générales ont pourtant aussi fortement accru leur part de marché auprès des propriétaires ces dernières années.
Tous les prestataires qui, avec l'appui de sociétés tierces, proposaient une large palette de services et de compétences optimales, ont ainsi ouvert leurs portes à un intéressant éventail de clients.

La révolution de l'électronique
Jusqu'ici, Internet n'avait pas encore fait l'objet d'une très grande considération dans la gestion immobilière. Mais cela va changer à l'avenir. C'est ainsi que la coordination de la gestion des immeubles entre les différents acteurs s'effectue de plus en plus par le biais d'une plate-forme Internet/Intranet commune.
Si les prestataires mettent à disposition de leurs clients et personnes intéressées des informations sur le Web ou leur proposent par ce biais des services telle que la coordination des tâches de Facility Management, ils ont de fortes chances de s'attirer de nouveaux clients.

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L'éditeur de logiciel de gestion SAP vient d'inaugurer le Future Retail Center (FRC) à Regensdorf.

Placé sous la direction de SAP Research Suisse, ce laboratoire de recherche présente les résultats de recherche appliquée de ces établissements dans un cadre axé sur la pratique. S'y ajoutent le savoir-faire et les technologies des entreprises partenaires. Dans la salle d'exposition - qui ressemble à la filiale d'un supermarché réel - sont exploités dès aujourd'hui dix scénarios différents sans cesse élargis relatifs au commerce de détail et à la logistique.
L'utilisation de technologies innovantes comme la RFID (Radio Frequency Identification) a déjà depuis quelques années un impact sur le commerce de détail et la fabrication des biens de consommation. Elles permettent de stimuler la professionnalisation et présentent un certain nombre d'avantages, par exemple au niveau du contrôle ciblé des processus de filiales et de l'accroissement de l'efficience dans la production et la logistique. La filiale servant d'interface vers le consommateur joue un rôle important.
Le point de vente (POS) marque fortement le comportement d'achat du client et ses relations avec le fournisseur ainsi qu'avec le fabricant d'un produit. Les nouveaux résultats de recherche relatifs au «local de vente du futur» revêtent une importance de plus en plus décisive dans ce contexte. En collaboration avec Migros, SAP Suisse a déjà créé en 2004 un «Smart Store» comme centre de test et de développement au siège de SAP à Regensdorf. On y a depuis lors examiné et optimisé, en plus de la RFID, la compatibilité avec la pratique de diverses technologies de capteurs et mobiles en combinaison avec des processus de vente et de chaînes de livraison.

Smart Store devient Future Retail Center
Depuis début 2007, SAP Research est responsable de l'ancien Smart Store, qui a été rebaptisé en «Future Retail Center» (FRC). Au cours des derniers mois, le centre de recherche a été totalement remodelé et étendu. Les trois scénarios existants ont été intégrés de manière transparente à l'environnement étendu. L'offre est aujourd'hui répartie en trois groupes auxquels peuvent être attribués au total dix scénarios - commerce de détail, logistique et des démonstrations dans le domaine des stratégies de commerce au détail. Les entreprises partenaires - B2M Software, Hewlett-Packard, Mettler-Toledo, Migros, Pago, Siemens - investissent leur savoir-faire spécialisé et leur technologies dans le FRC.
En revanche, ils ont la possibilité de tester de nouvelles applications dans l'atmosphère de laboratoire du centre de recherche et de les présenter à leurs clients. L'équipe FRC attend des synergies additionnelles de l'étroite collaboration avec la «Retail Research Initiative» de SAP Research, l'Université de St-Gall, l'EPF Zurich et les Auto-ID Labs. L'accent est mis entre autres sur une augmentation maximale de l'utilité pour le client dans le commerce au détail.
Le RFC se concentre en outre sur les connaissances et les perfectionnements dans le domaine de la chaîne de création de valeur ajoutée, de l'efficience dans la production et le transport, du contrôle des processus de filiales, du service en général et du service après-vente, de l'intensification de l'expérience d'achat, de l'emballage intelligent ainsi que de la protection contre le vol, la falsification et la détérioration de marchandises
 
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