Comment survivre au flirt au bureau?

Le monde du travail constitue un lieu de rencontre propice aux relations privées entre employés. Mais celles-ci se révèlent parfois délicates à maîtriser, tant par les personnes directement concernées que par leur entourage.
Les relations privées peuvent mettre en péril la survie d'une entreprise. C'est le cas lorsqu'un patron ou un directeur - marié - commence à entretenir des relations suivies avec, par exemple, sa secrétaire. Et que la femme trompée intervient violemment dans ce trinôme.
Que la relation se tisse entre personnes célibataires ou déjà engagées, les problèmes possibles ne doivent jamais être sous-estimés. Ils peuvent exacerber des rivalités, jalousies, animosités ou tout au moins les faire naître, ce qui créera des tensions durant les réunions au cours desquelles les employés concernés se retrouveront. Il est toujours plus facile de faire évoluer une relation intime au sein d'une entreprise quand l'ambiance y est harmonieuse. Sinon, le climat de travail peut rapidement en être perturbé.
Malgré toutes les précautions prises pour occulter ces relations, le pot aux roses finira certainement pas être découvert un jour. Les rumeurs ne manqueront alors pas de s'amplifier rapidement, chacun souhaitant secrètement surprendre les tourtereaux en train de se prodiguer des gestes tendres au détour d'un couloir! Quelles seront alors les réactions des collègues de travail et des supérieurs lorsque les signes extérieurs de cette relation laisseront présager une relation plus durable?
Cela peut aller d'une tolérance plus ou moins admise à un rejet complet de ce genre de comportement de la part des responsables de l'entreprise. Et cela, quand bien même aucune disposition n'interdise les relations intimes dans le cadre de la législation sur le travail. Dans tous les cas, les personnes embarquées dans ce type de situation doivent prendre toutes les précautions pour qu'on ne puisse jamais leur reprocher de dégrader l'ambiance de travail et d'être la cause du manque de performances de l'entité dans laquelle elles travaillent.
(c) Florence Déruaz, journaliste, www.adi-presse.ch





